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Puma réinvente le laçage avec la Tsugi

Fidèle à sa volonté de développer des innovations révolutionnaires, la marque de sport internationale PUMA a créé NETFIT, un système de laçage personnalisable inédit qui permet d’adapter à l’infini ses performances et son style. La technologie NETFIT a été intégrée à plusieurs des principales silhouettes de PUMA (performance et lifestyle), dont le dernier modèle Sportstyle : la TSUGI.

Apportant dans son sillage une nouvelle vague d’esthétique streetwear, la TSUGI (« prochain » en japonais) incarne l’alliance ultime de la modernité, de la technologie et des traditions. Avec la TSUGI, PUMA applique ses principes de conception de chaussures de running Sportstyle à un engagement de longue date : repousser les limites de l’innovation.

Le concept de laçage inédit de la TSUGI NETFIT a été développé dans un souci d’innovation esthétique et de confort maximal. La maille NETFIT permet aux amateurs de chaussures de maîtriser parfaitement leur technique de laçage : quel que soit votre style, vos besoins ou la forme de votre pied, votre chaussure s’adapte à vous, et non le contraire. Les possibilités sont infinies. Découvrez une nouvelle dimension de personnalisation et laissez parler votre créativité !

La TSUGI NETFIT pour homme et femme sera disponible en boutique et chez les distributeurs lifestyle du monde entier le 1er juin.

Le 15 mars 2017, le nouveau président américain Donald Trump a annoncé son projet de taxe aux frontières, qui porte le nom de « border adjustment tax ». Si cette mesure vient à être votée et mise en place, l’ensemble des produits importés aux États-Unis seraient taxés de 20 %. Il s’agit ici d’un parfait exemple de protectionnisme agressif visant au pays de relocaliser son économie. En France, les grands groupes du luxe s’alarment et craignent une baisse considérable des exportations vers les États-Unis, tandis que LVMH vient d’annoncer le rachat de Christian Dior couture.

Les groupes français du luxe tremblent

Même s’il n’a pas encore affiché ses ambitions précises, Donald Trump portera préjudice à tous les produits « made in France » avec l’application de cette taxe. En effet, les appellations d’origine contrôlées ne peuvent pas être délocalisées. Le leader Français du luxe LVMH réalise 26 % de son chiffre d’affaires aux États-Unis, tandis que Kering enregistre 22 % de ses ventes en Amérique du Nord versus 18 % pour Hermès. Face à cette mesure, les groupes du luxe n’ont qu’une option : augmenter les prix de leurs produits. Cela aura un impact direct sur l’offre disponible aux États-Unis. Et pour les spiritueux, c’est la même chose.

LVMH compte racheter Christian Dior couture

Le groupe LVMH a récemment annoncé le rachat de Christian Dior couture pour 6,5 milliards d’euros. Avec cette opération, Groupe Familial Arnault voit sa participation au sein de LVMH se renforcer, pour d’atteindre 100 % du capital de Christian Dior, qui gardera tout de même 41 % du capital de LVMH. Pour rappel, LVMH possède plus de 70 marques, dont Louis Vuitton, Bulgari et Moët & Chandon. L’opération état entièrement financée par des titres Hermès, LVMH sortira totalement du capital du sellier avec ce rachat.

Les marchés applaudissent le rachat

Alors que les marchés attendaient depuis longtemps cette simplification de la structure de LVMH, le rachat de Christian Dior Couture a été accueilli chaudement : l’action LVMH a bondi de 4% pour se placer en tête du CAC40, tandis que le titre Dior a progressé de 12 %. D’un autre côté, Hermès a perdu du terrain en vue d’une vente massive des titres : le sellier affiche une chute brutale de 4 %. D’après les analystes de Barclays, il s’agit d’une excellente acquisition pour LVMH étant donné la solidité de la marque Christian Dior.

Coup de frein pour le marché mondial du luxe

D’après le courtier spécialisé IG Markets qui permet notamment de suivre le cours du Dow Jones, le marché mondial du luxe subirait un ralentissement continu depuis 2012. Cela serait expliqué par des facteurs conjoncturels ainsi qu’un marché de plus en plus complexe : transferts de clientèle sous l’effet des taux de change, turn-over important des directeurs artistiques et dirigeants et plans de restructuration multiples. En plus de ces difficultés, l’année 2016 fut particulièrement éprouvante pour ce secteur, en raison des crises géopolitiques diverses, de la menace terroriste ainsi que des vagues entraînées par le Brexit et du ralentissement de la Chine.

Réard : la marque du créateur du bikini se relance

Rachetée par le businessman Richard Emanuel, la marque historique de Louis Réard, créateur du premier bikini, se rebaptise et sort sa collection été 2017. Celle-ci se positionne sur le créneau du luxe.

Il ne reste plus que quelques images d’archives pour se remémorer la présentation faite à la piscine Molitor en 1946 du premier bikini alors porté par Micheline Bernardini, célèbre danseuse nue du Casino de Paris. Si le maillot deux pièces est déjà familier à l’époque, la nouveauté vient de la coupe très échancrée de la culotte qui dévoile largement les hanches mais surtout pour la première fois le nombril. Pas de scandale pourtant pour le bikini (en référence à l’atoll des Îles Marshall sur lequel, cinq jours auparavant, a eu lieu une explosion nucléaire) de Louis Réard, ni d’émeutes. Il faut attendre les années 50 pour le voir porté et adopté par les starlettes comme Brigitte Bardot ou Ursula Andress. Puis la marque perdure jusque dans les années 70 avant de disparaître.

Un positionnement croisière

Et c’est un véritable coup de cœur pour son histoire qui la voit renaître aujourd’hui. Rachetée par Richard Emanuel il y a 4 ans, Louis Réard rebaptisée Réard Paris renait sous la houlette de Céline Adler (passée chez Huit, Princesse tam.tam ou encore Kookaï Lingerie) nommée directrice artistique. « Pour cette première collection, l’idée est de privilégier des maillots intemporels au style chic pour installer la marque », souligne celle-ci. Sur le créneau du Resortwear, la griffe souhaite vite imposer son style minimaliste et graphique en Europe d’abord puis très vite à l’international. « Cette première collection est uniquement disponible sur notre e-shop et chez Colette à Paris, souligne Grégory Dalizon, directeur général de la marque. Dès la deuxième saison, nous allons attaquer les multimarques online, tandis que les grands magasins sont déjà très intéressés, mais l’objectif est de rester sélectif. »

Réard : la marque du créateur du bikini se relance

Histoire et innovation

Avec 55 références, la première collection comprend 7 lignes disponibles dans 8 variantes de coloris (imprimé compris). Des maillots une pièce et deux pièces, mais aussi du beachwear et des chapeaux. L’ensemble se décline en 3 segments : entrée de gamme (environ 200 € la maillot), le cœur de marque aux détails couture (environ 300 à 450 €) et enfin l’innovation avec des pièces bijoux (650 €). « Réard Paris mise sur la création mais garde un lien avec son histoire, explique Grégory Dalizon. Pour cela nous avons souhaité proposer un choix de maillots pour chaque morphologie. » Côté matière, le choix s’est arrêté sur la maille interlock “Explosive“, best-seller du fabricant italien Brugnolia. Une maille dotée de 38% de fibre LYCRA® XTRA LIFE™. « Ce fût une étape importante de la création, poursuit le dirigeant. Nous voulions une matière qualitative, mate, et fonctionnelle que nous puissions travailler en clean cut afin d’obtenir des finitions parfaites. » Dores et déjà une présentation en showroom est annoncée pour la collection printemps-été 2018 la première quinzaine de juillet. Réard Paris est déjà dans le bain.

Réard : la marque du créateur du bikini se relance

Photos : Réard Paris Lookbook & screenshot YouTube video.

Un boomerang Chanel à 1.260 euros suscitait mardi la polémique sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes accusaient la maison de luxe de se livrer à une "appropriation culturelle" en reprenant cet objet traditionnel des aborigènes d'Australie.

Un vif débat a entouré une publication de l'artiste et mannequin américain Jeffree Star sur Instagram et Twitter, montrant le boomerang en bois et résine griffé du double C, avec le commentaire: "je m'éclate avec mon nouveau boomerang Chanel".

Le message suscitait mardi près de 160.000 "j'aime" sur Instagram, mais aussi de multiples commentaires indignés, certains accusant Chanel de "manquer de respect" à l'égard de la communauté aborigène avec cette version de luxe de l'arme de jet.

"Nous sommes offensés parce c'est une forme extrême d'appropriation culturelle", commentait par exemple Tyanna Hayden, de Brisbane. "En tant qu'indigène australienne, je trouve très offensant de voir ma culture réduite à un jouet", renchérissait Rebekka Kantjapi.

Un autre internaute se demandait "pourquoi tant d'histoires": "les gens peuvent bien s'amuser avec ce qu'ils veulent".

La maison Chanel a réagi dans un communiqué, se disant "très respectueuse des différentes cultures et traditions" et regretter "que certains aient pu être offensés".

"Nous comprenons parfaitement l'attachement culturel que la communauté aborigène et des îles du détroit de Torrès porte à cet objet et nous le respectons", poursuit la maison, précisant que "le sportswear fait partie intégrante de l'identité de la marque Chanel".

Dans la même collection, Chanel propose également sur son site internet un jeu de raquettes de plage et balles à 3.170 euros et une raquette de tennis à 1.450 euros.

Ce n'est pas la première fois que le monde de la mode se voit reprocher une "appropriation culturelle": en septembre, le créateur américain Marc Jacobs avait aussi suscité des réactions choquées sur les réseaux sociaux en faisant défiler des mannequins blancs portant de fausses dreadlocks. (AFP)

Pdg d'Asics : "Nous n'avons pas encore lancé notre véritable ADN" CEO INTERVIEW

Asics cherche à consolider sa position sur les marchés du sport et du running avec son nouveau concept de magasin. Bien que, historiquement, la marque japonaise ait toujours été connue pour ses chaussures de course techniques, elle s'engage de plus en plus dans les vêtements de sport et de course, en étant de plus en plus dans la tendance. FashionUnited s’est entretenu avec Alistair Cameron, pdg d'Asics Europe, sur les nouveaux défis au sein du marché du sport et du running, des perspectives et de l'ADN de la marque.

Quelle est la force de la marque Asics ?

« C'est l'une des plus anciennes marques de sport au monde. Asics connaît bien les besoins des athlètes. La plupart des gens ont un avis sur la façon de faire les choses, mais peu de gens les font réellement. Nous avons un institut scientifique au Japon, où plus de 100 scientifiques travaillent sur les structures moléculaires, qui deviennent plus tard les références pour les chaussures. Au cours des 25 dernières années, plus de 25 innovations développées au Japon ont été mises en œuvre dans nos produits. Les entreprises japonaises exportent maintenant leur expertise sur tous les marchés mondiaux. C'est unique. »

Pdg d'Asics : "Nous n'avons pas encore lancé notre véritable ADN"

Comment êtes-vous devenu pdg d’Asics ?

« Je travaillais pour un concurrent [New Balance] et nous gardions toujours un œil sur Asics. Nous attendions constamment que la marque commette une erreur, mais cela ne s'est jamais produit. À l'époque, c'était un défi pour la concurrence. Par la suite, j'ai rencontré Clarks, et il y a sept ans, je suis devenu pdg d'Asics. J'ai une grande expérience dans l'industrie des articles de sport. »

Quels ont été les plus grands défis lorsque vous avez commencé ?

« Nous étions la marque numéro 1, mais personne ne croyait que nous pouvions encore avoir une meilleure croissance. Malgré cela, nous avons réussi à augmenter les ventes de 420 millions à 900 millions de dollars en 6 ans. Nous sommes toujours la marque la plus importante, mais notre part de marché varie de 26 à 40 pour cent. »

« Nous avons récemment analysé le marché européen et nous avons constaté que nous avons une part de marché de 40 pour cent. Ce pourcentage varie selon le pays, selon l'âge et le type de coureur. Mais le produit fonctionne sur tous les marchés, qu'il s'agisse d'une personne âgée de plus de 20 ans venant d'Espagne ou d'une personne de quarante ans de France. »

Pdg d'Asics : "Nous n'avons pas encore lancé notre véritable ADN"

Les ventes ont augmenté au cours de la dernière année. Quelle est la situation actuelle ?

« Nous avons progressé de 6 pour cent, au cours de la dernière année, mais le dernier trimestre de cette année a été difficile. Le marché est en surchauffe. Il y a trop d'approvisionnement. Il y a trop de marques, avec trop de collections. Certains d'entre eux font déjà faillite ou ont déposé le chapitre 11. Nous avons donc décidé de retirer 350 000 paires de chaussures du marché. C'est l'équivalent de 21 millions d’euros, mais c'était nécessaire parce que nous ne contrôlions pas bien nos affaires. Ce ne fut pas une expérience formidable, mais cela faisait partie de la stratégie. Cela ne veut pas dire que ce n'était pas difficile, parce que vous refusez des affaires.

Comment vous positionnez-vous et distinguez-vous la marque Asics de ses concurrents ?

« C'est un secteur concurrentielle. Nike, Adidas et Puma excellent dans le lifestyle, et ils sont inégalés dans ce domaine. Adidas en particulier fait des merveilles. Ils possèdent une offre lifestyle qui correspond à la demande des jeunes générations. Notre force réside toutefois dans les aspects techniques et la performance. Bien qu'il nous appartienne de rendre nos produits plus attrayants. Tout le monde veut avoir un beau rendu, et il n'y a aucune raison pour que nos produits ne soient pas beaux. »

Comment Asics innove-t-il ?

(Rire) : « Je ne peux pas révéler nos secrets ! Mais attendez-vous à de nombreuses nouveautés pour l'année prochaine. Elles vont, à tout le moins, êtres esthétiques. Nous travaillons sur des collections très colorées. »

Pdg d'Asics : "Nous n'avons pas encore lancé notre véritable ADN"

Le tennis est également une catégorie importante pour Asics.

« C'est vrai. Asics Tennis est très important en France, en Espagne et au Royaume-Uni. Nous travaillons avec les principaux joueurs de tennis. Nous avons également mené des recherches sur les innovations, avec différents acteurs. Ils voulaient pouvoir courir vers le filet plus rapidement, alors nous avons développé une chaussure à vitesse variable. Les joueurs de tennis veulent de la stabilité et de la vitesse. Nous avons pu doubler le marché en répondant à ce besoin. Nous ajoutons également d'autres produits à cette catégorie. Nous lançons une collection technique spéciale, l'année prochaine. »

Quels sont les objectifs d'Asics pour les cinq prochaines années en termes de retail et en gros ?

« Nos propres magasins, où toute notre collection est disponible, se portent particulièrement bien ; mieux que les ventes via les grands magasins. Dans les magasins, vous devez faire des choix : quels éléments de la collection voulez-vous présenter ? C'est une décision difficile. Les clients savent que nous sommes la meilleure marque pour les coureurs, mais nous voulons également qu'ils achètent d'autres produits en plus des chaussures de course. Et donc, nous devons faire des choix dans les produits que nous présentons. Nous nous concentrons donc sur la gestion de l'espace. Nous avons beaucoup de projets pour les lieux importants. »

Pdg d'Asics : "Nous n'avons pas encore lancé notre véritable ADN"

Quelle est votre stratégie au bout du compte ?

« Modifier et s’étendre. Vous devez savoir où les consommateurs achètent dans le monde et savoir où les trouver. Cela signifie également que nous ne sommes pas disponibles partout. Nous nous concentrons sur la vente des bonnes collections, aux emplacements appropriés. Péêher où se trouvent les poissons, pour ainsi dire. »

Quelles sont vos attentes pour l'industrie du sport et de la course ?

« Certains acteurs vont devenir plus importants. Les spécialistes survivront, de même que les principaux acteurs sous des formes différentes. Notre défi consiste à rester pertinent parmi les spécialistes et les acteurs majeurs de notre secteur, avec nos propres magasins. »

Pdg d'Asics : "Nous n'avons pas encore lancé notre véritable ADN"

Quel est le marché le plus difficile d'Europe ?

« La Grande-Bretagne est difficile. La distribution sur ce marché a été détruite. Il est difficile de gagner de l'argent, car le coût pour faire des affaires est très élevé. J'avoue que nous pourrions être plus forts sur le marché britannique. Nous étudions actuellement comment améliorer notre présence là-bas. Un nouveau magasin sur Regent Street à Londres arrivera bientôt. Il y a 35 millions de personnes vivant à Londres, donc avoir plus de magasins là-bas est logique. Nous ouvrirons également plus de magasins au Sud et à l'Est de la Grande-Bretagne. »

Quels sont les plus grands défis d'Asics ?

« Le plus grand défi pour Asics est l'aspect running de l'industrie du running. Nous sommes un leader du marché, mais nous nous comportons pas comme tels. Et nous devons apprendre à agir comme un leader du marché. Nous savons ce dont un coureur a besoin, et ce n'est pas seulement limité aux chaussures. La plupart des coureurs le savent : lorsque vous commencez, vous achetez ce qui vous plaît, mais une fois que vous courrez sérieusement, vous passez à Asics. D'autres marques ont de bons résultats sur le marché des coureurs et nous sommes en mesure de faire face à la demande croissante d'articles running. Cependant, si vous voulez devenir vraiment important, vous devez vous concentrer davantage sur le fitness running et être capable de communiquer là-dessus. En fait, tout est de la communication. Asics devrait également faire appel aux Millennials. » En pensant à voix haute : « Les collaborations avec les célébrités sont-elles vraiment le seul moyen d'atteindre cette tranche démographique ? Et si oui, qui serait la bonne personne pour Asics ? C'est ce à quoi nous devons vraiment réfléchir. »

Pdg d'Asics : "Nous n'avons pas encore lancé notre véritable ADN"

Qu'attendez-vous avec impatience ?

« L'ouverture de nouveaux magasins. Le visage de nos clients, le succès et les nouvelles ventes. La collection de vêtements sera importante, car il y a beaucoup d'opportunités, par rapport aux concurrents. Si le consommateur est le baromètre par lequel nous mesurons le commerce de détail, nous sommes ravis. Mais nous devons encore améliorer la distribution. »

Que pouvons nous attendre pour le futur ?

« Nous avons une équipe de design importante et très cool au Japon. Ils ont conçu une belle gamme de vêtements à partir de matériaux de haute technologie, qui se lancera à l'automne. Cette équipe a une signature japonaise incroyable, qui se manifeste dans les dessins. Nous n'avions pas d'ADN clairement défini avant, mais je pense que c'est ce que nous allons lancer maintenant. »

« Nous venons d'ouvrir un centre de design à Amsterdam, que nous meublons actuellement. En outre, nous avons également des centres de design à New York, ce qui nous permet de répondre localement, aux besoins des clients. Les créations les plus importantes proviennent du Japon, mais les trois continents collaborent sur des collections appropriées. »

Pdg d'Asics : "Nous n'avons pas encore lancé notre véritable ADN"

Quel est exactement l'ADN d'Asics ?

« C'est de haute qualité, japonais, attentif aux détails, artisanal et de haute technologie, et très fiable. C'est ce que le Japon défend aussi. »

Qu'est-ce que Asics considère comme une croissance durable ?

« Nous prévoyons un chiffre d'affaires de 7 milliards de dollars d'ici à 2020, ce qui signifie le double de nos activités. Cela représente certainement un défi, mais c'est possible. Nous pensons en termes de croissance durable et adoptons la bonne approche. Nous refusons de faire des compromis. Notre stratégie est à long terme. Asics est coté en bourse à Tokyo, et les Japonais préfèrent également une croissance durable à long terme. »

Traduit par Aurore Hennion

Le site de vente de luxe Net-a-Porter a nommé l'ancienne responsable de Bergdorf Goodman, Elizabeth von der Goltz, comme nouvelle directrice des achats mondiaux.

Elizabeth Von der Goltz, qui a récemment occupé le poste de vice-présidente senior et directrice générale des marchandises pour le grand magasin américain Bergdorf Goodman, rejoindra Net-a-Porter cet été et sera basée sur le siège de Londres de la marque de luxe.

En rapport directement avec la présidente de Net-a-Porter, Alison Leohnis et le directeur général Matthew Woollsey, Elizabeth Von der Goltz dirigera la stratégie des achats dans toutes les catégories de produits, tout en étant responsable de la conduite des ventes et du développement des collections de produits pour l'e-tailer de luxe.

Sa nomination intrvient quatre mois après que Sarah Rutson, vice-présidente des achats mondiaux chez Net-a-porter, ait démissionné de son poste après un peu plus de deux ans.

« Je suis ravie de rejoindre Net-a-Porter et je suis prête à insuffler mon expérience afin de renforcer Net-a-Porter comme destination numéro un en ligne pour la vente au détail de luxe », a déclaré Elizabeth Von der Goltz.

Alison Loehnis a ajouté : « Avec son œil exceptionnel pour le produit et une compréhension profonde et durable du client de luxe international, Elizabeth apportera un grand leadership à notre équipe d'acheteurs extraordinaires ».

« Son expérience qui a fait ses preuves en termes de croissance, de développement des affaires et de relations solides avec les marques, permettra de continuer à offrir à nos clients la meilleure approche de la mode, comme les pièces et les collections exceptionnelles qu'elle ne trouve nulle part ailleurs. Nous sommes ravis de l'accueillir au sein de notre équipe. »

Balenciaga ouvre son deuxième magasin sous la direction artistique de Demna Gvasalia. En effet une nouvelle boutique va ouvrir à Paris, en septembre. Cela sera la quatrième boutique de la marque dans la capitale.

La boutique, située au 57, avenue Montaigne, proposera le même concept industriel à base de métal, dévoilé lors de l'inauguration de la boutique de l'avenue Saint-Honoré, récemment rénovée en mars. Il offrira les collections masculines et féminines de Balenciaga.

La marque appartenant à Kering, qui compte 115 magasins dans le monde entier, sous son nouveau directeur général, Cédric Charbit, a récemment renouvelé son équipe de gestion pour le développement des achats et du retail.

Balenciaga reprendra bientôt le premier étage de Colette pendant un mois, du 19 juin au 5 août. Plusieurs marques suivront et s’approprieront l’étage pendant plusieurs mois, comme Saint Laurent et Sacai.

Photo : Balenciaga

En image : le défilé croisière de Dior

La présentation de la collection « Dior Sauvage » s'est déroulée dans les vallons du parc naturel Upper Las Virgenes Canyon Open Space, où les quelque 800 invités triés sur le volet avaient été amenés par navettes depuis Beverly Hills et Santa Monica.

En image : le défilé croisière de Dior

« La découverte de la grotte de Lascaux, en 1940, a eu une grande influence sur les artistes de l’époque. Pour Georges Bataille, elle représente l’aube de l’espèce humaine. La puissance avec laquelle sont représentés les animaux (cerfs, chevaux, bœufs) nous ramène à l’enfance de l’humanité, à son rapport à la nature, ainsi qu’à l’invention de l’art. En 1951, Christian Dior s’approprie ces peintures rupestres et en fait un imprimé de sa ligne dite Ovale, forme qui rappelle une représentation féminine primitive, telle la Vénus de Willendorf », a expliqué la maison dans un communiqué.

En image : le défilé croisière de Dior

C’est cette féminité sauvage et antique, liée à la magie de la terre, qui a guidé Maria Grazia Chiuri, directrice artistique des collections pour femmes de Dior, tout au long de cette première collection croisière pour la maison.

En image : le défilé croisière de Dior

Maria Grazia Chiuri recherche toujours des chemins différents pour traverser l’héritage de Dior. Et ce sont les loups, animaux préhistoriques, qui émergent de la grotte de Lascaux pour prendre place sur des jacquards de soie extraordinaires, sur lesquels l’ocre, presque couleur or, contraste avec le noir. Des empreintes de mains féminines, réinterprétations des formes originelles, deviennent de magnifiques broderies de paillettes aux nuances terreuses.

En image : le défilé croisière de Dior

Maria Grazia Chiuri s’est approprié les savoir-faire des ateliers Dior pour mieux les réinventer dans des formes idéales qui racontent son histoire. Une histoire qui modifie les proportions et les longueurs pour les ajuster aux paysages actuels, où le sport se mêle à la haute couture, où la tradition devient abstraction ornementale et où les matériaux changent de statut.

En image : le défilé croisière de DiorEn image : le défilé croisière de Dior

Photos: DIOR CRUISE 2018 show ©Eric Staudenmaier

Miroslava Duma dévoile sa nouvelle entreprise de haute technologie

Miroslava Duma lance une nouvelle entreprise de haute technologie pour l’industrie de la mode. La fondatrice du site Buro 24/7 et du site de commerce électronique Tot dévoile maintenant une nouvelle entreprise qui finance, relie et développe des technologies de pointe et des innovations durables, dans le but de transformer l'industrie de la mode.

Business of Fashion rapporte que les investissements porteront sur les domaines de la science des matériaux, de la biotechnologie, de la nanotechnologie, de l'électronique portative et des fibres et des tissus à haute performance. L’investissement initial est de 50 millions de dollars.

Le star des front rows s’intéresse dans un premier temps à Orange Fiber, qui crée des vêtements et des accessoires à partir d’écorces d'orange pour remplacer le cuir, et qui a récemment réalisé une collection capsule avec Salvatore Ferragamo ; Diamond Foundry, qui produit des pierres précieuses artificielles ; et une start-up qui travaille sur le développement du cuir dans un laboratoire.

« L'industrie de la mode et de l'habillement est le deuxième plus grand pollueur au monde ... J'ai été choqué [quand je l'ai découvert] et j'ai commencé à penser ce que nous pourrions réellement faire quelque chose à ce sujet », a déclaré Miroslava Duma à Bof. « Ayant deux enfants à la maison, je me suis demandé ce je que faisais réellement : Est-ce que je suis vraiment en train d'aider quelqu'un ? Est-ce que je suis initiatrice d’un changement ? » C’est le premier pas qui compte.

Photo : vk.com/mira_duma

Le glamour à la française a enveloppé jeudi soir les montagnes de Santa Monica à Los Angeles avec un défilé de la prestigieuse maison de couture Dior, devant un parterre de stars parmi lesquelles Charlize Theron et Rihanna.

La présentation de la collection "Dior Sauvage" s'est déroulée dans les vallons du parc naturel Upper Las Virgenes Canyon Open Space, où les quelque 800 invités triés sur le volet avaient été amenés par navettes depuis Beverly Hills et Santa Monica, un trajet d'environ 45 minutes. Ces paysages bucoliques avaient notamment servi de cadre entre 1920 et 1950 à des westerns et à des films comme "Autant en emporte le vent" (1939), "La charge fantastique" (1941) ou "Les aventures de Don Juan" (1948). Ils sont maintenant en bordure de la banlieue ultrachic de Calabasas, où vivent Jennifer Lopez, les Kardashian-Jenners et nombre des stars les plus en vue d'Hollywood.

Le lieu a été choisi par la styliste italienne Maria Grazia Chiuri, première femme à être chargée de la direction artistique des collections de haute couture de Dior. Elle est arrivée à ce poste en 2016, transfuge de Valentino. Une cinquantaine de mannequins ont dévoilé une collection inspirée à la fois des peintures de Lascaux, de l'artiste peintre américaine Georgia O'Keeffe et la guérisseuse chamane féministe Vicki Noble, avec pléthore de jupes plissées et de chapeaux boléro.

La maison de couture a créé l'anticipation avec des vidéos postées sur Instagram et des photos d'animaux protégés peuplant les montagnes de Santa Monica, ainsi que de séances d'essayages à West Hollywood. Les réjouissances avaient débuté dès mercredi soir avec une fête clinquante sur la plage à Santa Monica, où les participants ont pu croiser, entre autres, les actrices Frieda Pinto, Kiernan Shipka, Jaime King ou encore Juno Temple. Longtemps tournée en dérision pour son côté tape-à-l'oeil ou grunge décati, Los Angeles est de plus en plus considéré comme une escale de la mode internationale.

Saint Laurent a présenté l'an dernier à Hollywood sa collection automne-hiver masculine et une partie de sa ligne féminine. Louis Vuitton et Burberry ont chacun également présenté récemment une collection à Los Angeles. Le tout avec des travées parsemées de stars, habituées des tapis rouges pour lesquels elles ont besoin de belles tenues. Pour les experts, l'utilisation des réseaux sociaux par les célébrités est également importante pour les marques. De son côté, Tom Ford a annoncé en mars le déménagement à L.A. du quartier général de sa création féminine.(AFP)