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Christian Louboutin propose une collection pour bébés

Christian Louboutin lance la première gamme de chaussures pour les bébés. Baptisée “Loubibaby”, cette collection pour bébés est réalisée en collaboration avec Goop, le site de mode de l’actrice américaine Gwyneth Paltrow. C’est d’ailleurs sur ce site que la collaboration sera vendues en exclusivité à partir du 16 novembre 2017.

Les ballerines haut de gamme pour bébés seront disponibles en plusieurs couleurs : bleu, or ou encore rose et seront vendues à 213 euros la paire. Les chaussures, qui sont une version miniature du modèle Mary Janes de Louboutin, seront également disponibles les boutiques de l’enseigne aux États-Unis durant la période des fêtes de fin d’année.

Le créateur s’est exprimé sur cette collaboration avec l’actrice américaine à travers un communiqué : “Je me souviens de la première conversation qui nous a amenés à la collaboration. Il n'y a rien que de mieux qu'un bon tête-à-tête, et pour cela, Gwyneth est excellente partenaire. Lorsque l'amitié rencontre le travail, les résultats sont toujours géniaux." "L'éthique de la mode de Goop s'est toujours centrée sur la qualité sans tendance. C'était un honneur de travailler avec Christian et son équipe pour concevoir la collection..."a ajouté Gwyneth Paltrow.

Photo : Goop.com
Asos rejoint Inditex, H&M en signant le GFA avec IndustriALL

Asos est devenue la première entreprise de vente en ligne au sein de la mode à signer le Global Framework Agreement (GFA) avec IndustriALL, la plus importante organisation syndicale du secteur au monde. L'accord prévoit que Asos se joindra à Inditex et H&M, en signant l'accord, qui représente 50 millions de travailleurs. Il vise à renforcer la mise en œuvre des normes internationales du travail dans toute la chaîne d'approvisionnement mondiale.

En signant l'accord, Asos devrait travailler conjointement avec IndustriALL pour établir un cadre solide afin de protéger les droits des ouvriers des usines de vêtements, qui conçoient des produits de marque propre dans les pays du monde entier.

« L’accord Global Framework Agreement avec IndustriALL témoigne de notre volonté de faire en sorte que tous les employés de notre chaîne d'approvisionnement se sentent en sécurité et respectés par leurs employeurs et leurs collègues », a déclaré Nick Beighton, pdg d'Asos, dans un communiqué.

En signant l'accord, les deux parties acceptent maintenant de partager des stratégies communes, pays par pays, d’élaborer des méthodologies pour évaluer l'impact des pratiques d'achat au niveau des travailleurs dans la chaîne d'approvisionnement et de mettre en place des lignes téléphoniques confidentielles pour les travailleurs. En outre, les deux parties relieront également le programme d'émancipation des genres d'Asos, avec la formation aux droits des travailleurs d'IndustriAll.

Photo : courtoisie de IndustriALL

Scandale pour Balenciaga au sujet des castings

Balenciaga est au cœur d’un scandale à propos des conditions de casting, quelques semaines après que la société mère Kering et le groupe de luxe LVMH ont lancé une charte commune au sujet de la santé des modèles.

Modèle mais aussi photographe, Louise Parker a posté une photo sur Instagram, d’elle mécontente. Elle n’a pas été choisie pour le défilé Printemps-Eté de Balenciaga, à Paris, dimanche.

Scandale pour Balenciaga au sujet des castings

« C’est super de faire un voyage de 12 heures pour un client, d’avoir fait les essayages après avoir attendu des heures, d’accepter de couper ses cheveux pour leur défilé, pour être décommandée le lendemain », a-t-elle écrit. « Maintenant que vous portez enfin votre attention sur les « droits des modèles » (j'ai également obtenu le certificat médical pour confirmer que mon IMC était bon) peut-être que je me sentirais mieux si je rencontrais votre soi-disant thérapeute qui est en ligne 24h / 24. »

Balenciaga a déclaré que la maison avait payé pour le vol de la modèle afin de venir à Paris, et également pour son défilé même si elle n'a pas été confirmée. On lui a demandé de se couper les cheveux dans un style très court, mais Louise Parker n'a pas accepté, et elle s’est vue coiffée d’un style plus long. La publication du modèle a généré plus de 1 700 likes et un flux de commentaires.

« Balenciaga est sincèrement désolé pour la déception de Louise Parker de pas avoir été confirmée pour le défilé féminin de Printemps 2018, à Paris », a déclaré la marque dans un communiqué. « La maison regrette le malentendu entre Louise Parker et son agent car se déplacer pour un essayage ne signifie pas qu'elle serait confirmée. Un déplacement et un essayage ne signifie jamais que le modèle est confirmé pour un défilé », a-t-elle ajouté.

Selon la charte dévoilée au début du mois de septembre, les modèles doivent présenter un certificat médical récent, attestant de leur bonne santé. Les marques doivent également mettre à leur disposition un psychologue ou un thérapeute dédié pendant leur temps de travail.

Photo : Photo: Catwalkpictures Balenciaga SS18

Les photographes contre les influenceurs : #NoFreePhotos

Les photographes se sont révoltés contre les marques de mode et les influenceurs qui utilisent leurs images de streetsyle, sans les créditer. Ils refusent de travailler gratuitement dans une industrie qui brasse plusieurs milliards d’euros par an.

Plus de 40 photographes bien intégrés dans la mode, qui prennent en photo régulièrement les plus grands noms à l’entrée des défilés à New York, Paris et Milan ont décidé de former une union non officielle. Ils ont menacé les marques et les influenceurs qui utilisent leurs images sans autorisation.

Les influenceurs et les blogueurs sont souvent payés par les marques pour porter leurs vêtements et promouvoir leurs lignes dans les réseaux sociaux, principalement sur Instagram. Et les photographes prétendent que certains influenceurs avec des centaines de milliers de followers font de l'argent avec leurs photos alors que eux ne touchent rien en retour.

Les photographes en rébellion ont ajouté le hashtag #NoFreePhotos aux images téléchargées

Ce problème met en lumière la façon dont l'industrie de la mode fonctionne à l'ère numérique, avec beaucoup de gens prêts à travailler pour peu ou rien, afin de se lancer. Les photographes en rébellion ont ajouté le hashtag #NoFreePhotos aux images téléchargées de leurs comptes Instagram, qui ont plus de trois millions de followers. Et ils ont menacé de refuser de marquer les influenceurs indésirables et les appeler avec le hashtag #NoFreePhotos.

« La notion selon laquelle de nombreux influenceurs sont payés de façon disproportionnée pour porter des vêtements est assez risible », a déclaré Bryan Gray, un des plus grands bloggeurs, alias Bryanboy, qui compte plus de 640 000 adhérents d'Instagram. « Beaucoup de filles que je connais ne sont pas payées pour porter des vêtements. Beaucoup dépensent de l'argent à aller et venir pour des « essayages »... et sont souvent habillés par des marques pour être dans leurs «bonnes grâces ». Tout gratuitement ! »

Photo : Catwalkpictures

Buro 24/7 et Farfetch célèbrent un partenariat lors de la Paris Fashion week et l'initiative Buro Fashion Forward, leur programme à grande échelle visant à trouver et à soutenir les jeunes créateurs de mode de demain.

Buro 24/7, société de médias en ligne autour la mode, de la culture contemporaine et de l'innovation, et Farfetch, plateforme mondiale de commerce en ligne de luxe, ont célébré le lancement de leur initiative pour la première fois internationale, lors d'un dîner, à l'Hôtel de Crillon.

« En 2017, BFFI devient enfin un projet véritablement mondial », a déclaré Miroslava Duma, fondatrice de Buro 24/7 et Buro Fashion Forward Initiative. « Nous présenterons et soutiendrons des créateur de pays du monde entier. Cette année, notre thème est le football car nous rendons hommage au prochain championnat du monde de football en Russie en 2018. Les designers présenteront leur propre approche d'un kit de sport idéal. Tout comme la mode, le football donne aux gens du monde entier l'occasion d'être unis, de trouver une vraie joie et de suivre leurs rêves. »

Les créateurs choisis pour l'initiative de cette année travailleront ensemble sous la direction de Candice Fragis, directrice des achats et du merchandising à Farfetch, pour créer une collection capsule qui sera présentée dans un showroom spéciale lors de la Fashion week de Paris, en mars 2018, et sera mise en vente exclusivement sur Farfetch.com, en mars 2018.

Après la déferlante K-pop, la K-fashion rêve à son tour de séduire le monde: cinq créateurs de mode coréens ont présenté leurs collections à Paris pendant la Fashion week, soutenus par le gouvernement de Séoul qui veut développer ce secteur à l'export.

A la différence des créateurs japonais, très présents depuis des années sur la scène internationale, seuls quelques Coréens se sont imposés dans la mode hors de leurs frontières. Mais Séoul, avec ses pop stars ultra-populaires et lookées, est devenue ces dernières années une vitrine de la mode en Asie. Les consommateurs chinois viennent y chercher les dernières tendances, de grands noms du luxe comme Chanel et Dior s'y bousculent, tandis que les cosmétiques coréens connaissent un engouement mondial.

Soucieux de capitaliser sur ce succès pour exporter sa mode, le gouvernement coréen a lancé en 2012 l'initiative "K-Fashion Project", afin d'aider financièrement ses talents nationaux à se faire connaître à l'étranger. "Les Coréens sont obsédés par la mode. Les jeunes designers, qui ont grandi dans cet environnement, ont une grande créativité en matière de streetwear, qu'ils savent rendre amusant", souligne Ju Tae-Jin, de l'Institut de recherche coréen pour l'industrie de la mode.

Ces créateurs férus de nouvelles technologies, "sont aussi très doués pour les réseaux sociaux", ajoute la responsable. Après des éditions à New York, Pékin et Shanghai, l'opération séduction s'est tenue samedi soir à Paris pour tenter de convaincre journalistes et acheteurs, et mettre en valeur le "made in Korea": tout, y compris les tissus, est fait au "pays du matin calme". Dans les sous-sols du palais Brongniart à Paris, c'est toutefois l'effervescence qui règne avant le défilé. "Je me demande ce que les gens ici vont penser de la collection", s'interroge Kathleen Kye, créatrice diplômée de la célèbre école de mode londonienne Central Saint Martins, qui a lancé sa griffe, Kye, en 2011.

Le traditionnel hanbok modernisé

La jeune femme aux yeux charbonneux est l'un des noms connus de la Seoul Fashion week, qui commence dans moins de trois semaines. Ses vêtements ont séduit la star de la K-pop G-Dragon, icône du style en Asie. Elle fait partie des cinq créateurs de mode coréens, sélectionnés parmi une centaine pour participer au défilé parisien. Les designers ont aussi pu exposer leurs créations cet été dans le magasin Colette, temple parisien des fashionistas.

Sa collection, au style streetwear et coloré, est inspirée par les superstitions et les tentatives de prédire l'avenir: des étoiles la parsèment, formées par des coutures ou des broderies de perles argentées. Les prix tournent autour de 80 euros pour un haut, 400 pour une veste.

Sa compatriote Eunae Cho a baptisé sa marque Tibaeg (comme sachet de thé en anglais). Les feuilles de thé s'impriment sur ses créations, où la couleur verte règne en maître. Dans sa collection d'une grande légèreté, qui mêle des organzas de fibres synthétiques et des broderies fleuries, la jeune femme reprend des techniques de couture du hanbok, vêtement traditionnel coréen, qu'elle revisite avec des éléments plus fantaisistes et contemporains comme les paillettes.

La créatrice de 36 ans, qui a étudié à l'université Yonsei à Séoul, a elle aussi créé sa griffe en 2011. Ses vêtements sont distribués au Koweït, en Suisse, à Hong Kong, Singapour, Los Angeles et au Canada. Béret sur la tête, bras tatoués et lunettes de soleil sur le nez, Bumsuk Choi, le créateur de General Idea, a un parcours plus atypique. Ce designer de 40 ans, qui a déjà défilé de nombreuses fois à New York "avec ses propres moyens", a appris à coudre à l'usine, où il a dû aller travailler jeune pour gagner sa vie.

Fantaisie et couleur imprègnent également son vestiaire, qui mêle les références aux hippies des années 60-70, avec les codes de la génération actuelle, connectée, qu'il appelle les "phono sapiens". (AFP)

Des motifs tribaux, du crochet, des cols en fourrure: la griffe Altuzarra, qui défilait pour la première fois à Paris, a présenté samedi une collection printemps-été évoquant les savoir-faire artisanaux et les grands espaces.

Le créateur français Joseph Altuzarra, parisien d'origine basé à New York, s'est inspiré du film d'animation "Princesse Mononoké" de Hayao Miyazaki, une fable autour de la déforestation dans un Japon médiéval. Des gilets de fourrure d'agneau de Mongolie évoquent l'allure de l'héroïne de Miyazaki, élevée par une déesse-louve, de même que des hauts sans manches noués sur les côtés.

La collection fait la part belle aux pulls en crochet, aux broderies anglaises, aux motifs jacquard, aux pompons, pour une touche folklorique discrète. Les femmes portent des bottes lacées de guerrière, et des vestes matelassées à motifs évoquent des vestes de samouraï. Plus féériques, des robes près du corps, fendues et asymétriques, brillent de mille paillettes.

A l'instar des marques américaines Rodarte et Proenza Schouler, le créateur de 34 ans, qui défilait jusqu'à présent à New York, a décidé d'opter pour la Fashion week parisienne. Outre un retour à ses racines, ce choix est aussi motivé par la volonté d'accélérer le développement de la marque à l'international. Dans la soirée, le défilé Sonia Rykiel était une invitation à la plage, avec ses couleurs évoquant la nacre, ses bijoux en forme de coquillages, ses paniers de pêche en osier, ses chapeaux en crochet, robes bain de soleil et nu-pieds.

La collection de la directrice artistique Julie de Libran met à l'honneur le motif vichy, qui n'est pas sans rappeler l'allure de Brigitte Bardot, mais aussi bien sûr les rayures, emblématiques de la maison. (AFP)

Le conseil beauté de Vivienne Westwood: "ne pas trop se laver"

La reine du punk et militante écologiste Vivienne Westwood a dévoilé samedi, lors de la Fashion week de Paris, le secret de sa jeunesse : "ne pas trop se laver".

A l'issue du défilé de son mari Andreas Kronthaler, directeur artistique de sa griffe Vivienne Westwood, répondant à des journalistes qui lui demandaient comment elle faisait pour avoir l'air si jeune, la créatrice britannique de 76 ans a répondu en souriant : "ne vous lavez pas trop".

"Elle prend un bain par semaine. C'est la raison pour laquelle elle est si rayonnante", a ajouté Andreas Kronthaler, que Vivienne Westwood décrit comme "le plus grand designer du monde". "Je me lave quant à moi une fois par mois", a plaisanté le créateur d'origine autrichienne, qui a 25 ans de moins que sa femme, après avoir présenté une collection fidèle à l'extravagance qui caractérise la griffe.

Le défilé hétéroclite, qui mêlait hommes et femmes, comprenait aussi une dizaine de mannequins emmitouflés dans des duvets. Andreas Kronthaler a expliqué qu'il avait passé du temps pendant ses vacances dans une ferme du Tyrol (Autriche) et qu'il avait donné à ses robes les noms des vaches qui s'y trouvaient. L'une s'appelle Vivienne, du nom d'un veau que sa femme a aidé à faire naître. D'autres s'appellent... Naomi et Donatella.

Le designer a expliqué que les corsets et robes traditionnelles de la campagne autrichienne de son enfance avaient inspiré cette collection, qui incluait deux mannequins portant au-dessus de leur tête des rideaux accrochés à une tringle. Une robe de satin digne d'une impératrice chinoise, a suscité des applaudissements du public lors du défilé. (AFP)

Photo:Catwalkpictures