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Seaqual, la nouvelle fibre écologique et ambitieuse

Obtenue en recyclant des déchets plastiques venus de l’océan, les nouvelles fibres Seaqual propose un système innovateur qui compte révolutionner le principe du recyclage.

Commercialisée depuis 2016 par les fabricants espagnols Seaqual 4U, la marque propose des fibres mais aussi des fils et des tissus obtenus après le recyclage de déchets marins. Leur objectif est simple : éliminer les déchets polluant l'océan, y compris les résidus en plastique. Un travail possible grâce à la collaboration de pas moins de 400 bateaux de pêches partenaires qui se chargent de récupérer ces déchets marins. Alors que les professionnels estiment que huit millions de tonnes de détritus se retrouvent chaque année dans la mer, la marque, elle, produirait un kilo de fibres pour chaque kilo de déchets repêché.

La marque propose donc aux créateurs d’allier mode et conscience écologique tout en profitant de prix abordables. En France, c’est au Salon Première Vision qui aura lieu du 19 au 21 septembre que les premières pièces réalisées avec la fibre Seaqual seront présentées en exclusivité.

Photo : Sequeal.com
GB: la chanteuse de Blondie porte-drapeau de la mode "écolo"

C'est vêtue d'une tenue composée de matériaux recyclés que Debbie Harry, chanteuse de Blondie et muse des années 80, s'est élancée lundi soir sur le podium londonien des créateurs VIN + OMI, à l'origine d'une ligne de vêtements "durables".

Dans sa robe dorée éco-responsable, l'ex-icône punk explique que le monde est à "un tournant" et doit faire face à la problématique du gaspillage. "Je crois qu'ils (les créateurs, ndlr) ont un bel objectif. Se lancer dans les matières durables, et faire de ces vêtements les vêtements de demain, c'est un beau défi", s'enthousiasme la chanteuse de 72 ans. "C'est très important que tout le monde en prenne conscience et s'engage, parce que nous sommes tous concernés", ajoute-t-elle, interrogée par l'AFP.

La chanteuse défilait lors de la présentation de la collection printemps-été de la marque VIN + OMI, deux créateurs qui ont fait du recyclage leur spécialité, en amont de la Fashion Week de Londres dont le lancement est prévu vendredi.

Le podium avait tout spécialement été transformé pour l'occasion: par terre, du plastique sur lequel les mannequins tentent de slalomer avec élégance et au mur, le nom des deux créateurs mais aussi des pancartes avec des messages comme: "Réveillez-vous" ou encore "espoir". "Les vêtements restent jolis ! Les matières durables peuvent elles aussi créer de beaux vêtements", assure à l'AFP le créateur Vin.

Une grande partie de la nouvelle collection a été réalisée à partir de plastique recyclé. Les créateurs ont débuté il y a sept ans avec des t-shirts réalisés à partir de bouteilles de plastique. Il fallait onze bouteilles pour faire un tee-shirt. "Aujourd'hui, vous pouvez créer des pièces qui ressemblent à de la fourrure", détaille Vin.

Cependant les deux créateurs veulent essayer de nouveaux matériaux. "Nous travaillons avec un scientifique en Espagne qui utilise la peau des ananas pour la transformer en cuir", explique Vin. "Nous sommes actuellement en train de regarder comment faire la même chose avec des châtaignes car nous en avons beaucoup ici (en Angleterre, ndlr), et leur texture est proche de celle des ananas".

Seul problème: le prix des vêtements n'est pour l'heure pas abordable pour toutes les bourses en raison du coût de fabrication. Mais les créateurs l'affirment: ils sont disposés à partager leurs secrets de fabrication avec l'industrie de la mode toute entière: "Notre but, c'est d'éveiller les esprits sur ce qu'il est possible de faire. De cette manière, les gouvernements changeront et nous pourrons, un jour, voir tout les gens porter des vêtements créés à partir de ce qu'ils auront jeté". (AFP)

Photo: Credit Daniel Leal-Olivas / AFP

Lidl et Heidi Klum dévoilent leur collaboration

Spécialisée dans la vente de produits alimentaires à prix discount, Lidl, l’entreprise allemande se lance dans l’univers de la mode. Pour ce faire, l’entreprise a choisi de s’associer au célèbre top modèle Heidi Klum en tant que créatrice pour un contrat de trois ans à raison de deux collections par an.

Lidl et Heidi Klum dévoilent leur collaboration

La première collection baptisée « Esmara by Heidi Klum » est composée des robes, de mini-jupes, des jeans, des pulls, d’accessoires et de chaussures pour des prix allant de 5,99 euros à 29,99 euros. Seuls les vestes en cuir atteignent la somme de 69,99 euros. Après un défilé de présentation à New York le 7 septembre dernier, la collection sera disponible dans les plus de 10000 magasins Lidl présent dans 28 pays à travers le monde.

Lidl et Heidi Klum dévoilent leur collaboration

Avec cette collection, Lidl poursuit sa stratégie de montée en gamme démarrée en 2012. La marque souhaite à long terme se positionner face à des marques de fast-fashion telles que Primark.

Lidl et Heidi Klum dévoilent leur collaborationLidl et Heidi Klum dévoilent leur collaborationLidl et Heidi Klum dévoilent leur collaboration

Photos : Lidl

Fashion Week: rondes à l'honneur, flamenco et mode "vegan"

Mannequins exclusivement rondes, flamenco ou mode "vegan": la Semaine de la mode new-yorkaise, bien que parfois en proie aux doutes avec le départ de plusieurs marques pour Paris ou d'autres capitales, a présenté son flot de nouveautés pour son cinquième jour de défilés. Morceaux choisis:

Ashley Graham, la star qui porte du 48

Les rondes ont de plus en plus leur place sur les podiums, surtout aux Etats-Unis. La marque de lingerie Addition Elle a ainsi fait défiler exclusivement des "plus-size", avec en vedette la plus connue d'entre elles, Ashley Graham.

Cette mannequin de 29 ans qui s'habille en 48 - la taille moyenne pour les femmes américaines est entre 46 et 48 - a reçu un accueil triomphal, à la hauteur de l'image de confiance en soi et de fierté des formes qu'elle entend incarner.

Fashion Week: rondes à l'honneur, flamenco et mode "vegan"

Flamenco et rugby chez Philipp Lim

Le designer californien d'origine chinoise n'a pas choisi la facilité en combinant des silhouettes minimalistes vaguement années 90, des maillots de rugby et l'univers du flamenco. Pour les années 90, il y avait tailleur, robe et pantalon bleu marine à rayures, très "working girl". Pour les maillots de rugby, quelques allusions discrètes, plus proche de la galaxie Lim que de celle de l'ovalie. Mais l'esprit flamenco dominait la collection, offrant la possibilité au créateur d'explorer et de superposer comme il aime tant faire, tout en plaçant résolument la femme aux commandes.

Escalator et denim chez Oscar de la Renta

Les créateurs Laura Kim et Fernando Garcia, qui ont repris la maison en main depuis la mort de De la Renta il y a trois ans, ont présenté une collection pleines de motifs à tulipes et de rose vif couplé au rouge pour un look plus jeune et plus branché.

Fashion Week: rondes à l'honneur, flamenco et mode "vegan"

Effet de dynamisme renforcé par la descente en escalators des mannequins avant de défiler sur le podium, et l'introduction du denim pour cette marque plus connue pour ses délicates tenues de soirée et son public de dames de la haute.

Mimi Prober, un monde à part

La designer new-yorkaise Mimi Prober, partisane du zéro déchet, a elle donné à voir une collection complètement à part où dominaient broderie, tricot et dentelle. Des pièces d'une exceptionnelle finesse et bourrées de détails, qui utilisent souvent, autre originalité, des morceaux de dentelle datant du XIXème ou XXème siècle. Elle se pose en héritière des soeurs Mulleavy, passionnées de dentelle, qui ont emmené leur maison Rodarte à Paris, où elles défilent désormais. Ses pièces n'ont pas de saison: "ma philosophie est celle d'une collection continue," a-t-elle expliqué après le défilé.

Zadig&Voltaire, heureuse d'être à New York

Si certaines marques américaines désertent New York pour Paris, Londres ou Milan, la directrice artistique de la marque française Zadig & Voltaire, Cecilia Bönström, se réjouit elle d'avoir présenté sa deuxième collection dans la "Grosse pomme". "Certaines marques partent à Paris, nous on vient ici car on adore cette énergie, cette esthétique propre à New York. C'est un vrai melting pot avec des personnes tellement différentes, des ethnies differentes (...) c'est l'être humain dans sa splendeur", dit-elle.

(Re)feeling the crazy backstage's energy! #ZADIGETVOLTAIRE #ZADIGSS18 #ZADIGROCKSNY #NYFW

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Et c'est bon pour les affaires. "Nous avons une belle expansion aux Etats-Unis, l'accueil des clientes est très positif, on vient d'ouvrir une cinquième boutique à New York...On a séduit l'Europe et maintenant on veut vraiment séduire l'Amérique!" s'enthousiasme cette Suédoise d'origine, aux commandes de Zadig depuis 2006.

Retour aux sources pour Maria Cornejo

La créatrice d'origine chilienne, qui a habillé Michelle Obama ou Tilda Swinton, elle aussi semble contente d'être à New York, et célébrait avec son défilé "back to the future" (retour vers le futur) les quasi-20 ans de sa marque Zero + Maria Cornejo, lancée à l'été 1998.

Pour marquer cet anniversaire, la créatrice, qui a participé à beaucoup de manifestations anti-Trump, est allée se "replonger dans nos archives pour renouer avec la joie, l'énergie et l'élan de ces années-là", a-t-elle expliqué. On retrouve donc beaucoup de couleurs fluo, des vêtements très géométriques, tout en contrastes, de jacquard et beaucoup de soie.

Mode durable et "vegan"

Pas de soie chez Paxyma, en revanche, "ça fait trop de vers morts", pas de cuir et le moins possible d'utilisation des animaux pour la matière première. Cette start-up, qui commence tout juste à commercialiser sa première collection, en ligne uniquement, se veut en effet "aussi vegan que possible", et entend "réduire au minimum son empreinte carbone", et s'approvisionner au maximum aux Etats-Unis, explique l'un des deux co-fondateurs, Ramin Paksyma. Tout est unisexe et uni-taille - Madame et Monsieur peuvent "partager leur garde-robe", dit-il, et on peut se passer ces vêtements de mains en mains. Résultat: des vêtements sobres, monocolores et fonctionnels qui vont de la tunique façon jellaba aux pantalons bardés de poches, et des blousons un peu futuristes faits d'un coton épais recouvert de tissu argent métallisé. (AFP)

Photo: Kena Betancur / AFP, Slaven Vlasic / Getty Images North America / AFP

Fashion Week: rondes à l'honneur, flamenco et mode "vegan" La saison internationale des Fashion Weeks pour femme commence en Septembre, avec tous les regards tournés vers New York, Paris, Londres et Milan, avides de découvrir les nouvelles tendances. Pour vous informer sur les défilés de mode féminine, cliquez ici.
Fashion Week: Phillip Lim délaisse le romantisme et se lâche

Adepte d'une mode romantique, empreinte de nostalgie, le designer Phillip Lim a présenté lundi à New York une collection plus tranchante, marquée par des influences très diverses mais qui ramènent toutes à l'image d'une femme aux commandes.

Le designer californien d'origine chinoise n'a pas choisi la facilité cette année en combinant des "silhouettes minimalistes vaguement 90s", des "maillots de rugby" et l'univers flamenco espagnol. "Je ne comprends toujours pas le concept et je dois l'admettre", a glissé à l'AFP un Phillip Lim facétieux, après le défilé de sa marque 3.1 Phillip Lim, dans un espace du quartier de Chelsea dépouillé à l'extrême. "Pour moi, il s'agit plus d'éléments que j'ai toujours aimé et de la manière de les assembler. C'était la difficulté. Comment respecter cet éclectisme tout en donnant à penser: bien sûr, pourquoi pas?"

Pour conserver la maîtrise du tout, Phillip Lim s'est, pour l'essentiel, cantonné à des couleurs discrètes, blanc, noir ou beige. Pour lui, cette sobriété amène l'oeil à s'attarder davantage sur "la confection, les formes, les coupes, les silhouettes. Cela m'a semblé moderne." Pour les années 90, il y avait ce tailleur, cette robe et ce pantalon bleu marine à rayures, très "working girl".

Pour les maillots de rugby, quelques allusions discrètes, plus proche de la galaxie Lim que de celle de l'ovalie. Quant à l'esprit flamenco, il dominait la collection, offrant la possibilité au créateur d'explorer, de superposer et de déformer comme il aime tant le faire.

Les fameux volants de la flamenca apparaissaient sur des hauts ou des robes, symétriques ou asymétriques. Le volume était aussi donné par un effet ballon, resserré en bas, sur certaines pièces, que ce soit pour un haut, une jupe ou une robe. Moins sophistiquée que ses devancières, cette collection offrait l'image d'une femme plus conquérante.

Même les volants flamenco paraissaient à Phillip Lim "plus forts, plus audacieux" que glamour. Ces femmes déterminées portaient, en outre, des chaussures ou sandales à semelle épaisses, souvent noires et imposantes. (AFP)

Photo: Kena Betancur / AFP

Fashion Week: Phillip Lim délaisse le romantisme et se lâche La saison internationale des Fashion Weeks pour femme commence en Septembre, avec tous les regards tournés vers New York, Paris, Londres et Milan, avides de découvrir les nouvelles tendances. Pour vous informer sur les défilés de mode féminine, cliquez ici.
Ioanna Deschamps Paris :« Le chapeau est redevenu facile à porter, dans l’air du temps»

INTERVIEW À 35 ans, Ioanna Deschamps est à la tête de sa propre marque de luxe dédiée aux couvre-chefs. Cette parisienne mise sur le romantisme et l’élégance afin de faire vivre une expérience unique à sa clientèle féminine, empreinte d’art et de mysticisme. Quand le rêve (d’habiller nos têtes) devient réalité... Interview d’une marque montante, Made in France.

D’où venez-vous ?

Parisienne, je me suis installée quelques années à Nantes pour mes études dans une Grande Ecole de Commerce. Ma carrière a commencé en marketing chez Dim, puis en agence de design chez Carré Noir (Publicis) à Paris et à Barcelone en tant que chef de projets. C’est en basculant dans le secteur culturel que j’ai réalisé que travailler sur le produit et dans le secteur de la mode me manquait. Fascinée par les chapeaux depuis l’enfance, j’ai décidé de suivre une formation de modiste au Lycée Octave Feuillet à Paris en cours du soir pour obtenir mon CAP Mode et Chapellerie en 2010. Pour être au plus proche du produit de luxe et de la clientèle fashion internationale, je me forme au retail chez Givenchy Couture à Paris. Réalisant qu’il manquait une offre chapeaux à plusieurs grandes Maisons de luxe alors que cet accessoire parfait tout simplement un look, je décide de créer ma propre Maison de chapeaux.

Comment est née l’idée de vous former en chapellerie ?

Les chapeaux font partie de mon paysage depuis l’enfance. Mon arrière grand-mère tenait toujours son chapeau comme un trésor sur ses genoux en voiture lors de trajets à la campagne. Mon grand-père avait une sacrée collection de borsalinos italiens ! Le chapeau représente pour moi quelque chose de très personnel, presque mystique dont je souhaitais déceler les savoir-faire. En plus d’un accessoire de mode, c’est un objet de design. Le mouler correspond quasiment à de la sculpture ! Etre au plus proche de la matière de cet objet sensuel et exprimer ma créativité à travers la création et la confection de chapeaux m’a vraiment séduite.

Ioanna Deschamps Paris :« Le chapeau est redevenu facile à porter, dans l’air du temps»

Que représente pour vous le port d’un chapeau ?

Porter un chapeau, c’est se montrer tel que l’on est vraiment, affirmer sa personnalité, d’autant plus qu’on le porte sur sa tête, ce qui n’est pas anodin ! Le chapeau apporte immédiatement un style, une allure, un look. Je dirai même qu’un chapeau apporte une certaine aura et du respect autour de soi. Au bout d’un moment, il vous « colle » à la tête, vous ne le sentez plus et vous ne pouvez plus le quitter !

Parlez-nous du lancement de votre label « Ioanna Deschamps Paris »...

J’ai officiellement lancé ma marque Ioanna Deschamps Paris à l’automne 2016. Dans la foulée, j’ai lancé mon site internet et ma boutique en ligne, un pop-up store et j’ai organisé un cocktail dans une galerie d’art du 3ème arrondissement de Paris. Cela faisait neuf mois (eh oui, comme un bébé) que j’étudiais le projet. Pendant cette phase, j’ai analysé la concurrence, précisé mon positionnement, trouvé les meilleurs artisans français et sourcé les matières. J’ai fait réaliser des prototypes pour tester la qualité, en particulier l’impression de photographies sur le cuir. C’est aussi durant cette période que ma collaboration avec le fleuriste et photographe japonais Atsushi Taniguchi s’est concrétisée.

Quel est le style de vos chapeaux ?

Ils sont résolument féminins, contemporains et chic ! La forme phare de nos collections est la capeline avec une calotte légèrement bombée. Nous utilisons des matières de grande qualité soigneusement sélectionnées, comme le feutre taupé au toucher velours et une paille tressée à la main en Equateur. Le cuir est la matière majeure que nous utilisons pour nos rubans qui sont en agneau plongé, imprimés avec des photographies de fleurs. C’est une grande nouveauté en chapellerie ! J’ai souhaité mêler chapellerie traditionnelle et une technique plus innovante très utilisée en maroquinerie : l’impression numérique de photographies sur le cuir. Le tout, Made in France par les meilleurs artisans ! Quant aux couleurs que nous proposons, elles sont colorées et lumineuses, les imprimés sont fleuris et à l’effet vintage légèrement délavé.

Existe-t-il un chapeau de référence, un best-seller chez « Ioanna Deschamps Paris » ?

Oui, le modèle qui a le plus séduit nos clientes jusqu’à maintenant est la capeline en feutre taupé fuchsia au ruban en cuir imprimé à fleurs « Orchidée ». Raffiné et féminin, il peut se porter aussi bien pour une sortie habillée que tous les jours sur une tenue décontractée en apportant un twist coloré, chic et romantique.

Ioanna Deschamps Paris :« Le chapeau est redevenu facile à porter, dans l’air du temps»

Comment signez-vous vos chapeaux ?

La signature de notre Maison est une croix de modiste embossée et dorée à la feuille d’or 22 carats au dos du ruban de chapeaux en cuir. C’est une référence au point de croix cousu par la modiste dans le chapeau pour marquer le milieu du dos.

Le prix moyen de vos créations ?

Il varie entre 235 et 315 euros.

Comment vos collections sont-elles organisées?

Nous proposons deux collections par an, Printemps-Eté et Automne-Hiver. Dans chaque collection, nos clients retrouvent des modèles féminins comme la capeline et des modèles unisexe comme le borsalino ou le canotier. Nous proposons des rubans imprimés ou uni, en cuir ou en gros grain. Notre offre est donc plutôt diversifiée. Je réalise également des modèles sur mesure pour des clientes sur rendez-vous dans mon showroom.

Qui sont vos clientes ?

Qu’elles soient françaises, anglaises ou russes, mes clientes sont principalement des femmes actives, urbaines, internationales. Elles ont entre 30 et 45 ans et sont séduites par le fait d’apporter une touche mode et romantique à leur look. Très connectées, elle suivent les tendances et attachent de l’importance au savoir-faire qui a permis la réalisation du chapeau et au fait qu’il soit « rêvé et confectionné » en France par les meilleurs artisans.

Combien de personnes travaillent avec vous ?

Nous sommes trois personnes à travailler dans l’entreprise. L’une m’assiste dans le développement commercial et les réseaux sociaux. L’autre gère la comptabilité et la stratégie commerciale de l’entreprise. Je source les matières, crée les collections et coordonne le marketing et le commercial.

Ioanna Deschamps Paris :« Le chapeau est redevenu facile à porter, dans l’air du temps»

Où peut on acheter vos chapeaux ?

Ils sont distribués en ligne sur le site de la marque et sur le site des Nouvelles Quaintrelles. Notre showroom à Paris est également ouvert sur rendez-vous. Nos chapeaux sont aussi disponibles dans la boutique Dans les Cheveux d’Eliza à Neuilly-sur-Seine et à Moscou dans le Grand Magasin de luxe Tsum.

Quelle tendance observez-vous quant au chapeau en tant qu’accessoire ? Les femmes le portent-elles facilement ?

Grâce aux réseaux sociaux et aux bloggueuses, le chapeau est redevenu un accessoire naturel permettant d’exprimer sa personnalité et d’affirmer son look. Porter un chapeau dans la rue n’est plus vu comme « original ». Au contraire, il est redevenu facile à porter. Plus synonyme d’extravagance ou de noblesse, il est désormais perçu comme un accessoire contemporain, dans l’air du temps.

Quelles actions avez-vous mené jusque-là pour promouvoir votre marque ?

J’ai participé au Salon du Vintage au Carreau du Temple et au Salon de créateurs Hôtel Bohême à Paris. J’ai aussi organisé la vente de mes modèles dans deux pop-up store. Pour présenter mes collections aux acheteurs, j’ai eu un stand au Salon Première Classe en janvier dernier, à Paris, et au Salon Scoop en juillet, à Londres. Nous venons juste de participer à nouveau au Salon Première Classe.

Ioanna Deschamps Paris :« Le chapeau est redevenu facile à porter, dans l’air du temps»

Le 14 septembre, ma marque participe à une soirée en collaboration avec le Château de Ladoucette (vin) et la marque de maillots de bain, Daïva Collections.

Dès Septembre, je lance un borsalino en feutre blanc en collaboration avec la marque de robes de mariées Love is Like a Rose. Nous avons eu plusieurs parutions presse également, entre autres dans Harper’s Bazar UK, Vogue UK et prochainement Vogue Japan. Marie Schneegans, la talentueuse fondatrice de la start-up « Never Eat Alone » a aussi porté nos chapeaux, notamment en couverture du magazine « Socialter ».

Vous avez déjà pas mal de cordes à votre arc... Avez-vous d’autres projets?

A moyen terme, je souhaiterais créer une collection dédiée à la Grèce, pays que je connais bien, ayant des origines grecques. Je souhaite aussi accélérer mon développement à l’international et éventuellement diversifier mon offre.

Photos : Ioanna Deschamps Paris, courtoisie.

Le MoMA annonce le lancement d'une gamme exclusive d'articles de mode

Le MoMA Design Store annonce le lancement d'une gamme exclusive de produits inspirés des articles de l’exposition Items : Is Fashion Modern ?. A l’affiche du 1er octobre 2017 au 28 janvier 2018, l'exposition explore le passé et le présent, de 111 éléments qui ont eu un impact important sur l'histoire et la société, aux XXe et XXIe siècles.

La gamme comprendra une casquette de baseball New Era New York Yankees avec le logo MoMA, une marinière personnalisée d'Armor-Lux, une sélection d'écharpes en soie conçues par Mary Katrantzou, Marni et Rick Owens, une réémission des lunettes de soleil originales 1937 Ray-Ban Aviator, des modèles classiques de montres Swatch intégrant le logo du musée, un sweat à capuche Champion MoMA, une chemise en tricot noir et sans couture d'Issey Miyake ainsi que des lancements de produits surprenants qui seront exposés lors de l'exposition.

« Ces produits célèbrent les créations emblématiques de l'exposition et de leur histoire, suscitant un dialogue sur le rôle qu'ils ont joué (et continuent à jouer) dans notre culture », a déclaré Chay Costello, directeur associé du Merchandising.

La vente des produits débutera mi-septembre et couvrira la durée de l'exposition, pour une durée limitée uniquement, dans les magasins MoMA Design Store et en ligne. En outre, une sélection éditée de produits sera disponible à l'achat dans un espace, au 6ème étage du musée, en dehors de l'exposition.

Photo : MoMA

Sies Marjan lance des chaussures

Sies Marjan lance sa première collection de chaussures, trois saisons après ses débuts. Comme les vêtements, ces chaussures jouent entre la couleur, la texture et la forme, avec ironie ou révérence.

Fabriquée en Italie, la collection est composée de dix styles et dix couleurs, grâce à cinq fabrications différentes.

Les chaussures seront disponibles chez Barneys, Jeffrey, The Webster, Blake, Colette, Selfridges et Mytheresa.com, dans un prix allant de 595 Euros à 995 Euros.

Le créateur néerlandais Sander Lak est à l’origine de la marque Sies Marjan et a marqué le paysage de la mode avec des collections très colorées aux formes originales, présentées à New York.

Ce n'est que la troisième saison de l'ancien collaborateur du Belge Dries Van Noten, qui s'est lancé en février 2016. Dès son premier défilé, célébrités et références de la mode, Anna Wintour en tête, avaient fait le déplacement pour observer les premiers pas de ce trentenaire.

Photo : Sies Marjan

Altuzarra lance sa collection de lunettes de soleil

Altuzarra a annoncé le lancement de sa collection de lunettes de soleil, pour la saison Printemps-Eté 2018. La collection est à l’image des lignes de prêt-à-porter et de maroquinerie de la marque.

Composée de fines montures aux finitions épurées et modernes, la sélection de modèles sera vendue exclusivement à partir du 5 septembre, chez Barney's à New York et Beverly Hills ainsi qu'en ligne sur Barneys.

« Je voulais vraiment que la collection évoque un sentiment de pouvoir, de confiance en soi et de séduction. Ce sont ces mêmes valeurs qui guident le processus de création », explique Joseph Altuzarra. « Il y a un soupçon de masculinité que l'on retrouve dans les formes ; j'aime l'idée qu'une femme puisse emprunter les lunettes de soleil de son partenaire pour compléter son look. »

Altuzarra est une marque de prêt-à-porter et d'accessoires de luxe fondée autour d'une inspiration folklorique et de l'héritage français de Joseph. La marque est aujourd'hui distribuée dans plus de 100 points de vente premium à travers le monde. Altuzarra a reçu un investissement minoritaire du groupe Kering en 2013. Joseph a gagné le Prix CFDA Womenswear designer of the year en 2014.

Photo : Lunettes Altuzarra

The Weeknd dévoile sa nouvelle collaboration avec H&M

Le chanteur canadien The Weeknd continue son ascension dans la mode. L’artiste a dévoilé, il y a quelques semaines, sa nouvelle collection capsule en association avec Puma, composée de sneakers, de boots, de kimono et bien entendu de bombers. Ce mois-ci, The Weeknd annonce une nouvelle collaboration avec le géant du fast-fashion H&M. La collection capsule baptisée "Selected by The Weeknd"est composée de dix-huit pièces pour l'automne 2017, on y trouve notamment des bombers comme celui publié en avant première sur son compte Instagram.

Ce n’est pas la première fois que l’artiste collabore avec la célèbre enseigne puisqu’ils avaient dévoilé une collection au printemps 2017. Celle-ci avait rencontré un franc succès. Il faut dire que la marque de prêt-à-porter est une grande adepte des collaborations avec des personnalités que ce soit de la mode comme Alexander Wang et Stella MacCartney ou de la musique comme Madonna ou encore Katy perry, à chaque fois, la collaboration crée l'événement. Que ce soit les fans, les fashionistas ou encore de simples consommateurs, ces associations ne passent jamais inaperçues.

Photo : Facebook H&M