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Les 5 tendances qui bousculent les collections mariage

Certains pensent que les mariages traditionnels appartiennent au passé, mais cela ne signifie pas que l’industrie du mariage est en déclin. De plus en plus de jeunes couples, à travers le monde, cherchent de nouveaux moyens, uniques et alternatifs, pour célébrer leur grand jour – mais sans trop dépenser. Un marché de masse des robes et accessoires de mariés a alors vu le jour. En 2016, de nombreuses collections de robe de mariée abordables, créées par des marques d’habillement classiques, sont apparues, comme par exemple Asos, H&M ou encore nafNaf, changeant définitivement le secteur. Mais les futurs mariées de 2017 sont-elles toujours à la recherche de robes de mariée de grande consommation, pour leur grand jour ? Et les articles de mariage abordables ont-ils vraiment eu un impact sur les autres catégories du marché du mariage ? FashionUnited a mis son nez dedans et partage les 5 tendances marquantes du mariage qui changent le paysage de cette année.

Les 5 tendances qui bousculent les collections mariage

Les articles de mariage sur le marché de masse continue à devenir plus abordables

Certains peuvent se demander si les consommateurs souhaitent vraiment porter une robe de mariée de grande consommation pour leur grand jour. Avec le prix moyen d'un mariage au Royaume-Uni à 31500 euros, cela ne vous surprendra pas d’apprendre que le montant moyen pour une robe de mariée est de 1600 euros. À Londres, le montant moyen est même un peu plus élevé, passant à 1950 euros, selon Bridebook. Cependant, tout le monde ne peut pas dépenser ce montant pour une robe, et encore moins pour un mariage entier - c'est là où les robes de mariée plus abordables entre en jeu.

Le marché de masse dans les vêtements de mariée a affecté le prix moyen du segment car de nouvelles données indiquent que les robes de mariée de marché de masse sont devenus de plus en plus abordables grâce à des géants de la mode comme Topshop, Lipsy et & Other Stories, qui lancent leur propre collection de bridalwear (articles et robes de mariage). En fait, le prix moyen d'une nouvelle robe de mariée ou d'une demoiselle d'honneur a diminué, au cours de la dernière année. Au cours du premier trimestre de 2016, le prix moyen d'une nouvelle robe de mariée était de 394 euros, selon Edited. Ce prix moyen a maintenant chuté de 33 pour cent, à 264 euros au cours du premier trimestre de 2017.

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Et ce ne sont pas seulement les robes de mariée de ce nouveau marché de masse qui sont devenues plus abordables, les robes de demoiselles d'honneur et les vêtements d'occasion sont également devenus plus accessibles, car un nombre croissant de mariées sélectionnent jusqu'à trois tenues à porter tout au long de leur journée de mariage, de la cérémonie à la réception et après la fête. « Ces jours-ci, les couples construisent leurs expériences de mariage autour de tenues et d'événements qui rendront bien sur les réseaux sociaux, ce qui signifie qu’on regarde ou dépense moins pour « La robe », explique Katie Smith, asnalyste de marché senior de la mode et du retail à Edited.

La tenue de mariage devient de plus en plus modulable

Alors que de plus en plus de mariées optent pour une robe de mariée plus abordable pour leur grand jour, une autre tendance émerge : les mariés et les invités optent aujourd’hui pour des articles de mariage plus fonctionnels ou plus polyvalents. En effet, maintenant les jeunes générations cherchent à vivre des expériences, en dépit du matériel et de l’acquisition d’objets. Alors plutôt que de dépenser une fortune sur une robe qui ne sera probablement utilisée qu'une fois, de plus en plus d'épouses cherchent des robes de mariage plus polyvalentes, qui peuvent être portées plusieurs fois. Des tops de mariage, des jupes et des pantalons font alors leur apparition, au sein des créateurs comme des marques plus accessibles. Et la tendance ne devrait que croître l'année prochaine. Les marques de créateurs, comme Carolina Herrera, Oscar de la Renta et Viktor & Rolf, ont suivi cette tendance en créant des ensembles de deux pièces (ou trois pièces) pour SS18, en offrant plusieurs looks.

Les 5 tendances qui bousculent les collections mariage

Carolina Herrera a présenté un pantalon coupé, associé à un top en dentelle pour accentuer la taille et une jupe en tulle, avec un pull en paillettes pour le Printemps-Eté 2018. « Je crois fermement aux pièces séparées pour les mariages », a déclaré Carolina Herrera, lors de sa présentation de collection. « Pour moi, c'est la façon moderne d'habiller la mariée. » D'autres marques plus abordables, tels que Lipsy, ont également lancé des robes de mariée accessibles, avec des jupes détachables, dans le but d'offrir aux jeunes mariées, des vêtements plus polyvalents, cette année. Ces robes ont été conçues pour être portées plusieurs fois, lors d'autres événements, afin d’offrir aux futures mariées plus de souplesse et de flexibilité avec leurs robes. « Une chose que j'ai vu pour la première fois cette année, que j’espère voir plus, sont des jupes amovibles », a déclaré Ann Oleinik d'Ann & Kam Photography, au magazine Brides. « La mariée peut avoir une robe fourreau et une robe de bal, pour beaucoup moins que le prix de deux robes. »

Plus de femmes choisissent d'acheter leur robe de mariée en ligne

Bien que les marques de Fast fashion aient rapidement changé de modèle et adoptent une approche omni-channel, les détaillants haut de gamme et de luxe commencent également à rattraper leur retard et à passer au numérique. Maintenant, le marché de la mariée est en marche, car un large éventail de marques offrent une gamme de robe de mariée en ligne. Cela va des acteurs du luxe, comme Net-a-Porter, aux détaillants de masse tels qu'Asos, aux marques fabriquées sur commande, comme Floravere. Net-a-Porter offre une large gamme de robe de mariée de marques de créateurs dans leur boutique de mariée, ainsi que d'un certain nombre d'options plus abordables de Needle & Thread, tandis qu'Asos propose son propre assortiment de mariage, en plus de trois autres marques.

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Donc, même si l’idée d'acheter sa robe de mariage en ligne peut ne pas être suffisamment chic pour la mariée, cela reste une option intéressante pour les futures épouses incapables de trouver la bonne robe en boutique. L'achat de robes de mariée et de robes de demoiselle d'honneur en ligne est un gros business, selon Edited. Les données montrent que le taux de vente en ligne des produits nuptiaux a augmenté de 50 pour cent au premier trimestre de 2017, par rapport à la même période de l'année précédente. En outre, pour les mariées qui font achètent en ligne leur robe de rêve et cherchent à faire une bonne affaire, le mois de mars est le meilleur moment pour acheter, car les robes sont en solde, en moyenne de 60 à 70 pour cent, avant l’arrivée de la nouvelle saison.

Les mariées aiment les couleurs

Les 5 tendances qui bousculent les collections mariage

A l’époque, la plupart des épouses étaient très regardantes pour la couleur de leur robe de mariée, optant pour le blanc traditionnel, le crème ou l'ivoire. Cependant, cette année, un grand nombre de robes de mariée rose et poudrée sont arrivées sur le marché, la couleur étant devenue l'une des couleurs les plus populaires pour les mariées. Le rose « Millennial » a déjà été salué par beaucoup comme l'une des couleurs clés du Printemps-Eté 2017, la teinte étant un peu plus claire que le Rose Quartz, la couleur de 2016 de Pantone. Le teinte est ainsi à l’honneur dans de nombreux décors ou robes de mariage, cette année. Les créateurs, de Marchesa à Christian Siriano, ont présenté des robes de mariée roses ou rouges, tandis que les géants comme Topshop et & Other Stories offrent des robes roses pâle ou pêche. Les robes de mariée avec les épaules dénudées comme Brigitte bardot et les robes de mariée des années 90 sont également très à la mode cette année.

Les détaillants offrant des services pour tous les besoins lors de votre mariage

La tendance de mariage la plus intéressante cette année en termes de mariage est l’apparition d’accessoires pour le grand jour dans les rayons des détaillants de masse, offrant tout, des robes de mariage, à la lingerie, aux accessoires, aux chaussures ou même la décoration. Par exemple, H&M n’offre que quelques robes de mariée, qui sont sensées être le cœur de la stratégie marketing, mais a également étendu son offre de lingerie et d’accessoires de mariage cette année. Ensuite, il y a Asos, qui offre des vêtements de mariage abordables, des chaussures, des accessoires, et même des tenues de nuit et des maillots de bain. Les données d'Edited montrent que les robes de mariée ne représentent que 21 pour cent de l'offre de mariage, alors que les détaillants étendent leur offre.

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Au cours du premier trimestre de l'année 2016, 44 pour cent des offres de mariage des magasins se sont concentrés sur les robes, les accessoires comptant pour 22 pour cent, la lingerie pour 9 pour cent, les vêtements de nuit pour 8 pour cent et les chaussures pour 7 pour cent, selon Edited. Mais au premier trimestre de cette année, les nouveaux arrivages de mariage ont changé la donne : 36 pour cent sur les accessoires et 29 pour cent sur les robes, en plus de 10 pour cent sur les chaussures, 7,5 pour cent sur les vêtements de nuit et 6 pour cent de la lingerie. Comme de plus de couples cherchent à organiser un mariage original, les achats de mariage s'étendent sur toutes les catégories. « Les détaillants du marché de masse ont capitalisé sur cette demande en répondant à une large gamme de types de mariage et de personnalités, fournissant non seulement des robes abordables, mais un assortiment complet pour les mariées en ligne », ajoute Smith.

Les 5 tendances qui bousculent les collections mariage Pendant tout le mois de mai, FashionUnited s’intéressera aux robes et aux articles de mariage. Pour en savoir plus sur le bridal wear, cliquez ici.

Homepage photo : Pexels

Photo 1: Topshop ligne bridal, via website

Photo 2: De gauche à droite - Carolina Herrera SS18 via le webite, Needle & Thread SS17 via Net-a-Porter

Photo 3: De gauche à droite - Topshop bridal via le website - Marchesa Bridal SS17 via le website

Traduit par Aurore Hennion

David Lynch dessine des T-shirts Agnès B

La série Twin Peaks revient dimanche soir sur Showtime. Agnès B a suggéré à David Lynch de créer quelques articles pour sa collection d’artistes de T-shirts.

Ses œuvres d'art originales sont imprimées sur des T-shirts en coton, à manches courtes, en gris pour hommes et sur la même silhouette en gris, blanc et noir pour femmes. "Oh Donna" est une référence à la chanson de 1955 de Ritchie Valens et "Wild at Heart" fait référence au film de David Lynch de 1990, portant le même nom, qui était basé sur un livre de Barry Gifford.

Chaque pièce coûte 75 dollars et sera disponible en édition limitée. Le cinéaste a créé les 18 nouveaux épisodes de sa série culte dont deux ont été sélectionnés, lors du Festival de Cannes.

David Lynch porte également les créations d'Agnès b dans le nouveau documentaire « The Art Life » qui a été publié plus tôt cette année. Lors d’une interview en mars, la créatrice a déclaré qu'elle le connaissait depuis tellement longtemps qu'il était difficile de dire quand exactement ils se sont rencontrés. « Je pense qu'il a rencontré mes chemises avant de me rencontrer. »

Photo : Agnès B

Choupette a son pop-up. Karl Lagerfeld a annoncé l’ouverture d’un magasin éphémère à l’effigie de sa chat, aux Galeries Lafayette Haussmann, à Paris, du 29 mai au 26 juin 2017. L’ouverture célèbre le lancement d’une collaboration entre Karl Lagerfeld et Steiff, le renommé fabricant de jouets allemand pour une édition limitée de la peluche Choupette.

Disponible dans le pop-up, ce chat tout doux ressemble à la véritable Choupette, avec une belle fourrure blanche et des yeux bleu saphir. Le lei dédié au chat se trouvera au cinquième étage des Galeries Lafayette et proposera une gamme de produits inspirés par le fameux félin, dont des vêtements pour enfants et accessoires, allant des étuis pour iPhone aux bougies.

« Sans modestie, je suis le chat le plus célèbre du monde, » déclare Choupette dans un communiqué. « Je dois admettre que je suis née sous une bonne étoile - dès mon plus jeune âge, j’ai rencontré l’homme de ma vie : Karl Lagerfeld ! Le coup de foudre a été immédiat et réciproque, Karl est fou de moi, on ne se quitte plus, il m’emmène partout. Je suis tellement heureuse à l’idée de l’ouverture de mon pop-up aux Galeries Lafayette ; j’espère que les enfants viendront nombreux avec leurs parents me rendre visite et faire de jolis dessins de moi. »

Kate Spade : la marque dont tout le monde parle

Couleur, fantaisie et collections lifestyle, en 24 ans la marque de sac américaine a installé durablement son univers sur le marché de la maroquinerie de luxe abordable. Tout juste rachetée par Coach, sa présence va s’accentuer en Europe.

Les sacs Kate Spade sont partout et leurs looks originaux se repèrent dans tous les magazines de mode. Pourtant, il y a peu, la marque était encore peu connue en France. Nouveau phénomène ? Alors qu’elle vient tout juste d’annoncer l’ouverture de sa première boutique à Paris pour cet été, Kate Spade s’apprête à accélérer son développement en Europe. Un marché où elle vient rejoindre ses concurrents Michael Kors et Coach. Ce dernier ne s’y est d’ailleurs pas trompé puisqu’il a récemment fait l’acquisition de la compagnie pour 2,2 milliards d’euros.

Kate Spade : la marque dont tout le monde parle

Une femme visionnaire

Derrière Kate Spade et son succès, il y a une Américaine, Katherine Noel Brosnahan mariée à Andy Spade en 1994, qui, bien avant de se lancer dans la création, a était journaliste. Elle décide de fonder sa propre marque en 1993 constatant qu’il y avait peu de choix sur le segment de la maroquinerie de luxe abordable qui corresponde à ses envies. Très vite les 6 modèles colorés et pop aux formes pratiques trouvent leur public, déjà dans la petite boutique de New York, puis en grands magasins (Bloomingdale's, Saks Fifth Avenue et Neiman Marcus). Et dès 1996 c’est la consécration : the Council of Fashion Designers of America la désigne comme le nouveau talent de mode américain en accessoires de l’année. Un prix dont elle est encore honorée deux ans plus tard.

Un univers lifestyle

Rapidement Kate Spade comprend l’importance de se diversifier et lance à partir de 2004 des lignes pour la maison (papeterie, papier peint, linge de table, vaisselle, décoration) puis dès 2007, des lunettes de soleil, pyjamas, parfums, cosmétiques, chaussures, puis bijoux ou encore prêt-à-porter. La créatrice passe alors les rênes à la maison de création Kate Spade & Company (anciennement Liz Claiborne inc.) dont Deborah Lloyd devient la présidente et directrice de la création. Chic et originales, les collections séduisent désormais de par le monde et l’univers continue de s’agrandir. Kate Spade sort d’ailleurs 3 livres faisant découvrir son univers et son style de vie : Manners, Occasions et Style. Un peu partout, la magie de la griffe opère : la fraîcheur du style, la qualité des produits et les prix font d’elle un nom incontournable dont les ventes en cessent de croître.

Kate Spade : la marque dont tout le monde parle

L’Europe : nouveau terrain de croissance

Après les Etats-Unis, Kate Spade a depuis ouvert des boutiques à Londres, dans les quartiers de Regent Street, de Covent Garden, de Sloane Square et au centre commercial Westfield, ainsi qu’à Oslo, en Norvège. Aujourd’hui c’est vers l’Europe qu’elle se tourne avec dans sa ligne de mire : Paris. « Nous avons eu l’occasion de constater une forte demande de la part de la clientèle et une vraie résonance de la marque sur le marché européen grâce à notre présence en tant que grossiste, explique Craig Leavitt, PDG de Kate Spade & Company. Nous sommes actuellement en pleine expansion géographique. » Annoncée au 418, rue Saint-Honoré sur 2 000 m2, la boutique regroupera une multitude de catégories d’articles, notamment les sacs à main, le prêt-à-porter, les accessoires de mode, la petite maroquinerie, les bijoux, les montres, les chaussures et les lunettes Kate Spade New York. De quoi la rendre encore plus désirable.

Photos : Kate Spade campagne été 2017- croquis de la boutique de Paris – Défilé S/S 2017.

Les dirigeants de l'industrie de la mode se dirigent vers un système circulaire

Si l'industrie de la mode veut garantir un avenir meilleur, il est temps de s’unir et de prendre les mesures nécessaires vers un système circulaire. C'était la principale conclusion du Copenhagen Fashion Summit cette semaine, qui a eu lieu à partir du 11 mai, au Koncerthuset, dans l'un des pays les plus verts au monde : le Danemark. Les dirigeants de l'industrie du monde entier se sont réunis pour cette conférence annuelle, qui a demandé aux marques, aux détaillants et aux entreprises de se réunir et de s'engager à mettre en place un modèle commercial circulaire. Le Global Fashion Agenda, qui organise le sommet de la mode durable, a lancé une Call to Action qui a été signé par plus de 20 sociétés de premier plan, dont H&M, Kering, Bestseller, Asos, M&S, Target et Inditex.

Les dirigeants de l'industrie de la mode se dirigent vers un système circulaire

« Je suis très heureux que certaines des plus grandes entreprises du monde aient signé notre Call to Action pour un système de mode circulaire », explique Eva Kruse, pdg du Global Fashion Agenda (GFA). « Je prends cela comme un signe évident que l'industrie n'est pas seulement consciente de la nécessité de changer et de la nécessité d’aller vers un système en boucle fermée, mais aussi prête à agir. » Ensemble, les entreprises qui ont signé l'engagement Call to Action du GFA se sont engagées à commencer à travailler sur la définition d'une stratégie circulaire, dans leur entreprise, fixant des objectifs fixes pour 2020 et rendra compte de l'avancement de leur engagement. Un système circulaire, différent du modèle linéaire utilisé par la plupart des entreprises, qui considère les matières premières utilisées pour créer des biens commerciaux qui sont achetés et éventuellement jetés par les consommateurs, réutilise les produits (et les déchets) lors de leur fin de cycle de vie pour créer de nouveaux produits.

Les acteurs principaux de la mode signent le Call to Action au Copenhagen Fashion Summit

Le Call to Action du Global Fashion Agenda arrive après la publication d'un nouveau rapport « The Pulse of Fashion 2017 ». Créé conjointement par le GFA et le Boston Consulting Group, le rapport met en évidence l'urgence à laquelle l'industrie de la mode doit faire face pour mettre en place un modèle circulaire. Par exemple, on s'attend à ce que la consommation dans l’habillement atteigne 102 millions de tonnes d'ici 2030, contre 62 millions de tonnes en 2016, alors que la population mondiale atteindra 8,5 milliards, ce qui entraînerait une énorme pression sur les ressources mondiales. « Nous utilisons actuellement les ressources de 1,7 planètes - même si nous n'en avons qu’une », explique Eva Kruse. Le rapport met également en évidence les avantages économiques qui découleraient de l'adoption d'un système circulaire, qui traite des problèmes environnementaux et sociaux en cours : environ 20 milliards d'euros seraient ajoutés à l'économie mondiale, d'ici l'an 2030. Actuellement, l'industrie de la mode n’est pas en avance en ce qui concerne la durabilité, en marquant un score de 32 sur 100 dans le Pulse score mondial, barème nouvellement développé. Même si un certain nombre de grands acteurs dans la mode ont un bon score, les acteurs restants ont plutôt une mauvaise note, car un certain nombre de petites et moyennes entreprises de taille moyenne auraient fait peu d'efforts pour devenir durables.

Les dirigeants de l'industrie de la mode se dirigent vers un système circulaire

Un certain nombre d’acteurs plus importants ont déjà pris un certain nombre d'engagements pour devenir circulaires, comme H&M, Kering et C&A. Par exemple, H&M s'est déjà fixé comme objectif d'utiliser uniquement des matériaux 100 pour cent recyclés ou à source durable, dans ses produits, d'ici 2030, le mois dernier, suite au lancement de son initiative de collecte de vêtements en 2013. C&A, avec William McDonough, un expert renommé du Cradle to Cradle, a relevé le défi de créer ses premiers T-shirts certifiés C2C. D’après le programme certifié Cradle to Cradle, qui établit des normes pour les usages des matières premières et des produits chimiques, s’assure que les produits sont conçus à l'aide de matériaux permettant la réutilisation et soient fabriqués dans des conditions de travail sûres et équitables, C&A a créé un T-shirt certifié au niveau « Gold », vendu 9 euros. Il se décompose également en 11 semaines s’il est jeté sur au compost. Kering a aussi précédemment lancé des laboratoires d'innovation, qui se consacrent au développement de matériaux nouveaux et durables, allant du cachemire régénéré et du nylon recyclé.

Kering, H&M et C&A ont également investi dans un certain nombre de start-up pour accélérer le développement de la technologie nécessaire, pour accéder au système circulaire. Ensemble, H&M et Kering ont investi dans Worn Again, qui utilise la technologie du recyclage chimique pour séparer et extraire du polyester et du coton des produits post-consommation, tandis que C&A s'est associée à William McDonough, Kering, la Fondation Ellen MacArthur et la Sustainable Trade Initiative (l'Initiative de commerce durable) pour créer l'initiative mondiale Fashion For Good, qui vise à aider l'industrie à repenser la mode utilisée et réutilisée. Cependant, en dépit de ces initiatives, il reste encore beaucoup à faire pour devenir circulaire, raison pour laquelle la collaboration, l'innovation, la technologie et la créativité ont été soulignées comme principaux facteurs de changement tout au long du Sommet.

Les dirigeants de l'industrie de la mode se dirigent vers un système circulaire

« Chez Kering, nous considérons le luxe comme durable, mais pour faire des progrès réels et pour relever les défis mondiaux, il est essentiel de s'unir au sein de l'industrie de la mode », déclare Marie-Claire Daveu, responsable du développement durable et des Affaires institutionnelles internationales à Kering. « Beaucoup de pratiques conventionnelles et non durables, employées par notre industrie, doivent être transformées et nous croyons que travailler avec nos pairs, par le biais d'initiatives collaboratives, peut influencer des changements réels et positifs ». Eva Kruse souligne que depuis 8 ans, le Copenhagen Fashion Summit n’a pas réussi à transmettre ce message à l'industrie. « Nous pensons donc que nous devons essayer différemment cette fois ».

Mais avec le nouvel appel à l'action du GFA, qui voit un nombre croissant de marques s'engager à prendre des mesures concrètes pour mettre en place un système circulaire, Eva Kruse retrouve de l’espoir. William McDonough a rappelé à l'industrie de la mode qu’ « être moins mauvais n'était pas être bon ». Leader de la durabilité et cofondateur du mouvement Cradle-à-Cradle, William McDonough a ouvert le sommet qui a duré neuf heures, et qui comprenait plus de 50 conférenciers de l'industrie, tels que Michael Kowalski, pdg de Tiffany & Co., Vanessa Friedman, rédactrice en chef du New York Times, Dame Ellen MacArthur, autorité dans l'économie circulaire et Livia Firth , fondatrice d'Eco Age Ltd. Ensemble, ces experts de l'industrie ont partagé leurs idées et avis, sur la façon dont l'industrie de la mode pouvait contribuer à faire de la durabilité la nouvelle norme et à s’engager dans un système circulaire.

Les dirigeants de l'industrie de la mode se dirigent vers un système circulaire

Une partie du Call to action lancé parle GFA a conduit au lancement d'une nouvelle initiative - The Circular Fiber Initiative. Cette nouvelle initiative, lancée par la Fondation Ellen MacArthur, regroupe les principales marques et parties prenantes de l'industrie, afin de créer une économie circulaire pour les textiles, à commencer par l'habillement. Elle est soutenue par la Fondation C&A, H&M, Nike, The Danish Fashion Institute, Fashion for Good, Cradle to Cradle et MISTRA Future Fashion. Ensemble, ils veulent créer un nouveau système pour les fibres mondiales, qui sera basé sur les principes d'une économie circulaire, et générera une croissance pour les consommateurs et les entreprises, tout en éliminant les impacts négatifs, comme la pollution et les déchets.

« La façon dont nous produisons, utilisons et retraitons les vêtements aujourd'hui est intrinsèquement un gaspillage, et la demande croissante actuelle augmente les impacts négatifs. L'Initiative sur les fibres circulaires vise à catalyser les changements dans l'industrie, en créant une vision ambitieuse et basée sur la réalité et les faits, pour un nouveau système mondial des textiles, étayé par des principes d'économie circulaire, dotés d'avantages économiques, environnementaux et sociaux et pouvant fonctionner avec succès sur le long terme », a déclaré Dame Ellen MacArthur, fondatrice de la Fondation Ellen MacArthur. L'une des premières étapes de l’initiative sera de produir un rapport d'ici l'automne 2017, avec McKinsey & Co., qui expliquera le parcours des textiles à travers l'économie mondiale et les externalités qui découlent du système actuel. Le rapport explorera ensuite à quoi une nouvelle économie circulaire pour les textiles - réparatrice et régénératrice - pourra ressembler et définira les étapes nécessaires pour la construire.

Les dirigeants de l'industrie de la mode se dirigent vers un système circulaire

Bien que les résultats et les lancements soient prometteurs, la question demeure de savoir combien de temps il faudra pour que le reste de l'industrie de la mode suive et commence à travailler ensemble, pour arriver à un système circulaire.

Photos : Courtoisie du Copenhagen Fashion Summit

Les finalistes de l'ANDAM

Le jury de l’ANDAM a désigné les finalistes. Le panel, qui a décerné les quatre prix (un prix de l'innovation de la mode a été ajouté cette année) est dirigé par Francesca Bellettini, la pdg de Saint Laurent, aux côtés de Ruth Chapman de MatchesFashion.com, le président de Chloé, Geoffroy de La Bourdonnaye, Caroline de Maigret et Pierre-Yves Roussel de LVMH. Nathalie Dufour annoncera les gagnants le 30 mai.

L’ANDAM, fondé en 1989 par Nathalie Dufour, a propulsé plusieurs grands créateurs comme Maison Margiela, Christophe Lemaire ou Anthony Vaccarello. L’année dernière, Johanna Senyk de Wanda Nylon, Antonin Tron d'Atlein et Emmanuel Tomasini de Tomasini Paris ont reçu le prestigieux prix.

Fondée à l’initiative du ministère de la Culture et de la Communication et du DEFI, l’ANDAM (Association Nationale de Développement des Arts de la Mode) a pour mission, comme le rappelle son président, Monsieur Pierre Bergé, « de repérer les talents émergents de la création contemporaine, leur offrir, à travers son prix, les moyens d’exister, de défiler au sein de la Fashion week parisienne, de développer leur marque et de s’implanter durablement en France, assurant ainsi le dynamisme de la scène parisienne de la mode ».

Les finalistes ont été nommés

Les nommés pour l’année 2017 au Prix ​​de l’ANDAM (prix de 250 000 euros) sont Tuomas Merikoski, de Aalto, Christelle Kocher, de Koché, Martine Rose de la marque éponyme Martine Rose et Glenn Martens de Y / Project.

Pour le Prix ​​créatif de marque (prix de 100 000 euros) : Laura Do et Bastien Laurent, d’Avoc, Kadiata Diallo et Lenny Guerrier de Niuku, Marine Serre de Marine Serre.

Pour le Prix ​​des accessoires de mode (prix de 50 000 euros) : Ana Khouri d’Ana Khouri, Edwina de Charette de la Contrie de LaContrie, Adrien Messié et Erwan Le Louër de Le Gramme.

Pour le Prix ​​de l'innovation de la mode (prix de 30 000 euros) : Audrey-Laure Bergenthal de Euveka, Quentin Perraudeau et Alexis Ucko de Percko, Jeremy Verdo de SmartPixels.

Photo : Niuku

Le PSG lance sa collaboration chez Colette

Colette a célébré mercredi sa relation permanente avec le club de football Paris Saint-Germain, avec le lancement d'une paire de chaussures en édition limitée et d'un sweatshirt destiné aux supporters féminins. Seulement 10 paires sont disponibles, le reste de la collection, plus complète, arrivera à l'automne.

Le PSG a cherché à se développer dans le segment du lifestyle depuis qu'il est devenu la propriété de Qatari en 2011, selon Fabien Allègre, responsable de la diversification et du développement de la marque au club.

Le PSG lance sa collaboration chez Colette

« L'idée était d'aller au-delà du terrain et, à travers les valeurs parisiennes que nous essayons de représenter en toute l'humilité, d'essayer d'atteindre des personnes qui ne sont pas nécessairement des amateurs de football, mais qui aiment encore Paris pour les valeurs que représente la ville, que ce soit du côté de la mode ou de la tradition, du savoir et de l'esthétique », a-t-il déclaré, à WWD.

PSG a travaillé avec le créateur de chaussures basé à Los Angeles, George Esquivel, dont les chaussures, faites à la main, coûtent 950 euros, pour la version masculine et 850 euros, pour les femmes.

Le club de football a également créé un pull féminin gris, avec la marque contemporaine française Iro, recouvert de mots griffonnés à la main et présentant un logo Paris Saint-Germain sur le dos.

Photo : PSG

Sortir les poubelles : l'histoire d'amour entre la mode et le mauvais goût

La mode flirt dangereusement avec le mauvais goût. En une seule semaine, nous avons été scandalisés par le sac Ikea de Balenciaga, vendu à 1970 euros et le jeans Dirty de Nordstrom à 390 euros. Dans la nouvelle ère de Donald Trump, la classe ouvrière revient sur le devant de la scène, et, ironiquement, cela rappelle à la classe dominante les vieux jeans qu’on mettait à l’époque pour travailler dans les champs.

Changer le visage de la vulgarité

Il n'y a pas si longtemps, la vulgarité avait une signification négative. On montrait du doigt ces créatures en voie d'extinction, avec des casquettes criardes, des bijoux fantaisie en or ou des joggings rose en peau de pêche ou en satin, à la peau auto-bronzée, aux cheveux peroxydés et fanatiques de chirurgie plastique : celui qu’on appelait alors le Nouveau riche. Le look Dior Couture Automne 2000 pourrait en être l’illustration parfaite.

Sortir les poubelles : l'histoire d'amour entre la mode et le mauvais goût

A presqu’aucun autre moment dans l’histoire de la mode, notre façon de nous habiller n’avait autant été un marqueur de notre classe sociale, donnant, à ceux qui investissaient massivement dans les produits de luxe, un sentiment de supériorité. Elle divisait les gens de multiples façons et était un moyen de montrer aux autres, moins chanceux, que nous avions réussi, que nous étions l’élite. Les imitations étaient mal vues. Les Milanais ont tendance à croire que les femmes de Rome et du Sud de l’Italie ont moins de styles et sont plus vulgaires, tout comme les New-Yorkais considèrent les Texans. Mais aujourd’hui, les codes ont changé.

Les perceptions ont changé. Les moches sont devenus marrants ; le kitsch s’il est porté par Kendall devient un must-have. Et si vous ne comprenez pas, alors c’est que vous n’êtes pas cool.

Sortir les poubelles : l'histoire d'amour entre la mode et le mauvais goût

Jeremy Scott a fondé sa carrière sur la vulgarité et a trouvé un nouveau terrain fertile avec Moschino, qui lui a permis de jouer avec ses obsessions et lui a donné une opportunité de créer des vêtements inspirés de McDonalds ou de Barbie.

Le retour des Birkenstocks et des tongs nous avait préparé à apocalypse du bon goût : la tendance des Crocs pour le Printemps 2017, avec la collaboration de Christopher Kane. Les fans de mode les plus hardcores ont pu faire une pierre deux coups avec celle-là. Mais, pour enfoncer le clou, le créateur fit défiler le modèle en version fourrure. Enfin il faut citer les T-shirts de Vetements, imprimés DHL, à 330 dollars, vendus et repris partout dans le monde.

Sortir les poubelles : l'histoire d'amour entre la mode et le mauvais goût

Tout le monde souhaite être considéré comme cool. Après le buzz sur le sac de Balenciaga, inspiré par Ikea, le géant du meuble suédois a mis en ligne une liste humoristique de cinq façons d'identifier un faux sac Ikea comme vérifier s'il bruissait, s’il pouvait transporter des briques ou être lavé à grandes eaux. Il n'y a pas si longtemps, c’étaient les authentiques sacs Fendi ou Louis Vuitton que nous cherchions à identifier.

Se faire remarquer

« Je crois beaucoup en la vulgarité - si elle est énergique. Un peu de mauvais goût, c’est comme une bonne dose de paprika », a déclaré la légendaire Diana Vreeland.

Mais pour les créateurs d'aujourd'hui, c'est un réel bouleversement. Il existe un rejet du modèle bourgeois à l'ancienne et du snobisme, une envie de laisser de côté la Haute couture. Bien sûr, le prix reste encore un obstacle, mais à première vue, les choses semblent plus démocratiques, tout comme le terme « politiquement correct » qui est devenu négatif pour beaucoup, quelque chose contre lequel il faut se battre. Mais la mode l’affirme : « Vive le faux Pas ! »

Et pourquoi pas ? La seule question qui subsiste : Vous en voulez encore ?

Par la contributrice Jackie Mallon, professeure de plusieurs cours sur la mode à New York et auteure de Silk for the Feed Dogs, un roman sur l’industrie de la mode internationale.

Photos : Dior Couture, Jean-Pierre Muller / AFP, Moschino, Tiziana Fabi/ AFP, nordstrom.com; balenciaga.com, ikea.com

Olivier Rousteing va dessiner des costumes pour l'Opéra de Paris

Olivier Rousteing, va créer des costumes pour l'Opéra de Paris. Le directeur de création de Balmain va en effet équiper une troupe, dirigée par le danseur et chorégraphe Sébastien Bertaud, pour une pièce à venir intitulée « Renaissance », en juin.

« Mon ambition était de créer un ballet classique pour aujourd'hui, donc l'idée était de pouvoir conserver l’ADN, tout en se focalisant sur l'avenir », a déclaré Sébastien Bertaud dans une interview à WWD. « Pour moi, Olivier était la seule personne aujourd'hui qui partage la même approche d'innovation tout en respectant les techniques traditionnelles. »

Olivier Rousteing est un fan de ballet depuis son enfance, ayant même suivi des cours de danse classiques quand il était petit.

« Pour être honnête, j'ai été vraiment surpris et ému parce que, pour moi, cela va au-delà de la création de vêtements pour l'opéra. Ce projet représente vraiment l'héritage français », a déclaré Olivier Rousteing, à WWD. « Évidemment, j'aime le monde de la pop, mais pour moi, tout pars de la danse classique. Je suis fasciné depuis mon enfance. »

Photo : Balmain

Mode unisexe minimaliste à l'Arab Fashion Week de Dubaï

Stylistes, acheteurs et personnes influentes se sont retrouvés à Dubaï pour l'Arab Fashion Week, un événement de cinq jours dédié à la "Ready Couture", un concept entre haute couture et prêt-à-porter, qui a mis d'emblée en valeur une mode unisexe minimaliste.

L'ouverture mardi soir a été marquée par des présentations du créateur jordano-canadien Rad Hourani, réputé pour ses collections unisexes, de la Palestino-américaine Jenanne Filat avec sa ligne de vêtements pour hommes en provenance de l'Arkansas, et de la célèbre Marchesa.

Les mannequins de Hourani ont défilé dans des motifs géométriques "basés sur la préférence de style plutôt que sur le genre" et des habits sombres en laine bouillie et en popeline, ainsi que des ballerines en pastel.

Filat, créatrice de la ligne masculine Barakat Bespoke, a envoyé ses mannequins sur le podium maquillés avec un rouge à lèvre métallique, ainsi que les pieds nus.

L'Arab Fashion Week, qui se tient tous les six mois, promeut des pré-collections et la "Ready Couture" qui vise les standards de la haute couture mais qui est proposée sur le marché avec une possibilité de personnalisation et de livraison rapide.

'A la portée de chacun'

"Le design est à la portée de chacun", explique M. Hourani, invité de la prestigieuse Chambre syndicale de la Haute Couture. Premier créateur unisexe à rejoindre cette association, il a été sélectionné en 2010 par Anna Wintour et feu Franca Sozzani de Vogue pour présenter son travail à Milan.

Avec Burberry, il a été le porte-drapeau de l'expansion du système traditionnel en faisant la promotion de la "Ready Couture".

Fidèle à son style esthétique, sa collection à Dubaï était conceptuellement complexe mais structurellement minimale: décolletés carrés, jupes superposées sur des pantalons et lunettes noires mates contrastant avec une bande sonore mettant en vedette des chansons emblématiques de la diva libanaise Fairouz.

"Je ne cherche pas à rendre des hommes féminins ou des femmes masculines", dit-il à l'AFP. "Il s'agit de fusionner les deux anatomies et de créer un motif pur, neutre, unisexe. Il est essentiel de comprendre ce qu'est la neutralité".

'Audacieuses et glamour'

La collection Marchesa pré-automne 2017/2018 de la marque Fairytale a eu un succès immédiat. Avec des couches de tulle, des franges à perles longues et des broderies complexes de couleur rose pâle, bleus et métallique, la collection de robes a été accueillie avec engouement.

"Nous avons toujours eu une forte clientèle ici car les femmes du Moyen-Orient, les femmes arabes, apprécient la mode", souligne la styliste Georgina Chapman, co-fondatrice de Marchesa.

"Elles n'hésitent pas à essayer quelque chose (de nouveau). Elles sont audacieuses et glamour, féminines et fières". Barakat Bespoke, entreprise familiale de Little Rock (Arkansas), a présenté une sélection de costumes sur un groupe de mannequins masculins du monde entier et de différents âges.

"C'est la première fois que nous avons fait quelque chose à l'international", dit Filat. "Nous devons concevoir les choses de manière plus créative pour le Moyen-Orient, mais c'est beaucoup plus amusant". (AFP)

Photo Credit: KARIM SAHIB / AFP