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Mickey arrive au BHV Marais

Du 6 au 26 septembre, Mickey Mouse est l’invité d’honneur du BHV Marais. Le grand magasin parisien fait découvrir le personnage emblématique de Disney sous toutes ses facettes et propose un défilé d’animations et d’activités autour de Mickey.

Avec un pop-up événementiel Disney Store au rez-de-chaussée du magasin, une sélection de produits autour de Mickey et ses amis, une collection capsule mode pour femmes, hommes et enfants imaginée par la marque Galeries Lafayette, le BHV propose une personnalisation de T-shirts avec différentes illustrations inspirées par la mythique souris et réalisées par les lauréats du projet Disney, édition 2017 de l’Institut Français de la Mode (IFM).

« Pendant leur session shopping, petits et grands vont prendre plaisir à découvrir tous les clins d’œil semés par le BHV Marais, et se prendre en photo au milieu d’une anamorphose éphémère, imaginée par le collectif d’artistes Truly Design », explique le grand magasin.

En France, The Walt Disney Company France compte 5 magasins Disney Store implantés à Paris (Champs-Elysées), Belle Epine, Calais, Marseille, Lyon et 6 espaces Disney Store au sein des Galeries Lafayette (Paris Haussmann, Marseille, Nantes, Nice Cap 3000, Rosny-sous-Bois, Strasbourg).

Photo : Mickey chez BHV

Launchmetrics a annoncé la sortie de sa nouvelle application GPS Radar. Arrivée juste avant les premiers défilés des collections Printemps-Eté 2018, la nouvelle app rassemble en un seul et même endroit, toutes les invitations, photos, samples et agendas des membres de l'industrie de la mode.

En plus d’un nouveau design, de nouvelles fonctionnalités permettent désormais d'envoyer des demandes d'invitation à certains défilés et évènements, de filtrer et rechercher des images en fonction de critères précis tels que le designer, la saison, le type de produit ou encore par tendance (imprimé, matière, style et plus encore). Cette saison, les membres auront accès aux profils complets des marques pour suivre leurs actualités, avec la possibilité de mettre en favoris certains looks, communiqués de presse et d'accéder aux contacts directs au sein des maisons pour effectuer des demandes de samples et d'invitations aux défilés directement depuis la plateforme.

« Le temps est le plus grand luxe que l'on puisse se permettre dans la mode et c'est précisément ce qu'offre l'application GPS Radar aux leaders de l'industrie », affirme Jessica Michault, senior icve President of industry relations de Launchmetrics. « La plateforme permet aux membres de répondre à leurs invitations, de planifier leurs semaines, d'arriver à l'heure aux défilés, de rester informés des dernières tendances et de se connecter aux autres membres de la communauté. C'est tout simplement votre app de survie pour les fashion weeks. »

Près de 1 700 marques utilisent Launchmetrics pour gérer les différentes étapes de leurs lancements produit. La plateforme GPS Radar rassemble plus de 40 000 designers, éditeurs, acheteurs et influenceurs internationaux au sein d'une communauté digitale en constante évolution. Launchmetrics a été créée en 2016 après la fusion entre Augure, un acteur majeur de l'Influence Marketing et Fashion GPS, le premier fournisseur de technologie pour l'industrie de la mode depuis 2006.

New York Fashion Week: l'industrie de la mode en quête des "millenials"

New York ouvre jeudi le bal des semaines de la mode d'automne, avec les grands noms du prêt-à-porter plus que jamais en quête de la bonne recette pour maîtriser le tourbillon des réseaux sociaux et séduire la génération Y.

C'est Tom Ford, de retour à New York après une escapade à Paris, qui donnera mercredi soir le coup d'envoi de cette valse bi-annuelle qui voit mannequins et célébrités enchaîner castings, défilés et folles soirées. Parmi les défilés les plus attendus: la deuxième saison du créateur Raf Simons chez Calvin Klein. Il avait déjà créé l'événement en février grâce à un défilé avant-gardiste conçu avec l'artiste américain Sterling Ruby, renouvelant profondément l'image de cette marque éminemment new-yorkaise.

Considéré comme l'un des plus doués de sa génération, le Flamand venu de chez Dior a pris le taureau par les cornes pour atteindre son objectif et remonter ses ventes. Il a remanié son logo et transformé son magasin emblématique de Madison Avenue, dans le même ton que le défilé de février et sous les applaudissements des critiques.

Si beaucoup des grands noms de la mode seront là, de Ralph Lauren, qui promet d'émerveiller avec un défilé organisé dans son manoir de Bedford, au nord de New York, à Marc Jacobs en passant par Oscar de la Renta, et des nouveaux très attendus comme Matthew Adams Dolan ou le Chinois Snow Xue Gao, la métropole américaine continue à subir le contre-coup des départs de plusieurs collections pour Paris ou Los Angeles.

New York dans un 'creux'

Aux exils de Tommy Hilfiger ou Rodarte se sont ajoutés ceux de Proenza Schouler et Joseph Altuzarra, qui ont annoncé qu'ils défileraient désormais à Paris. "Quand un grand nom comme Altuzarra annonce qu'il sort, c'est à chaque fois un petit affaiblissement de New York comme place importante de créativité", souligne René Célestin, fondateur de la société de production de défilés Obo. Si le contexte politique - avec un Donald Trump honni par les milieux artistiques - "n'aide pas", "il y a bien d'autres raisons", mais "tout cela n'a rien d'irrémédiable", estime-t-il.

D'autres capitales de la mode telles Londres ou Milan sont passées par des périodes de doutes avant de rebondir, "c'est un cycle normal", souligne pour sa part Imran Amed, fondateur et rédacteur en chef du site spécialisé Business of Fashion, basé à Londres. Pour lui, la recherche par les marques de la capitale la plus appropriée n'est que l'un des symptômes des mutations qui secouent le secteur de la mode, chamboulé comme d'autres par les ventes en ligne, le rôle dominant des réseaux sociaux et la place prise par les "millenials", autre nom de la génération Y .

"Il y a tant de nouveaux modèles économiques avec lesquels expérimenter", dit-il. "Les dirigeants sont concentrés sur ce fossé des générations, avec les nouveaux consommateurs et les +millenials+ qui devraient représenter 45 pour cent de l'industrie du luxe d'ici 2025". "Ils ont grandi avec des valeurs totalement différentes, avec la technologie, et ils veulent une relation différente avec leurs marques".

Chasse aux vedettes d'Instagram

Parmi les exemples de cette mutation, les récents partenariats signés par Coach ou Burberry avec respectivement Selena Gomez, chanteuse de 25 ans qui détient un record de 126 millions de "followers" sur Instagram, et la star chinoise de la pop Kris Wu.

Autre tendance, particulièrement à New York: l'avènement des mannequins "rondes". Michael Kors avait déjà fait le buzz en février en faisant défiler la plus célèbre d'entre elles, Ashley Graham. Suivie par quelque 5 millions d'internautes sur Instagram, elle promet d'être l'une des reines de la semaine. Elle affichera fièrement sa taille 48 non seulement sur les podiums mais aussi comme invitée d'honneur de plusieurs galas, dont les Fashion Media Awards.

Ce dernier décernera aussi à l'une des mannequins les plus en vue du moment, Kendall Jenner, le ronflant titre d'"icône de la mode de la décennie". Une récompense qui a suscité d'avance de nombreuses critiques: Kendall Jenner n'a que 21 ans et son succès est encore récent. Mais qui témoigne là encore du pouvoir des réseaux sociaux, tant cette jeune membre de la famille Kardashian-Jenner a la capacité de générer du "buzz".

Qui d'autres émergera du tourbillon des tweets et des posts sur Instagram ? La pop star Rihanna devrait faire partie des heureux élus avec le défilé de sa marque Fenty (avec Puma) attendu dimanche. Tout comme le rappeur Kanye West, qui devrait présenter la 6e collection de sa marque Yeezy. (AFP)

Photo: via New York Fashion Week Facebook page

LVMH et Kering s'engagent à mieux protéger les mannequins

Les géants du luxe Kering et LVMH, représentant des grands noms de la mode comme Gucci, Saint Laurent, Vuitton et Dior, ont adopté une charte commune pour interdire le recours à des mannequins trop maigres et âgés de moins de 16 ans.

Rendue publique mercredi, à la veille de l'ouverture des défilés new-yorkais, cette charte "sur les relations de travail et le bien-être des mannequins" a été signée dans une démarche inédite après des polémiques, notamment sur les conditions d'un casting lors de la Fashion week parisienne en février.

Frapper fort

Elle prévoit une série d'engagements destinés à s'appliquer immédiatement dans le monde entier, lors des séances photos pour des campagnes publicitaires et les défilés de mode des marques appartenant à ces deux géants français (Gucci, Bottega Veneta, Saint Laurent, Balenciaga, Alexander McQueen, Christopher Kane, Stella McCartney pour Kering, et Dior, Vuitton, Givenchy, Céline, Kenzo, Fendi, Loewe, Berluti, Pucci, Marc Jacobs et Loro Piana pour LVMH).

"Nous voulions aller vite et frapper fort, pour que les choses bougent vraiment, et essayer d'inciter au maximum les autres acteurs de la profession à nous suivre", a déclaré à l'AFP le PDG de Kering, François-Henri Pinault. Antoine Arnault, membre du conseil d'administration de LVMH et fils du PDG Bernard Arnault, a salué une charte qui "change vraiment la donne".

Ces engagements vont au-delà de dispositions légales sur l'emploi des mannequins entrées en vigueur en France en mai. La charte requiert ainsi la présentation d'un certificat médical datant de moins de six mois, tandis que la loi prévoit que ce certificat -prenant notamment en compte l'indice de masse corporelle (IMC) du mannequin-, peut remonter jusqu'à deux ans. Alors que la maigreur des mannequins fait régulièrement polémique, les marques s'engagent à bannir les tailles les plus petites, inférieures au 34 (taille française) pour les femmes et 44 pour les hommes.

LVMH et Kering s'engagent à mieux protéger les mannequins

"La disposition sur la taille, couplée au certificat médical de moins de six mois, est une mesure très forte qui va nous permettre d'avancer", s'est félicité M. Pinault. "Beaucoup de gens ne connaissent même pas l'existence de la taille 32", a reconnu Antoine Arnault. "Mais un certain nombre de créateurs faisaient faire leurs prototypes en 32. C'est maintenant terminé, les tailles seront désormais à partir du 34, ce qui est déjà assez petit", a-t-il dit à l'AFP.

Des abus

Les maisons s'interdisent également d'embaucher des mannequins de moins de 16 ans pour des vêtements destinés à des adultes. "Il y a eu des abus", a estimé Antoine Arnault. "Une jeune fille de 15 ans n'a pas le bagage nécessaire pour affronter le monde difficile de la mode et du mannequinat", a ajouté le responsable, marié au mannequin Natalia Vodianova.

Le jeune âge des mannequins est souvent critiqué: des adolescentes de 14 et 15 ans ont foulé dans le passé les podiums de marques prestigieuses. La charte encadre les conditions de travail des mannequins, plus particulièrement celles des plus jeunes (16 à 18 ans), et les "situations de nudité ou semi-nudité". Elle prévoit aussi qu'ils aient "accès à une nourriture et à des boissons adaptées à leurs besoins alimentaires".

La Fashion week parisienne avait été marquée en février par une polémique déclenchée par le directeur de casting américain James Scully. Il avait notamment mis en cause les conditions d'un casting réalisé pour Balenciaga par deux de ses concurrents, les accusant de traitement "sadique et cruel" à l'encontre de jeunes filles forcées d'attendre des heures dans un escalier. La mise en oeuvre de ces règles sera supervisée par un comité de suivi instauré par les deux groupes.

"Les PDG des marques de mon groupe vont veiller à ce que les mesures soient appliquées partout. Une marque qui ne conformerait pas à la charte devrait me rendre des comptes", a averti François-Henri Pinault, qui souhaite également dans l'avenir "avancer vite" sur la question de la diversité des mannequins. (AFP)

Photos: DIOR CRUISE 2018 show ©Eric Staudenmaier

Inès de la Fressange: "Au Japon, la mode française se voit"

La mode française est très présente et visible au Japon, s'est réjouie mardi la mannequin et styliste Inès de la Fressange, de passage à Tokyo pour le lancement d'une première collection "hommes" à son nom pour Uniqlo.

"Les Français ne le savent pas assez, mais ici, la mode et les marques françaises se voient vraiment", a déclaré l'ex-égérie de Chanel à l'AFP, en marge d'une conférence de presse dans le quartier de Ginza à Tokyo, où Uniqlo côtoie tous les grands noms de la haute-couture et du prêt-à-porter.

"Je viens souvent au Japon et je remarque plus de noms de couturiers français que d'entreprises hexagonales d'autres secteurs", insiste celle qui, pour la huitième saison, affiche son nom sur une ligne de vêtements féminins créés spécialement pour la griffe-phare du groupe Fast Retailing. Dans l'imaginaire collectif japonais, la France en général et Paris en particulier sont depuis des décennies associés à la mode et à la gestronomie, ce que reflètent sans cesse les magazines féminins nippons.

De cette réputation française, Uniqlo profite non seulement à travers Inès de la Fressange, mais aussi via les créations de Christophe Lemaire, ex-styliste d'Hermès et Lacoste, nommé l'an passé directeur artistique du centre de recherche Uniqlo à Paris et à la tête d'une nouvelle ligne de vêtements. Pour Inès de la Fressange, "cela marche, les gens d'Uniqlo sont contents, donc on continue", dit-elle avec un large sourire, à quelques heures d'une rencontre avec le fondateur et patron du groupe, Tadashi Yanai, avec qui le courant passe bien.

Lui, prône la création de vêtements basiques, qui s'accordent facilement, qui ne soient pas trop marqués par leur époque. Elle, "juge intéressantes les tenues qui, au-delà de la mode, traversent les décennies et les frontières, sans trop de fantaisie". Et de confier à la presse, en compagnie de son complice pour ce travail, Naoki Takizawa, ex-créateur pour la maison du styliste japonais Issey Miyake, qu'elle avait depuis longtemps envie de concevoir une ligne masculine.

"Depuis mon adolescence, je mets des vêtements d'hommes, j'en ai beaucoup volé à mon père. En faisant des essayages des précédentes collections pour femmes, Naoki et moi nous disions que certaines tenues iraient aussi à des hommes et nous avons même appris que certains achetaient des vestes initialement créées pour les femmes", dit-elle pour justifier le lancement de la ligne masculine automne-hiver 2017, "une première" dans sa carrière. (AFP)

Amazon Mode dévoile sa premiere campagne européenne pour la marque Find

Jeff Bezos place beaucoup d’espoir dans Find., une nouvelle marque de mode signée Amazon Mode Europe. Le grand patron du célèbre site de e-commerce ne cache pas en ses immenses ambitions dans la mode et ne ménage pas ses efforts pour inciter les labels prestigieux à rejoindre la plateforme qu’il a fondé en 1994. Find. devrait permettre à la fois de légitimer l’image mode d’Amazon et d’inciter par effet boule de neige les autres marques à s’agréger aux différents dispositifs proposés par l’entreprise de Seattle.

Ce 4 septembre Amazon a donc dévoilé en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, et en Espagne, la toute première campagne publicitaire de Find. pour sa ligne de vêtements femme. La campagne s’articule autour de huit looks Automne/Hiver et sera diffusée sur des bannières de publicité en ligne, ainsi que sur le site Amazon.fr/find. Le communiqué d’Amazon définit le style de Find comme celui d’une marque au plus proche des tendances actuelles et des styles repérés dans la rue. « L’idée est de créer des pièces incontournables à la fois accessibles et innovantes, qui s’intègrent parfaitement à tous les dressings ».

Amazon Mode dévoile sa premiere campagne européenne pour la marque Find

« Une approche ludique et décontractée de la mode »

Cette collection Automne/Hiver est composée de pièces « essentielles » déclinables en plusieurs looks : par exemple, une robe portefeuille rouge au motif floral, un jean bicolore cropped évasé ou une paire de bottines hautes rose flashy. La marque compte aussi des basiques intemporels : trench en laine, T-shirt à message, ou encore une gamme complète de jeans ajustés. Outre les huit looks phares de la campagne, la collection Automne/Hiver de find. comprend une sélection de pièces polyvalentes: blousons de motard, imperméables en vinyl, coordonnés effet métal ou velours, robes fleuries et bottines à talon bobine.

Glen George, directeur de la marque find., indique : « Nous sommes de vrais férus de mode et nous avons arpenté le monde entier pour dénicher les meilleures idées et trouver l’inspiration de cette collection. Nous adorons suivre ce que portent nos icônes mode préférées et notre but est d’anticiper les pièces incontournables de la saison que, selon nous, nos clients voudront impérativement se procurer. Notre nouvelle campagne montre l’approche ludique et décontractée de la mode selon find., qui permet à ses clients de se réinventer et d’exprimer leur singularité par leur choix vestimentaires ». Tous les articles de la collection find. bénéficieront de retours gratuits et d’un large choix de modes de livraison, y compris la livraison en 1 jour ouvré pour les membres Amazon Prime.

Credit photo: Find., Amazon, dr

Maje s’associe à Schott pour la rentrée

La marque parisienne Maje s’associe pour cette rentrée au célèbre label américain Schott pour proposer une collection capsule de bombers. La collection composée de six pièces sera disponible en exclusivité au magasin Printemps de Haussmann à Paris du 14 septembre au 14 octobre 2017.

Maje connue pour son style classique, chic et bohème, revisite le célèbre bombers de l’Us Navy, pièce iconique de Schott. Un modèle disponible notamment en deux versions : une version courte de couleur rouge et une version longue se rapprochant plus du trench coat.

Fondée en 1999, Maje est une marque de prêt-à-porter féminine et parisienne. Il existe plus de 170 points de vente Maje dans le monde dont environ 120 en France. De son côté, le label Schott incarne la virilité et le style typiquement américain. La marque s’est spécialisée dans la fabrication de vêtements en cuir et en textile. Le modèle bombers conçus lors de la seconde guerre mondiale pour l’US Navy reste l’une de ses pièces phares.

Photo : Facebook Schott

Sophia Webster en collaboration avec Puma

Pour la rentrée, la marque sportive Puma dévoile une nouvelle collaboration. Cette fois-ci, c’est avec la créatrice britannique Sophia Webster que Puma s’est associée. La collection, colorée et originale présente des vêtements et des chaussures de sport pour femmes et hommes.

"Nous sommes très enthousiastes à l'idée de nous associer à la talentueuse Mme Webster pour cette collection. Puma s'associe depuis longtemps à des talents créatifs mondialement connus pour apporter une vie et une dimension nouvelles à son offre. Cette collection s'inscrit clairement dans cette tradition et permet d'apporter une touche ludique à nos produits iconiques", a déclaré le directeur mondial de la marque et du marketing de Puma, Adam Petrick, Les premières pièces de la collection seront disponibles dès le 5 septembre en exclusivité sur le site www.sophiawebster.com. Puis dans les magasins Puma, les e-shop et magasins spécialisé à partir du 9 septembre.

Annoncée en juin dernier, la collaboration entre Puma et la créatrice de chaussures britannique Sophia Webster ambitionne de suivre le succès des précédentes associations de la marque allemande. En effet depuis quelques années, Puma, la marque d'équipement sportif enchaîne les collaborations à succès avec les créateurs et icônes de mode. Ses collaborations avec des artistes incontournables tels que Rihanna, The Weeknd et plus récemment avec le rappeur Jay-Z, font toujours fureur.

Photo : facebook Sophia Webster
Zara présente sa nouvelle collection “Timeless”

Le géant espagnol de l’habillement vient de dévoiler sur son e-shop ainsi que sur ses réseaux sociaux, des images de sa nouvelle collection baptisée “Timeless”. Une nouvelle campagne à l’image de ce que la marque a l’habitude de monter : surprenante et inattendue. Cette fois-ci, la célèbre enseigne a choisi de mettre en avant trois mannequins de plus de 40 ans. Il s’agit des modèles Yasmin Warsame âgée de 41 ans, Malgosia Bela qui a 40 ans et enfin Kristina de Coninck, 53 ans.

Avec cette nouvelle campagne, la marque propose des vêtements intemporels. Alors que l’enseigne de fast-fashion a pour habitude de présenter de nouvelles collections adaptées à la mode du moment pratiquement tous les mois, cette nouvelle campagne répond à une autre logique. Des trenchs, des blazers, des petites robes noires, parfait pour l’automne à venir… Une collection de pièces indémodables destinée à durer dans le temps, contrairement à ce que la marque a l'habitude de proposer. Une manière de faire comprendre que la mode n’a pas d’âge.

Zara présente sa nouvelle collection “Timeless”

Les grandes marques, de luxe notamment, font de plus en plus appel aux mannequins dit “seniors”. La marque Céline avait mis en avant l’octogénaire Joan Didion lors de sa campagne printemps-été 2015 et chez Saint Laurent, c’est Joni Mitchell qui avait été désignée pour représenter la marque le temps d’une campagne.

Photo : Zara.fr
Le culte du créateur qui dépasse la marque

En apprenant que Bouchra Jarrar quittait Lanvin, et qu’Olivier Lapidus avait signé son arrivée au sein de la maison, beaucoup dans le monde de la mode ont crié de douleur. On lisait dans les médias que l'entreprise s’acharnait inutilement à maintenir à flot une entreprise déjà coulée et que cela allait encore donner lieu à une série de mauvaises décisions, dans des articles tels que « Can Anyone Save Lanvin now ? (Quelqu’un peut-il encore sauver Lanvin) » récemment publié dans The Business of Fashion. L'opinion publique est qu'il ne peut y avoir de remplacement à Alber Elbaz, le directeur artistique tant aimé qui, après quatorze ans, a été ignominieusement licencié en 2015. C'était l'équivalent du divorce de Brangelina appliqué au milieu de la mode, et à la suite d'accusations sordides, de procès et de pleurs du personnel de l'atelier, la propriété a été divisée. Lanvin a naturellement gardé la maison et son contenu. Alber Elbaz a gardé les enfants.

Disparu mais pas pour autant oublié

Qu'est-ce qui fait que certains créateurs se fassent une place à part dans nos cœurs alors que d'autres, qui ont l'air aussi bien sur le papier, ne restent même pas dans nos souvenirs après une saison ? Lorsque Meryl Streep a présenté Alber Elbaz pour le Superstar Award, au nom du Fashion Group International, trois semaines seulement avant son départ, elle s’est exclamé : « Si ce que vous m'avez fait ressentir au cours des années est multiplié par toutes les autres femmes dont vous avez amélioré les vies, je pense que vous devriez obtenir ce prix chaque année ». C'est tout. Certains créateurs nous nous font ressentir quelque chose, et d'autres pas.

Helmut Lang n'a pas touché de vêtements pendant plus de dix ans, mais l’adoration donc il jouit, la recherche obsessionnelle de pièces originales encore en circulation, démontre l’influence dont il fait encore preuve. Il est important d'ajouter que nous ne parlons pas de la marque contemporaine new-yorkaise qui porte maintenant son nom appartenant à Link Theory holdings. L'admiration auquel je me réfère possède généralement le préfixe ancien em> Helmut Lang, ou 90s em> Helmut Lang. Le créateur est passé de la mode à l'art en 2005 et a donné ou déchiqueté ses archives, donnant encore plus de crédit à ses vêtements, ce qui aida la carrière de David Casavant, un collectionneur fan depuis l'âge de 14 ans, qui loue des pièces à des célébrités comme Kanye West ou Rihanna.

Le culte du créateur qui dépasse la marque

Fait intéressant, le seul autre créateur que David Casavant collectionne en quantité similaire est Raf Simons, un autre créateur dont le nom a réussi à dépasser les maisons pour lesquelles il travaille, dans son cas, Jil Sander, Christian Dior et maintenant Calvin Klein. Lorsque Raf Simons a été confirmé l'année dernière comme directeur artistique de la mythique maison américaine, les médias américains ont reçues la nouvelle avec une certaine précaution. Le New York Times a écrit : « Monsieur Simons, bien que son nom soit très connu, n'est pas Calvin. Son nom, Raf est invoqué avec adoration dans les cercles de la Haute couture. Mais ... il est arrivé à New York avec moins de reconnaissance auprès du public ». Mais les critiques après le défilé furent brillantes, et The New York Times em> a concédé, « il aura fallu un belge pour le faire ».

Laisser tomber l'ordre établi

Hedi Slimane exerçait une telle influence qu'il pouvait convaincre les puissants qui se trouvent à Yves Saint Laurent, de lui laisser déplacer l'atelier parisien à Los Angeles, en 2012, et changer le nom de l'entreprise, lorsqu’il était directeur artistique. Rappelons-nous que Helmut Lang a également réinventé l'ordre établi en 1999, quand il a déménagé son défilé à New York afin de précéder l'Europe, modifiant ainsi définitivement le calendrier de la mode. Stefano Pilati, l'ancien prédécesseur de Hedi Slimane, n'a pas eu une telle influence. Tom Ford, comme un joueur de fifre, nous a fait courir derrière lui de Gucci à Yves Saint Laurent, au début du millénaire, puis, lorsqu'il a décidé de passer à la réalisation pour Hollywood, nous avons déplacé notre attention du défilé à l'écran. Alessandro Facchinetti et Frida Giannini qui ont tous deux suivi son mandat à Gucci ne nous ont pas hypnotisés de la même manière, même si le résident actuel de la maison Gucci, Alessandro Michele, nous a déjà rendu esclaves.

La femelle de l'espèce

On pourrait être tenté de se demander si les créateurs masculins sont simplement meilleurs pour nous séduire que les femmes. Mais Phoebe Philo, que ce soit féminin et coquet chez Chloé, ou offrant une élégance distinctive à Céline, nous a rendu accro. Et Donatella Versace, qui a repris la place de son frère décédé, et a résisté à de nombreux orages, inspire une empathie unique, et un dévouement. Les défilés extravagants se retrouvent dans sa personnalité, ce qui en fait une figure de la culture pop qui a été parodiée sur SNL, apparue dans la campagne publicitaire d'une maison concurrente, avec Riccardo Tisci la décrivant comme l’ « icône ultime ». Des figures possédant des carrières tout aussi impressionnantes, comme Giorgio Armani ou Christopher Bailey chez Burberry, ne nous inspirent pas de la même façon.

Le culte du créateur qui dépasse la marque

Ceux qui s’élèvent

Les créateurs, qui transcendent l'identité des maisons qui les emploient, font appel à ce petit quelque chose d'intime mais pressant chez nous : notre goût pour l'art ou la musique, peut-être notre connexion avec notre jeunesse, notre passé ou notre famille. L’énergie passe des défilés aux consommateurs, un peu propulsé par le logo ou la marque, mais par surtout l'humanité derrière la créativité. C'est comme si Céline ou Raf nous voyaient comment nous sommes vraiment et que nous voulions nous habiller dans un rituel réciproque de respect.

Créer l'environnement parfait

Beaucoup de marques, appartenant à des conglomérats aujourd'hui, peuvent être tellement préoccupées par les projections et les gains trimestriels qu'un nouveau créateur subit la pression en conséquence. La communication doit s’établir entre la marque et le client. Du coup ils doivent jouer un rôle, sentir les choses, voire purifier l’air avec un peu d’encens. Donatella a été reconnue grâce à son droit d'aînesse et a connu quelques embuches. Et le petit nouveau de chez Lanvin ? Bien que son père, Ted Lapidus, soit une légende de la mode française, son nom possède peu de poids à l'échelle internationale et, à l’inverse de Raf Simons qui a été accueilli par Calvin Klein, on craint que le nouveau créateur de Lanvin ne soit arrivé dans le chaos, et qu’il devra bientôt faire face à une grêle de critiques. Bouchra Jarrar a déclaré, quatre mois avant son départ : « J'ai beaucoup de pression ... J'ai besoin du soutien de la maison entière ; Seule c'est impossible. »

Le culte du créateur qui dépasse la marque

Faire suivre les créateurs les uns après les autres sans tenir compte les besoins individuels du petit nouveau est comme retirer un pansement pour en remettre un autre, même si c’est un joli pansement coloré. Il ne guérit pas la plaie, et ne fait que la masquer. Le traitement indomptable de la maison Lanvin contre Alber Elbaz a laissé une empreinte nuisible. Olivier Lapidus devra vivre avec cela. Au fur et à mesure que les marques deviennent moins fiables, et les produits génériques, les consommateurs fon attention à qui ils donnent leur soutien. Les pdg peuvent se focaliser sur les stratégies et des lignes de fond, mais nous, les consommateurs, voulons être impressionnés par une vision qui dépasse les chiffres. Nous voulons de l'art, du romantisme et de l'émotion. Nous voulons ressentir quelque chose. Nous voulons du charisme.

Une pochette de Helmut Lang en plumes est suspendue sur mon mur. Elle trop petite pour transporter même un iPhone. Mais c'est un rappel que lorsque la mode offre quelque chose dans lequel on peut croire, cette foi peut dépasser les limites.

Par la contributrice Jackie Mallon, professeur de plusieurs programmes de mode à New York et l’auteure de Silk for the Feed Dogs, une nouvelle dans l’industrie de la mode.

Photos: homepage courtoisie de Pitti Immagine. Crédit : Vanni Bassetti, Givenchy Fall campagne 2015 et David Casavant Facebook