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Kenzo lance sa publication Folio

Gidi gidi bu ugwu eze, « L’union fait la force », est la première édition de Kenzo Folio, une publication trimestrielle qui met en lumière les dernières créations Kenzo. Pour célébrer le lancement de Kenzo Folio, des galeries pop up ont été aménagées dans les boutiques Kenzo de Paris du 21 avril au 4 mai, et de Londres du 27 avril au 10 mai.

À chaque nouvelle saison, Kenzo convie plusieurs talents à exposer leur vision des collections Kenzo. Pour sa campagne Été 2017, la marque a fait appel au programmateur et réalisateur Akinola Davies Jr. pour imaginer un projet articulé autour de ses collections hommes, femmes et accessoires et de la notion de « cérémonie ».

Accompagné de la photographe Ruth Ossai et du styliste Ibrahim Kamara, Akinola Davies Jr. s’est inspiré des habitants de la ville de Nsukka, au Nigeria. Les artistes ont ainsi donné naissance à des représentations esthétiques et captivantes des nigérians en phase avec la vision de la beauté par Kenzo. Leurs images mettent en scène la collection Été 2017 de Kenzo à travers des cérémonies, des rites et des rituels des communautés igbo indigènes du sud du Nigeria.

« Nous voulions nous concentrer sur les corps noirs et juvéniles des Nigérians, capturer ces âmes célébrant les traditions et la culture igbo pour montrer que dès lors que l’on s’implique dans la célébration d’une culture il en ressort quelque chose de beau », explique Akinola Davies JR. « C’est exactement ce que l’on retrouve dans une cérémonie instaurée par une communauté en hommage à son propre développement. Le concept met à l’honneur la culture, les traditions et la beauté de trois festivals importants célébrés par les habitants de Nsukka : Onwa Eto, Onwa Ise et Onwa Esa. »

Photo : Kenzo

Japon: les crises défilent, le luxe reste

Le Japon se désole de ses décennies perdues, mais dans le quartier tokyoïte de Ginza, le luxe s'affiche sans complexe. Vuitton, Prada ou Chanel, les façades à l'architecture audacieuse se succèdent sur l'avenue principale, une des plus chères au monde.

C'est sur cette "Chuo-dori" que s'est ouvert jeudi un centre commercial haut de gamme, Ginza Six, aussitôt pris d'assaut par 2.500 accros au shopping. Il avait été inauguré en début de semaine par le Premier ministre Shinzo Abe lui-même et Bernard Arnault, le PDG du groupe LVMH qui y exhibe dix marques dont Dior, Céline et Fendi, sur les 241 magasins de l'ensemble.

Conçu par l'architecte japonais Yoshio Taniguchi, le flamboyant bâtiment, qui espère attirer pas moins de 20 millions de personnes par an, symbolise la place toujours incontournable de Tokyo dans l'univers du luxe, malgré des années de stagnation économique.

Japon: les crises défilent, le luxe reste

Le Japon reste le deuxième marché au monde derrière les Etats-Unis avec une valeur estimée de 22 milliards d'euros en 2016, selon le cabinet Bain & Company, qui fait référence en la matière. Si l'heure n'est plus à une "consommation débridée", "on observe une tendance relativement correcte" ces dernières années, entre expansion modeste et "légère érosion", décrypte Joëlle de Montgolfier, directrice du pôle études et recherche.

Vrai luxe

"Il ne faut pas oublier qu'une grande partie de la clientèle du luxe est au Japon, cela reste un marché stratégique pour le luxe, et je dirais, le vrai luxe", explique à l'AFP le PDG de Christian Dior Couture, Sidney Toledano, saluant "l'oeil, la sensibilité" des Japonais.

Dans l'archipel, Dior ne connaît pas la crise, les ventes sont attendues en croissance cette année, assure le responsable, de passage dans la capitale pour célébrer la nouvelle boutique de la marque, "House of Dior Ginza". Chez Chanel aussi, on se dit à l'abri des remous économiques. "On n'a pas perdu notre aura, mais il y a effectivement des marques qui souffrent, celles qui ont à un moment donné arrêté d'investir au Japon car la Chine était le nouvel eldorado et aujourd'hui s'en mordent un peu les doigts", souligne Richard Collasse, PDG de la griffe au Japon où il vit depuis 44 ans.

Japon: les crises défilent, le luxe reste

Le secteur a notamment profité de l'essor du nombre de visiteurs dans un pays qui veut accueillir 40 millions de touristes en 2020, année des jeux Olympiques de Tokyo. Premiers d'entre eux, les Chinois étaient plus de 6 millions l'an dernier, contre 2,4 millions en 2014.

"Historiquement, il s'agissait d'un marché très insulaire où 90 à 95 pour cent des achats étaient effectués par la population locale. Et puis il a été affecté par l'émergence du tourisme à telle enseigne que l'an dernier, 30 pour cent du chiffre d'affaires était généré" par des clients venus d'ailleurs, note Mme de Montgolfier.

Cohabitation difficile

Un flot pas toujours très bien perçu dans un univers feutré. "La clientèle japonaise fidèle a tendance à un peu fuir quand elle voit arriver des gens pas très bien élevés, habillés n'importe comment, qui s'étalent sur les sofas, touchent à tout", raconte M. Collasse.

Japon: les crises défilent, le luxe reste

Pour éviter de froisser ses habitués, Chanel tente de ne pas les mêler à la foule de touristes débarquant en cars et a mis en place deux services bien distincts dans certains espaces de vente des parfums et cosmétiques. Dior a constaté le même "phénomène d'éviction". Mais avec le renforcement du yen courant 2016, le flux s'est tari. M. Toledano y voit finalement "un creux" positif permettant de se davantage concentrer sur la cible japonaise. "Bien sûr on n'ignore pas les touristes, mais on n'est pas un opérateur de duty-free", insiste-t-il.

Avec ce désir de marquer sa différence, son "exclusivité", Dior a organisé mercredi soir un défilé haute couture sur le toit-jardin de Ginza Six, avec huit robes d'inspiration nippone créées pour l'occasion par la directrice artistique Maria Grazia Chiuri.

Mais derrière les sourires, se posent de nombreux défis, préviennent les experts. Outre le déclin démographique, "les jeunes générations n'attachent pas autant de valeur aux marques de luxe que leurs aînés", remarque Naoko Kuga, de l'institut de recherche NLI. Et puis elles raffolent "de nouveaux services": pourquoi acheter de nouveaux produits quand on peut les louer en quelques clics sur internet? (AFP)

Photos: Dior

Un jour de moins pour la NYFW

Le Council of Fashion Designers of America a réduit le calendrier pour la saison Automne 2017, de New York. En effet, le conseil a réduit d'un jour l’événement qui se déroulera du jeudi 7 au mercredi 13 septembre, supprimant le deuxième jeudi de la programmation.

Le CFDA a assuré ses arrières et a placé deux défilés majeurs pour l'ouverture et la fermeture. Calvin Klein et Tom Ford présenteront ainsi leur défilé le jour de l'ouverture à 10 heures et à 7 heures, et Marc Jacobs fermera la semaine avec un show le 13 septembre.

Selon Mark Beckham, vice-président du marketing de CFDA, qui supervise le calendrier, la presse et des acheteurs internationaux trouvaient qu’un calendrier de huit jours devenait trop long et coûteux.

La Fashion week de New York a subi de lourdes pertes récemment

Pendant des années, Calvin Klein, Ralph Lauren et Marc Jacobs présentaient leur défilé le dernier jour de la NYFW, mais les choses ont changé quand Ralph Lauren a décidé qu'il voulait un défilé le soir pour la collection Printemps 2017, et Raf Simons a choisi un créneau plus tôt dans la semaine pour Calvin Klein.

La Fashion week de New York a subi de lourdes pertes récemment. Deux marques importantes, Proenza Schouler et Rodarte, ont décidé de déplacer leur défilé à Paris pendant la semaine de la Haute Couture. Tommy Hilfiger et Rebecca Minkoff, nouveaux partisans du See-now-buy-now, ont déplacé leurs défilés à Los Angeles et ne garantissent pas leur retour à New York. Et Hood by Air a récemment annoncé qu’il mettait la marque en pause.

« Le calendrier est un casse-tête. Ce ne sont pas seulement les créateurs, ce sont également les équipes, la production, les coiffeurs et le maquillage, les modèles », a déclaré Mark Beckham, notant que le CFDA a déjà discuté du calendrier avec le British Fashion Council afin de coordonner leurs efforts avec London Fashion Week.

Photo : Jonathan Simkhai, September 2016, NYFW Facebook

En image : présentation Dior Homme à Tokyo

Dior Homme annonce la grande ouverture d'une nouvelle boutique à Ginza Six, dans le quartier de Ginza à Tokyo, au Japon. Pour célébrer cette ouverture, une présentation mondiale a eu lieu le 19 avril à Tokyo, dévoilant la collection Automne 2017, conçue par le directeur artistique Kris Van Assche.

En image : présentation Dior Homme à Tokyo

En présence du créateur, la présentation a réuni les looks clés de la collection qui fusionnent de nouveaux éléments graphiques avec la garde-robe classique de Dior Homme. Avec deux silhouettes exclusivement conçues pour la boutique de Ginza, la collection comprend des costumes fins et des vêtements de sport utilitaires, où la nostalgie est appuyée par des notions de sous-culture, pour créer une rébellion élégante.

En image : présentation Dior Homme à Tokyo

La palette monochrome de la collection a été mise en avant par des touches de bleu électrique et le rouge. Suite à la présentation Automne 2017, Dior Homme a proposé la collection, le 20 avril, en exclusivité dans la nouvelle boutique de Ginza. Cette avant-première mondiale précède le lancement officiel de la collection dans Dior Homme en boutiques dans le monde entier mi-mai.

Christian Dior a également inauguré son nouveau magasin de Tokyo, avec un défilé de mode dans le jardin, sur le toit du Ginza Six, où les modèles ont présenté de nouvelles collections imaginées par Maria Grazia Chiuri, la directrice artistique de la maison de Haute couture.

En image : présentation Dior Homme à Tokyo

Le nouveau centre comercial de luxe, Ginza Sic, a ouvert ses portes à Tokyo dans le quartier de Ginza. L’espace, situé rue Chuo Dori, dispose de 150 000 mètres carrés et 241 établissements de marques premium. Ce projet est réalisé par une joint-venture entre J. Front, L Cattertonm, Mori Building et Sumitomo Corp, d’après une publication du site Modaes.

Photo : Présentation Dior Homme à Tokyo par Mathieu Ridelle

Givenchy présente sa première collection pour enfants

Givenchy dévoile sa première collection enfants, annoncée précédemment en décembre 2016. Pour se faire, la maison de luxe a signé un accord de licence exclusif avec le groupe français Children Worldwide Fashion (CWF).

La collection réalisée pour les enfants de 0 à 12 ans et empreinte de looks « mini-me » est composée de 130 pièces, dont 60 pour filles, 40 pour garçons et 30 pour bébé. Elle sera disponible dès le mois de juillet dans 150 magasins de la marque et dans les magasins Kids Around de CFW. Les prix varieront de 80 euros pour un tshirt à 300 euros pour un manteau.

Philippe Fortunado, CEO de Givenchy a déclaré au BoF : « il s’agit d’une diversification naturelle et pas de mettre un logo sur un produit commercial. C’est le prolongement d’un certain look qui nous permet d’habiller la future génération de clients d’une façon romantique et sincère ».

Photo : Givenchy

Collaboration explosive Moschino x Candy Crush

Jeremy Scott arrive toujours à surprendre. Après Barbie ou McDonald's, le directeur artistique de Moschino s’est inspiré d’un célèbre jeu et a, cette fois-ci, collaboré avec Candy Crush Saga.

Les fans du jeu qui consiste à déplacer des bonbons de couleur peuvent maintenant acheter des coques d’iPhone, des maillots de bain ou des sacs à dos de 70 à 650 euros.

« Moschino et Jeremy Scott sont connus pour leurs créations insensées et savent apporter une touche de culture pop à la mode, ils étaient donc les partenaires idéaux pour marquer les cinq ans de Candy Crush Saga. Le jeu s’est imposé dans le paysage culturel et la collection en est une célébration », a-t-il déclaré dans un communiqué en ligne.

Depuis son lancement en 2012, Candy Crush Saga a été joué plus d'un milliard de fois, ce qui l'a aidé à se classer parmi les jeux les plus pratiqués, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

Photo : Moschino

Vue Générale sur les Press Days de Londres, Automne/Hiver 2017-18

L'équipe de Trendstop offre aux lecteurs de FashionUnited un guide sur les looks clés présentés lors de jours de presse de Londres. Mis en scène par les principales entreprises de relations publiques de la ville, ces événements permettent de découvrir les designers d'avant-garde et les marques tendances. Les experts en prêt-à-porter pour femme de Trendstop révèlent les pièces indispensables de la collection automne / hiver 2017-18, et notre analyse évalue la valeur commerciale et la longévité de chaque tendance, vous offrant la meilleure base possible pour organiser vos collectios et prendre vos décisions.

Cette semaine, Trendstop présente trois éléments clés de la garde-robe pour femme Automne/Hiver 2017-18. La Chemise Péplum prend sa forme du tailoring masculin des saisons passées avec une touche féminine. La Combinaison Utilitaire offre un tournant contemporain sur les vêtements de travail fonctionnels et illustre l'importance constante des tendances utilitaires. Le Tricot Nordique fusionne des motifs graphiques décoratifs avec des combinaisons de couleurs à la mode pour une touche de fraîcheur sur le style scandinave traditionnel.

La Chemise Péplum

Vue Générale sur les Press Days de Londres, Automne/Hiver 2017-18

La chemise blanche classique s'éloigne des proportions masculines et de la coupe traditionnelle des saisons précédentes et choisit une silhouette plus féminine. Les cotons et la structure en amidon sont adoucis par des détails doux et plissés au péplum qui complètent la forme féminine.

La Combinaison Utilitaire

Vue Générale sur les Press Days de Londres, Automne/Hiver 2017-18

La tendance utilitaire s'intensifie pour l’Automne/Hiver 2017-18 en mettant l'accent sur les fabrications durables et le fonctionnalisme propre. Les combinaisons en denim et les uniformes de travail viennent en indigo accentués par des coutures contrastantes.

Le Tricot Nordique

Vue Générale sur les Press Days de Londres, Automne/Hiver 2017-18

Les tricots s’inspirent de la Scandinavie pour des pulls confortables décorés de motifs au style nordique. Les combinaisons de couleurs neutres et néon modernisent les géométries folkloriques traditionnelles, tandis que les fils mous pelés et les textures de mohair super doux adoucissent les motifs graphiques.

Offre Exclusive

Les lecteurs de FashionUnited peuvent obtenir un accès gratuit au rapport Printemps/Eté 2017 de Trendstop concernant les salons de Londres, contenant les thèmes clés de la saison, les meilleurs produits et les innovations. Pour obtenir votre rapport complémentaire, cliquez ici.

Vue Générale sur les Press Days de Londres, Automne/Hiver 2017-18

Trendstop.com est l'un des principaux bureaux de tendances du monde pour les professionnels de la mode et de la création, réputé pour son analyse et ses prévisions de tendances perspicaces. Parmi ses clients on retrouve H&M, Primark, Forever21, Zalando, Geox, Evisu, Hugo Boss, L'Oréal et MTV.

Photos: courtoisie de Trendstop, de gauche a droite: Kate Spade, Vivetta, Karl Lagerfeld, L.F Markey, Kenzo, Revolve, Pinko, Toast et Markus Lupfer, Automne/Hiver 2017-18.

En image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3D PHOTOS INTERACTIVES

Les innovations, dans l'industrie de la mode, arrivent souvent lorsque l’on cherche à résoudre des problèmes donnés, afin de trouver de meilleures solutions. Cependant, le plus souvent, les problèmes actuels exigent des solutions plus importantes que les problèmes eux-mêmes. Le processus de fabrication a toujours été guidé par l'optimisation, et c'est cette recherche d’efficacité qui a également renforcé le rôle de la standardisation. À son tour, cela a rendu les produits, telles que les chaussures tricotées et les chaussures imprimées en 3D, plus accessibles au public. Les empeignes de chaussures en tricot sont un bon exemple des techniques innovantes qui sont nées de la nécessité de réduire le temps de production, d'augmenter les marges, et qui présente un grand intérêt pour le marketing.

Mais comment sont fabriquées les chaussures tricotées ou les chaussures imprimées en 3D ? Découvrez les différentes étapes nécessaires pour élaborer des chaussures tricotées ou en 3D, grâce aux photos ci-dessous.

Passez votre souris sur les images.

Les chaussures tricotées

Le résultat (photo 1) et le processus de production des chaussures tricotées (photo 2 - 4):

En image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3DEn image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3DEn image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3DEn image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3D

3D knitted shoes

The result (photo 1) and the production process of 3D-knitted shoes (photo 2).

En image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3DEn image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3D

Les chaussures en 3D

Le résultat (photo 1) le processus de production des chaussures en 3D (photo 2 - 6):

En image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3DEn image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3DEn image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3DEn image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3DEn image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3DEn image : la fabrication de chaussures tricotées et imprimées en 3D

Bien que les chaussures tricotées deviennent de plus en plus populaires, la fabrication additive, ou l'impression 3D comme on l’appelle plus souvent, n’a pas pour but d’augmenter les marges, pour les fabricants de chaussures. La production en série de chaussures est encore beaucoup moins chère et plus rapide, mais la création de produits personnalisés en série donne un avantage à la fabrication additive. La valeur ajoutée, dans l'impression 3D, fournit des solutions personnalisées, à un prix qui était auparavant impossible. Par exemple, si l'on utilise les matériaux appropriés, qui correspondent mieux à une certaine technique de production, il y a un point d’équilibre pour les fabricants, où le rendement et le profit se croisent. C'est pourquoi il est préférable, pour les fabricants de chaussures, d'utiliser une technique de production innovante afin de créer un produit qui serait impossible ou difficile à élaborer, avec d'autres technologies traditionnelles.

SLEMinars 2017: L'avenir de la fabrication de chaussures

SLEMinars : L'avenir de la fabrication de chaussures. Un must pour tous ceux qui veulent rester à l'avant-garde de l'industrie !

Les chaussures tricotées joueront un rôle important au Future Footwear Manufacturing Sleminar, le 21 avril. Thijs Verhaar du Knitwear Lab et XioaXi Shi de JS Shoes donneront des conférences sur la façon de développer des chaussures tricotées, en 3D, des fils et des motifs, etc. Troy Nachtigall parlera également des Solemaker (chaussures imprimées en 3D) le 21 avril.

Réservez vos billets now et continuez à vous informer sur l'avenir de l'industrie de la chaussure ! Utilisez votre bon de réduction pour les lecteurs de Fashionunited et obtenez une réduction de 10 pour cent : SLEMXFASHIONUNITED.

Photo crédits chaussures tricotées et chaussures en tricot 3D : Nike, Adidas, JS Shoes, via SLEM.

Photo crédit chaussures en 3D : Bart van Overbeeke

Un appel pour plus de parité dans la mode OPINION

L'industrie de la mode a beaucoup participé à l'émancipation des femmes. C'est une industrie qui repose sur le génie, l'innovation et la créativité. Elle eu la chance de voir naître certaines des femmes les plus marquantes de l'histoire. Bien qu’il semblerait évident que les femmes soient à la tête de grandes responsabilités dans de nombreux domaines, allant de chef d'entreprise à créateur, leur place reste, en réalité, relativement minime.

Dans l'état actuel des choses, la majorité des directeurs artistiques des maisons de luxe les plus importantes, sont des hommes. Cela ne veut pas dire que ces hommes ne sont pas talentueux ou sans mérite, bien au contraire. Cependant, dans une industrie où les femmes sembleraient devoir dicter les règles, ce n'est toujours pas le cas.

Un appel pour plus de parité dans la mode

Si nous regardons certaines des marques de luxe les plus connues au monde, comme Chanel, Gucci, Louis Vuitton ou Prada, on peut voir que trois de ces quatre maisons de mode ont des hommes à la tête de la création. La majorité des marques de luxe les plus célèbres sont principalement connues pour leur prêt-à-porter féminin, pourtant peu de femmes viennent à l’esprit lorsqu’on parle de mode.

Karl Lagerfeld pour Chanel, Nicholas Ghesquière pour Louis Vuitton, Raf Simon pour ses débuts chez Calvin Klein, Ricardo Tisci pour sa dernière collection avec Givenchy, Olivier Rousteing pour Balmain, Anthony Vacarello pour Saint Laurent et Dolce et Gabbana pour leur défilé de jeunes influenceurs. Voici les noms dont on a le plus parlés lors des dernières Fashion weeks de New York, Londres, Milan et Paris. Les quelques femmes qui ont réussi à faire parler d’elles étaient Miuccia Prada comme d'habitude, Maria Grazia Chiuri pour Dior et Rihanna pour Puma x Fenty.

Un appel pour plus de parité dans la mode

Cependant Rihanna reste un cas à part car elle était chanteuse avant d’être créatrice. Miuccia Prada a elle repris les affaires de son grand-père Mario Prada. Et tandis que Maria Grazia Chiuri occupe l'une des positions les plus convoitées dans l'industrie, elle a passé la majeure partie de sa carrière à travailler côte à côte avec Pierpaolo Picciolo. Dior représente ainsi son premier poste solo de grande envergure.

L'industrie de la mode connaît une pénurie de femmes dans les postes de création

Miuccia Prada et Maira Grazia Chiuri ont prouvé que leur talent était indépendant des hommes avec qui elles s’étaient associées en premier lieu et, heureusement, leur succès est reconnu en tant que tel. Cependant elles n'ont pas pu obtenir une reconnaissance directement par elles-mêmes et ont dû travailler plus dur que leurs homologues masculins.

Parmi les quelques autres femmes, placées à des postes importants au sein de marques de renom, nous pouvons citer Bouchra Jarrar chez Lanvin, Phoebe Philo chez Céline et Angela Missoni chez Missoni. Il convient également de noter que, comme Miuccia Prada, le poste d’Angela Missoni lui a été transmis par sa famille.

Un appel pour plus de parité dans la mode

Certes l'industrie de la mode est très compétitive mais il ne devrait pas être si difficile, pour une femme, de se retrouver à un poste de créateur d’une grande maison, sans qu’elle ait un lien familial ou qu’elle soit associée à un homme. Après l'élection de Donald Trump, l’industrie a immédiatement réagit en prenant la défense des droits des femmes. Le CFDA a créé un partenariat lors de la Fashion week, pour le Planned Parenthood, l’accès au planning familial. Prabal Gurung a imaginée une ligne entière de T-shirts, avec des messages comme « L'avenir est une femme » et « Les filles veulent juste des droits fondamentaux ».

Comment, alors, est-ce possible qu’il n’y ait pas plus de femmes aux postes prestigieux de directeur artistique ?

Pour commencer, dans une industrie, dominée par les femmes, les hommes ont plus de facilité à faire remarquer leur travail. Leur capacité à se démarquer simplement en étant des hommes est un exemple du privilège masculin.

De plus, les chefs de ces conglomérats internationaux de la mode, comme Richemont, LVMH et Kering, doivent jouer un rôle pour imposer cette parité. Pendant trop longtemps, ils ont permis aux hommes de dominer ces postes de création. LVMH a fait un premier pas en plaçant Maria Grazia Chiuri au poste actuel de directrice artistique de Christian Dior, et un deuxième avec Clare Waight Keller chez Givenchy.

Alors que les femmes occupent depuis longtemps des postes convoités dans d'autres domaines de la mode, comme Anna Wintour, rédactrice en chef de Vogue, une des personnalités la plus puissante dans le monde de la mode, ou Linda Fargo, vice-présidente et directrice de la mode féminine chez Bergdorf Goodman, qui a le pouvoir de lancer un créateur, les femmes manquent encore à l’appel.

Les jeunes femmes ne devraient cependant pas être découragées. N'oublions pas l'une des créatrices de mode les plus historiques de tous les temps et la seule créatrice de la liste des 100 personnes les plus influentes du 20ème siècle du magazine Time : Coco Chanel. Alors que Karl Lagerfeld est actuellement directeur artistique de la maison Chanel, c'est le nom de Gabrielle Chanel qui portera l'héritage et la légende de la marque, pour toujours.

Il appartient également aux écoles de mode de veiller à ce que leurs jeunes créatrices aient accès à de meilleures stages ou de mentorat. Ces problèmes ne se résolvent jamais en un éclair, mais à une époque où le futur est féminin, les jeunes femmes qui dirigeront demain ont besoin aujourd’hui de structures solides qui leur permettent de rester debout.

Cela n'arrivera pas d’ici la prochaine Fashion week, mais en préparant les jeunes femmes à devenir les prochaines directrices artistiques du prêt-à-porter de demain, et en donnant enfin aux femmes la possibilité de diriger les marques de luxe, la parité peut enfin exister demain.

Photo 1 and 2: Dior website, Photo 3: Bouchra Jarrar Facebook, Photo 4: Phoebe Philo Facebook

François Pinault reçoit la Légion d'Honneur

François Pinault a reçu cette semaine la Dignité de Grand’croix, de la Légion d'Honneur, la dernière du quinquennat de François Hollande.

Le fondateur du groupe Kering avait déjà été nommé Grand Officier de la Légion d'honneur, le Jour de l'An en 2012. La promotion de Pâques est l'une des trois promotions civiles annuelles de l'ordre, avec celles du 14 juillet et du 1er janvier. Deux promotions militaires sont également publiées chaque année, en mai et en juillet.

En novembre dernier, WWD avait déclaré que le gouvernement italien avait honoré François Pinault, pour son soutien aux marques de luxe italiennes et sa contribution au monde de l'art, notamment par ses musées d'art contemporain Palazzo Grassi et Punta della Dogana, à Venise.

François Pinault a fondé le conglomérat de luxe Kering, qui comprend dans son portefeuille les marques Gucci, Alexander McQueen et Balenciaga. La société est maintenant gérée par son fils François-Henri Pinault.

La Légion d'honneur, ou l'Ordre national de la Légion d'honneur, est l'ordre de mérite français le plus élevé pour les mérites militaires et civils, établi en 1802 par Napoléon Bonaparte. L'ordre est divisé en cinq degrés de distinction croissante: Chevalier (Chevalier), Officier (Officier), Commandeur (Commandant), Grand Officier (Grand Officier) et Grand-Croix (Grand-Croix).

La devise de l'ordre est « Honneur et Patrie » et son siège est le Palais de la Légion d'Honneur, à côté du Musée d'Orsay, à Paris.

Photo : Francois Pinault, © S. Plaine / CC-BY-SA-4.0, source Wikimedia Commons