Chantal Thomass dévoilera son intimité à la Galerie Joyce lors de la prochaine fashion week

Joyce Gallery, c’est un écrin singulier qui ne niche sur deux niveaux au cœur du Palais Royal sous les arcades de la Galerie de Valois. Sa programmation s’articule depuis 1996, année de sa fondation, autour d’expositions qui présentent le travail de designers, de photographes, d’artistes d’horizons divers. Toutes les sphères de la création y trouvent naturellement une place. En résumé, il s’agit d’une galerie véritablement animée par la passion, sans snobismes ni préjugés, qui a largement contribué à redonner du mouvement et de l’entrain à ce haut lieu historique de la vie parisienne.

Cette galerie d’art a également la particularité d’être très proche du milieu de la mode. Durant les fashion week parisiennes, elle programme un rendez vous mettant en lumière l’univers et la vision d’une personnalité, d’une maison ou d’une entité liées à ce milieu. Ce rendez vous prend depuis l’année dernière, la forme d’un « personal dressing ». En janvier 2018, l’exposition « sans masque » avait ainsi mis en scène, avec humour et distance, le vestiaire du quotidien d’Olivier Saillard. L’ancien directeur du Palais Galliera et nouveau directeur artistique de la maison Weston avait concocté pour l’occasion une sélection de vêtements racontant « l’ordinaire de la mode, celle que les podiums ne convoitent pas ».

Archives privées, clins d’œils et fétiches

En octobre prochain, Chantal Thomass installera à son tour son appartement boudoir du 21 septembre au 5 octobre, au sein de la galerie atypique. Fidèle à son tempérament, la papesse des dessous chics dévoilera avec tendresse et malice son univers de séduction. On peut s’attendre à trouver des archives privées, parmi lesquelles figureront en bonne place des vases en porcelaine de Rometti, des portraits, des dessins, des clichés émanant de photographes majeurs tells que Jean-Baptiste Mondinon, mais aussi Christian Moser, Jean-Charles de Castelbajac ou encore Hippolyte Romain. Aux cotés de ces archives, s’égrèneront quelques fétiches: des parfums, des bijoux brodés de Céleste Mogador ou encore des manchettes signées Catherine Osti. Autant de clins d’œil, autant de clefs d’entrée pour s’approprier l’une des signatures les plus reconnaissables et les plus réjouissantes de la création parisienne.

Crédit photo : Chantal Thomass, Joyce Gallery,dr

 

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