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Les 10 jobs les plus cools de la mode

La mode est une vaste industrie et, en dehors des métiers de créateurs, modèles et acheteurs, elle offre beaucoup de domaines d'expertise qui ne sont pas toujours connus du grand public, mais nécessitent cependant de la créativité et des compétences précises. Après notre liste des jobs les plus bizarres de la mode l’année dernière, ne manquez pas les emplois les plus cools.

10. Personal shopper

Nous pensons que, non seulement, le fait de dépenser l'argent de quelqu'un d'autre pour faire du shopping représente un travail de rêve, mais le fait d'être payé pour le faire, c'est le bonheur. Bien sûr, ce n'est pas aussi simple que cela paraît. Un personal shopper doit être agréable, avoir un bon œil et être au courant des dernières tendances. Et il doit savoir acheter en restant dans le budget de la personne, du département ou de la société qui l’emploie.

9. Trend spotter

De la même façon, les trend spotters, observateurs de tendances, sont payés pour être partout - qu'il s'agisse des défiles ou de la rue - et repérer les tendances de la mode susceptibles d'influencer la (les) prochaine (s) saison (s). L'astuce consiste à ne pas se laisser emporter et à choisir les tendances que l'on aimerait voir personnellement, mais celles qui se révèlent commercialement viables et durables. Les observateurs de tendances doivent également savoir comment les gens pensent et achètent.

8. Styliste en ligne

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les produits sur le site d'une entreprise sont si parfaits, l’arrière-plan si bien conçu ? C'est l’œuvre d’un styliste en ligne : il met en place le lancement des produits pour un site de commerce électronique et réfléchit à comment ils doivent être mis en scène. Ils sont également de plus en plus tenus de rassembler les données sur ce qui est vendu en ligne et de discuter avec les acheteurs. Connaître la photographie, les ordinateurs et le style est un must.

7. Technicien pour les défilés

Lumières, caméra, action - ces trois ingrédients sont aussi cruciaux pour tout défilé que pour les films. Mais vous êtes-vous déjà demandé qui veille à ce que tout se passe bien ? Le technicien de défilé connaît ainsi les scènes, les sons, la musique et l'éclairage. Il doit connaître également l'équipement technique ainsi que l'espace. Les connaissances techniques, l'expérience et les horaires flexibles sont indispensables pour ce travail crucial.

Les 10 jobs les plus cools de la mode

6. Scénographe de style

En étroite collaboration avec les techniciens des défilés, les scénographes de style sont les professionnels chargés de réaliser le rêve d'un créateur ou d'une marque pour le défilé. Ils veulent un labyrinthe géant, un pays des merveilles d'hiver ou une scène de crime ? Pas de problème, le scénographe de style sait le mettre en place, vérifie les exigences techniques et le réalise. Ce qui est crucial pour ce travail est de garder l'esprit ouvert, même pour les idées les plus étranges. La diplomatie, la créativité et le savoir-faire technique sont également indispensables.

5. Fashion editor

Que diriez-vous d'être à l'avant-garde de ce qui est cool et de ce qui ne l'est pas ? Dans le monde de la mode et tout ce qui a trait au monde de la mode. Un rédacteur en chef mode - papier ou en ligne - peut écrire ses propres éditoriaux et reportages, ou éditer et rassembler ceux des autres, afin de s'assurer que tout s'intègre autour d’un sujet ou d’un thème particulier. En réalité, il y a plusieurs offres en ligne sur notre site en ce moment.

4. Modèle cabine

Un modèle approprié doit essayer des vêtements en direct afin de montrer aux créateurs, aux marques ou aux détaillants, comment leurs vêtements tombent sur différentes morphologies. Le modèle cabine donne également son ressenti, dit si les vêtements sont pratiques et viables dans la vie réelle. Inutile de dire qu'un modèle adapté doit être à l'aise en essayant les vêtements, jour après jour. Il ou elle doit également donner une opinion honnête sur la façon dont chaque vêtement s’adapte - ou pas.

3. Fashion forecaster

Bien que similaire au trend spotter, le fashion forecaster n’est pas exactement pareil. Ce prévisionniste de mode devance les couleurs, les tissus, les textures, les matériaux, les imprimés et les graphiques, que ce soit pour les vêtements, les accessoires ou les chaussures. Plutôt que de repérer les tendances dans la rue ou dans les défilés, il utilisera sa connaissance approfondie du monde de la mode, ainsi que la recherche et les tendances précédentes de la mode ou d'autres industries, comme référence lors de la prévision des tendances futures. Un vif intérêt pour la mode, une bonne mémoire et la capacité à faire des connexions rapides sont nécessaires.

2. Coloriste de mode

Vous vous êtes déjà demandé quelle étair la différence entre le chocolat, le cacao ou le marron ? Eh bien, un coloriste de la mode pourrait vous le dire. Outre la détermination et la différenciation des nuances d'une certaine couleur, on s'attend à ce qu'ils en présentent de nouvelles. Ils représentent les experts pour toutes les couleurs et doivent avoir un bon œil, de l’assurance et de la créativité.

Les 10 jobs les plus cools de la mode

1. Expert en durabilité

La durabilité, la responsabilité des entreprises et l'économie circulaire étant inévitable aujourd’hui, un expert en durabilité est chargé de mettre en place un défilé avec des produits respectueux de l'environnement et avec moins de gâchis. Mais il existe également l’expert en développement durable de l'entreprise qui conseille les entreprises de mode, les marques et les créateurs sur la durabilité, les produits et les pratiques respectueux de l'environnement et veille à ce que les prochaines générations continuent les efforts. Il doit être à jour sur les dernières connaissances en sciences, développements, vêtements et textiles.

Crédit illustrations : Studio Iva (IGM: studio_iva)

Les 10 jobs les plus cools de la mode Pendant le mois d'août, FashionUnited s’intéressera au travail dans la mode. Pour lire les articles sur le thème, cliquez sur here.

La justice du Bangladesh a condamné mardi le propriétaire du Rana Plaza, théâtre en 2013 de l'un des pires accidents industriels de l'Histoire, à trois ans de prison pour corruption, a indiqué à l'AFP le procureur.

Cette procédure est distincte des poursuites pour meurtres liées directement à l'effondrement de l'atelier de confection, qui avait tué plus de 1.130 personnes dans la banlieue de Dacca, et qui constituent l'axe principal de la réponse judiciaire à cette catastrophe qui avait choqué la planète. Accusé de n'avoir pas déclaré sa fortune personnelle à une commission anticorruption, Sohel Rana a écopé mardi de la peine maximale pour ce chef d'accusation.

"C'est la première fois qu'il est condamné et emprisonné" depuis la tragédie, a déclaré à l'AFP le procureur Salahuddin Eskander. Sohel Rana et ses 37 autres coaccusés dans le dossier du Rana Plaza encourent la peine de mort s'ils sont reconnus coupables de meurtres. Ce procès, très attendu, n'a pas encore de date fixée.

Les suspects sont accusés d'avoir menti sur la sécurité de l'immeuble. Des milliers d'ouvriers avaient été forcés d'entrer dans le bâtiment pour effectuer leur travail, bien que certains eussent exprimé leur inquiétude au vu des fissures qui apparaissaient sur la structure.

Devenu du jour au lendemain ennemi public numéro un au Bangladesh, M. Rana avait été arrêté quelques jours plus tard à la frontière avec l'Inde. Le drame du 24 avril 2013 avait mis en lumière la face sombre de la sous-traitance des grandes marques occidentales, conséquence de la course à la diminution des coûts de production dans une économie mondialisée.

Le Bangladesh est le deuxième pays exportateur de textile au monde, derrière la Chine. Le secteur pèse 30 milliards de dollars dans ce pays pauvre d'Asie du Sud, qui compte 4.500 usines dont à peine quelques centaines répondent aux normes de sécurité. (AFP)

Pourquoi travailler pour de grandes compagnies ? Les avantages de choisir les petites

Pour de nombreux étudiants en mode, stagiaires et jeunes fashionistas en herbe, l'idée de travailler pour une petite entreprise de mode ou start-up en début de carrière, n'est pas forcément quelque chose de logique, ni même apprécié. L’idée de travailler pour une entreprise connue et prestigieuse comme Burberry, Stella McCartney ou Net A Porter, c'est-à-dire les entreprises qui ont déjà fait leur preuve, ont un excellent cachet et ont établi une solide réputation, semble bien plus attirant. Bien que j'ai toujours encouragé les gens à viser haut et à poursuivre leurs rêves en commençant dans l'industrie, je reconnais également qu’en voyant les choses comme cela, d'autres opportunités intéressantes et passionnantes peuvent être mises de côté - et je crois que travailler pour une petite entreprise est l’une d'elles. Vous vous posez encore la question ? Qu’étaient-ce ASOS ou Burberry à leur début ? Qui étaient les membres de l'équipe originelle ? Chaque « grande » entreprise de la mode commence généralement en tant que petite entreprise et les personnes qui étaient là au début, pour témoigner et partager leur croissance et leur succès, sont probablement très heureux d'avoir accepté ce travail.

Comme beaucoup, j'avais l'intention, en réalité, peut-être plus l'espoir que l'intention, de travailler pour une des entreprises bien connues que j'avais étudiées, aimées et admirées et je ne me suis jamais imaginée accepter un emploi dans une start-up. Je ne comprenais pas, comme de nombreux jeunes, ce que cela impliquait et quelles étaient les opportunités offertes par un tel emploi. Mais dans ma dernière année d'université, mon travail comme freelance m’a conduite à une offre d'emploi intéressante, et j'ai décidé de dire oui. À l'âge de 22 ans, sur le point d’être diplômée, j'ai senti que je n'avais rien à perdre et tout à gagner en rejoignant l'équipe fondatrice d'une petite entreprise de technologie de la mode, basée à Shoreditch, à Londres.

C'était donc la bonne décision et que puis-je en dire un an plus tard ? Étant donné que j'ai travaillé pour plusieurs « grandes » entreprises en tant que stagiaire avant de rejoindre cette petite entreprise, je peux affirmer, sans hésiter, que je choisirai encore la petite boîte.

Voici les 5 raisons :

1. Un travail plus proche

Un environnement de travail plus petit, et donc force de travail, signifie que vous êtes plus susceptible d'être intégré dans tous les secteurs de l'entreprise. Ceci est précieux. Bien sûr, il y aura des domaines qui ne vous intéresseront pas autant que d'autres, mais d'autres aspects vous surprendront. Les départements sont plus interconnectés et vous finissez par apprendre de chaque département à mesure que vous avez acquis de l'expérience. Plus vous vous rapprochez de tous les aspects de l'entreprise, plus vous apprenez et vous pouvez choisir les domaines que vous aimez le mieux. Très souvent, il y a moins de paperasserie et, par conséquent, les décisions sont prises plus rapidement et plus facilement pour mettre en place des idées créatives. Vous aurez rarement l'opportunité d'interagir avec les personnes au sommet, si vous étiez dans une organisation plus vaste.

2. Elargir ses connaissances

Travailler dans une entreprise plus petite signifie que vous allez être à l’aise avec votre place et votre rôle très rapidement. Vous avez une plus grande autonomie et la possibilité de travailler de façon indépendante. Dans les petites entreprises, tout n'est pas aussi bien organisé que dans les grandes entreprises. Vous ne trouverez probablement pas de papeterie personnalisée qui vous attend. Cependant, dans une petite entreprise, vous devez mettre en place vos propres règles, ce qui crée également de grandes opportunités.

Cela peut être très difficile parfois, mais une fois que vous serez à l’aise, vous pouvez élargir votre champ d'action et élargir vos compétences, en collaborant sur des projets auxquels vous n’auriez normalement pas été associé.

Vous allez acquérir un savoir-faire unique, attirant pour les entreprises. Bien sûr, travailler dans une petite entreprise signifie de petites équipes, de petits bureaux, souvent de petits budgets, etc., mais de grandes idées. Travailler dans ce genre d'environnement vous permet de développer vos compétences entrepreneuriales et vos prise de décision.

3. Se faire remarquer

Travailler dans une boîte plus petite signifie également moins de personnes pour travailler et, par conséquent, vous pouvez plus facilement faire remarquer votre travail et vos capacités. Vous avez la possibilité de travailler aux côtés des membres du personnel et des directeurs qui pourront écouter vos idées et entendre votre contribution. Cela est très différent de travailler dans une grande entreprise où les idées, en particulier des jeunes employés, se font rarement entendre. Le fait de faire partie de l'équipe donne le sens de la propriété et la volonté de faire marcher l'entreprise.

Dans une petite entreprise, vous n'êtes pas un numéro et ni un élément de la stratégie, vous êtes la stratgie et vous pouvez suivre tout (qu'il s'agisse d'une idée, d'un produit ou d'une campagne) du début à la fin et probablement être celui qui le met en place. Dans les grandes entreprises, vous risquez de ne jamais voir le résultat final ou même de savoir sur quoi vous avez travaillé.

4. Rendre les choses intéressantes

Les environnements des petites entreprises ne sont jamais statiques, les choses changent constamment et votre rôle n'est jamais gravé dans le marbre. Les opportunités dans les start-up arrivent sans qu’on les attendent et vous permettront de découvrir les points forts et des centres intérêts que vous n'avez jamais imaginés. Beaucoup de gens dans les grandes entreprises ont des rôles qui deviennent très routiniers et pas aussi stimulants qu'ils l'avaient espéré. Dans une petite entreprise, il n'y a pas de temps pour l’autosatisfaction, vous avez moins de chance de vous ennuyer et de stagner.

5. Les perspectives de carrière

Lorsque vous commencez dans une entreprise plus petite, il est probable que vous évoluiez très rapidement. Les chances d'une progression professionnelle plus rapide et de promotion dans l'entreprise sont élevées. Au fur et à mesure que l'équipe grandit, votre position dans l'entreprise augmentera. Les responsabilités accrues et le travail acharné ne passent jamais inaperçus, mais dans les grandes entreprises, il est souvent plus difficile pour les supérieurs de voir votre éthique de travail, certains aspects de votre travail et votre engagement peuvent alors être négligés.

Les grandes sociétés (et je veux dire immenses, inflexibles, énormes) appartiennent au passé selon moi, elles ne sont pas flexibles et je pense qu'elles vont effectivement cesser d'exister dans les 20 prochaines années environ. Les petites entreprises peuvent évoluer dans le temps et faire partie du futur.

Par la contributrice Hannah Rafter, fondatrice et rédactrice en chef de The Intern 247, un site fondé sur les observations réelles du monde de la mode. @theintern247 theintern247.com

Pourquoi travailler pour de grandes compagnies ? Les avantages de choisir les petites Au mois d'août, FashionUnited se centrera sur "Travailler dans la Mode". Cliquez ici pour lire les sujets sur ce thème.

Photo : Eric Audras / AltoPress / PhotoAlto

13 Bonaparte, la mode homme chic et pratique

13 Bonaparte est une marque de vêtements pour hommes. Chics et décontractés, les différentes collections présentent des modèles épurés uniques aux couleurs sobres. Des vêtements simples et pratiques (chemises, chinos, polos, pantalons) à porter au quotidien. De plus, la majorité des vêtements sont des modèles composés de pièces mi-saison. Contrairement aux autres marques, les collections ne sont pas basées sur les saisons ou les années, elles sont tout simplement numérotées.

La dernière saison présentée a été sobrement baptisée “collection 9”. Une manière pour la marque de se différencier et de s’inscrire dans la continuité. 13 Bonaparte fabrique ses vêtements exclusivement en Europe. La toile Denim utilisée dans la collection “Le denim” est importée d’Espagne et la fabrication a ensuite été faite en France.

A l’origine de cette marque, un homme, David Sarfati. Diplômé en mode et marketing, c’est en 2012 qu’il lance sa marque. Une passion pour le vêtement qui lui vient de ses parents qui tenaient une boutique de prêt à porter. La marque 13 Bonaparte est également présente au salon “Man/Woman” que l’on retrouve à Paris et à New York. Destinés aux professionnels de la mode, les créateurs y exposent leurs créations et ils en profitent pour annoncer leurs actualités.

La boutique et le studio de création 13 Bonaparte sont situés au 2 bis rue de Normandie, dans le Marais, à Paris.

Photo : Facebook 13 Bonaparte

Partenariats Fashion WeekAnimé par de nombreuses Fashion Week à travers le monde, Septembre donne le ton aux tendances de la prochaine saison et est une occasion unique pour les professionnels de la mode de se rencontrer et d´échanger.

FashionUnited se félicite d´annoncer la reconduction de ses partenariats en Septembre avec, entre autres, Nolcha Shows (pendant la Fashion Week de New York), Vancouver Fashion Week, et pour la première fois MQ Vienna Fashion Week et London Queer Fashion Show.

Consultez le calendrier des événements mode https://fashionunited.com/events et restez informé en consultant les derniers articles sur nos sites web.

Gucci est marque la plus influente du moment

Une étude réalisée par la plateforme Lyst et le site Business Of Fashion ont désignés Gucci comme la marque la plus performante et la plus influente du moment. L’étude se base sur la présence sur le web (réseaux sociaux, site internet, commerce en ligne...) de la célèbre enseigne. Pour réaliser cette étude, les habitudes de navigation de plus de 65 millions de consommateurs sur Google et Lyst, ont été analysées.

Avec plus de 16 millions d’abonnés sur Facebook et plus de 17 millions sur Instagram, la stratégie digitale et marketing de Gucci a réussi à rassembler les fans autour de la marque. De plus, l’arrivée en janvier 2015 du nouveau directeur artistique Alessandro Michele, qui a modernisé les dernières collections de la marque et ainsi s’adresser à un public plus jeune et plus large, justifie également cette première place. Avec un chiffre d’affaire avoisinant les trois milliards d’euros au premier trimestre 2017, la marque italienne présente des chiffres positifs et en constante évolution. Selon l'étude, quatre créations Gucci figurent parmi les dix articles les plus demandés.

La marque Yeezy, du rappeur Kanye West en collaboration avec Adidas, figure à la deuxième position. Grâce à une promotion efficace principalement faite sur les réseaux sociaux, les sneakers de la marque ont réussi à se classer parmi les indispensables de ces dernières années. D’autres marques telles que Balenciaga, Givenchy, Valentino ou encore Prada.

photo : Facebook Gucci
11 Honoré comble les lacunes du plus-size dans le e-commerce de luxe

Les sites de vente en ligne de produits luxe, comme Net-a-Porter, Farfetch et Matchesfashion, ont réussi à se faire un nom dans l'industrie, grâce à leur offre unique de marques haut de gamme. Cependant, bien que ces destinations de mode premium aient réussi à offrir une large gamme de marques et de créateurs de luxe, en ce qui concerne leur offre en termes de tailles, elles restent plutôt limitées – tout comme la plupart des marques haut de gamme elles-mêmes dans le secteur de la mode. Cependant, alors que les tailles continuent d’augmenter dans le monde, la demande pour les grandes tailles est en perpétuelle hausse.

11 Honoré est ainsi un nouveau détaillant dans le monde de la mode haut de gamme, qui traite exclusivement de la taille 10 à 20 aux États-Unis (taille 42 à 52 en France). La plateforme, qui a officiellement été lancée un peu plus tôt ce mois-ci, propose alors un certain nombre de marques de créateurs de première qualité, comme les collections de prêt-à-porter de Prabal Gurung, Marchesa, Zac Posen et Michael Kors. Le site premium de grandes tailles, à l’image de l’Allemand Navabi, a été créé par Kathryn Retzer et Patrick Herning. Patrick Herning, ancien dirigeant de HL Group et fondateur de l'entreprise d’influenceurs et d’engagement marketing PMH Partners, a allié son expérience dans la mise en place de marques, avec le savoir-faire de Kathryn Retzer dans l'éditorial de mode, pour Allure, Vogue et Town & Country, afin de créer 11 Honoré.

11 Honoré propose de la mode de luxe plus-size

Les deux amis ont décidé de faire équipe l'année dernière, pour développer un site qui offrait une sélection de mode plus grande, directement à partir des défilés, après avoir repéré la lacune sur le marché. « Pour la première fois, la femme de plus grande taille se voit offrir exactement le même choix », déclare le cofondateur de 11 Honoré Patrick Herning à Business of Fashion. Le lancement luxueux du site de commerce électronique arrive alors que le marché de la mode de créateur grandes tailles continue de rester sous-développé, bien que la taille féminine moyenne aux États-Unis est 48, selon le groupe NPD. Cependant certaines marques haut de gamme craignent que, en offrant une gamme de tailles étendues, elles puissent perdre leur clientèle de base actuelle et de petite taille, d'autres font aussi remarquer que cela ne s'accorde pas avec leur image de marque globale.

11 Honoré comble les lacunes du plus-size dans le e-commerce de luxe

Cependant, les données de NPD montrent également que les ventes de la mode féminine de plus grandes tailles ont augmenté deux fois plus rapidement que les ventes globales de mode aux États-Unis en 2016, atteignant 21,4 milliards de dollars, soulignant le potentiel inexploité qui se situe dans ce marché. En outre, contrairement à d'autres spécialistes de plus-size, qui ont tendance à facturer davantage leurs vêtements, car la production d'un vêtement plus large peut être plus complexe et utiliser plus de matériaux, 11 Honoré offre les pièces de créateurs haut de gamme au même prix que leurs homologues de taille normale. « Nous savons que [le consommateur de luxe de plus-size] dépense de l'argent dans d'autres catégories », a ajouté Herning. Il ajoute qu'un certain nombre de marques de créateurs proposées sur 11 Honoré offrait déjà des vêtements plus-size aux consommateurs depuis un certain temps maintenant, grâce à leur service de commandes spéciales.

« Nous montrons aux femmes, pour la première fois, qu’elles peuvent être ambitieuses et c'est là que vous pouvez le trouver ».

Photos : 11 Honoré website

Robinson les Bains :" Des projets ? Les sous-vêtements pour hommes !"

INTERVIEW Créée en 2006 à Paris, Robinson les Bains est une marque française haut de gamme de maillot de bains pour hommes. Son créateur, Christophe Vérot, a développé un concept novateur dans l’univers du maillot de bains, resté pendant longtemps réservé à quelques acteurs du marché et aux marques de sport.

A l’occasion des 10 ans de la marque, Robinson les Bains avait imaginé une collection Printemps-Eté 17 rétrospective. Dix ans, dix collections, dix univers, dix voyages pour une multitude de rêves et d’évasions. FashionUnited a posé quelques questions à Christophe Vérot.

Comment est née la marque Robinson les Bains ?

D’un manque sur le marché à l’époque. Je trouvais les maillots trop sportifs, trop putassiers, ... ou Vilebrequin. Il n'y avait pas de proposition vraiment mode.

Quelles sont les étapes de votre développement ?

Nous avons commencé par de la vente en wholesale puis ouvert un e-shop et enfin notre boutique. Nous distribuons plus de 15 000 maillots par an.

Robinson les Bains :" Des projets ? Les sous-vêtements pour hommes !"

Quel est le concept, la particularité de votre marque ?

Un focus sur le maillot de bain pour homme ! Des coupes fittées et des imprimés exclusifs réalisés en interne.

Vous avez fait vos armes dans des maisons prestigieuses. Avez vous parfois envie de retourner dans le prêt-à-porter ?

Cela m'arrive régulièrement car je fais encore du consulting.

Vous avez déjà collaboré avec de grands concept-stores comme Dover Street ou Colette, ou le magazine branché The Good life. Aimez vous ce genre de travail en commun ? En avez vous prévu d’autres ?

Oui j’adore ! Dans ce métier, c'est la nouveauté qui est excitant ! C’est comme une première rencontre.

Vous êtes en très bonne place dans le secteur du maillot de bain haut-de-gamme avec votre marque. Ce marché a-t-il des particularités ?

Oui, la saisonnalité bien sûr et les différentes façons de consommer d'un pays à l’autre, les Américains en boardshorts versus les Italiens en mini slip.

Le marché français est-il spécifique ?

Oui, il est plutôt très classique. Très blanc, bleu et très à cheval sur la qualité. Les Français sont les premiers à avoir adopté la marque.

Vous êtes vous déjà intéressé à la femme ?

Non, chacun son métier.

Robinson les Bains :" Des projets ? Les sous-vêtements pour hommes !"

Vous proposez des maillots pour enfants. Ce secteur est en plein développement dans la mode. Souhaitez vous l’étendre ?

Oui, nous n’en sommes qu'au début ! La page reste encore à écrire mais j'ai beaucoup d'enfants autour de mois dont c'est très inspirant.

Le e-commerce est-il quelque chose d’important dans la stratégie de votre marque ?

Oui, c'est notre moteur de développement principal.

Votre siège est en France ? Vos équipes ?

Oui, le siège et les équipes se trouvent en France et nous avons également un atelier de fabrication à Porto.

Des projets futurs ?

Les sous-vêtements pour homme !

Photo : Robinson les Bains

Lancement de The Cords & Co

The Cords & Co a fait ses débuts ce jeudi 24 août. La première marque en velours côtelé pour hommes et femmes ouvrira 6 boutiques propres, à New York, Paris, Londres, Los Angeles et Stockholm. Elle lancera également un e-shop et collaborera avec d’autres enseignes sur 20 marchés internationaux.

Fondée à Stockholm en 2016, The Cords & Co est la seule et unique marque à dédier ses collections au velours côtelé, afin d’offrir une alternative au denim. « Créée par un groupe de passionnés réunis par leur amour commun du velours côtelé, notre marque explore les possibilités existantes et nouvelles de travailler cette matière dans notre studio de création de Stockholm », explique Omar Varts, pdg. « En mettant en avant sa longue histoire si méconnue et en collaborant étroitement avec nos amis et notre communauté, étendue dans chacune des villes qui accueillent nos boutiques, nous partageons l’histoire d’un textile que chacun connaît, mais auquel aucune marque ne s’est pourtant entièrement dédiée. »

Les deux premières boutiques ont ouvert à Stockholm le 24 août, suivies par les ouvertures de la boutique à Los Angeles, Londres et Paris dans le Marais le 31 août, et à New York le 7 septembre.

The Cords & Co accompagnera son lancement par une série de collaborations comme avec Alpha Industries, Eastpak ou encore DJ Harvey.

Photo : The Cords & Co

Pharrell Williams collabore à nouveau avec Adidas

Le chanteur américain Pharrell Williams s’associe à nouveau avec Adidas pour proposer une collection streetwear inspirée des tenues des stars de tennis des années 70. Une collection de vêtements pour femmes et hommes, colorées et rétros.

Après avoir présenté au printemps dernier la tennis Hu et revisité la mythique basket Stan Smith, Pharrell Williams collabore à nouveau avec la marque aux trois bandes. Annoncée à l’occasion de l'US Open, qui se déroulera du 28 août au 10 septembre 2017, la collection sera disponible dès le 31 août prochain dans toutes les boutiques Adidas, sur le magasin en ligne de la marque. La nouvelle collection sobrement intitulée : “ Adidas Tennis Collection by Pharrell Williams sera notamment portée par Jo-Wilfried Tsonga lors de l’US Open.

Photo : Facebook Pharrell Williams