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La nouvelle Première dame Melania Trump a conçu avec le couturier français Hervé Pierre la robe qu'elle a portée vendredi soir lors du premier des trois bals auxquels elle devait assister avec son mari. Hervé Pierre officie aujourd'hui en tant qu'indépendant après avoir quitté, en février 2016, la maison Carolina Herrera, où il a été directeur de la création durant quatorze ans.

Selon plusieurs médias, il a travaillé avec Melania Trump sur le modèle de cette robe crème fendue et aux épaules dénudées, rehaussée d'un volant brodé qui serpente de haut en bas. Dans une déclaration transmise au site spécialisé Women's Wear Daily, Hervé Pierre a souligné qu'il avait habillé successivement les quatre dernières Premières dames des Etats-Unis.

Very humbling to work with the First Lady Melania Trump...thanking you - HP @flotus @realdonaldtrump

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Hillary Clinton, tout d'abord, alors qu'il était designer chez Oscar de la Renta à la fin des années 90, puis Laura Bush et Michelle Obama pour le compte de Carolina Herrera, avant de travailler avec Melania Trump, sous son propre nom, cette fois.

Outre ces deux maisons, Hervé Pierre (51 ans) est passé par d'autres créateurs prestigieux comme Dior et Balmain, en France, avant de rejoindre les Etats-Unis, en 1992. Hervé Pierre Braillard, son nom complet même s'il est surtout connu dans le monde de la mode comme Hervé Pierre, a été nommé directeur de la création de la maison Balmain à 25 ans seulement.

Il est également connu pour ses collaborations avec des troupes de danses, notamment celle du chorégraphe français Angelin Preljocaj. Plus tôt dans la journée et pour la cérémonie d'investiture, Melania Trump avait porté un manteau et une robe bleue du créateur américain Ralph Lauren. (AFP)

Fashion week à Paris: des hommes en quête de plus de douceur

Une masculinité en quête de douceur émanait des défilés vendredi, troisième journée de la Fashion week homme parisienne marquée par la première collection d'Haider Ackermann chez Berluti, où se côtoyaient hommes d'affaires, jeunes artistes et femmes androgynes.

Berluti version Ackermann

Deux jours après le show de sa marque éponyme, Haider Ackermann a présenté pour ses débuts chez Berluti un défilé mixte, avec un vestiaire adapté à l'homme d'affaires pressé, au voyageur, au flâneur, au rocker sensible. Le créateur français d'origine colombienne a apporté sa touche bohème et son goût pour les couleurs profondes et raffinées au classicisme du bottier de luxe. Avec une attention portée aux matières, cuir, peau, laine et beaucoup de velours.

- FALL/WINTER 2017 SHOW - - LOOK 19 - - @h.a - #Berluti

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Les pantalons à pinces et à revers se portent bien au-dessus de la cheville, pour mettre en valeur les boots à bouts pointus pour la touche rock. Les accessoires, qui comme les souliers font l'ADN de Berluti, ne sont pas en reste, qu'il s'agisse de sacs de voyage ou de cartables. Fondée à Paris en 1895 par l'Italien Alessandro Berluti, la maison appartient depuis 1993 au géant LVMH et a lancé sa ligne de prêt-à-porter masculin en 2011.

Margiela, esprit "beat"

L'esprit de Jack Kerouac et d'Allen Ginsberg a flotté chez Maison Margiela où les mannequins conversaient au milieu d'une pièce, comme assis dans un café. Une manière d'abolir les frontières et de représenter ce mouvement, symbole d'une protestation avant tout artistique. Le vestiaire est composé de manteaux longs et fluides semblables à des pardessus, portés avec des pantalons courts. La silhouette est sobre et empreinte de douceur avec du tweed revisité, de la peau de mouton retourné repeinte en couleur claire, du tissu prince de Galles... L'aspect parfois militaire est adouci avec des vestes sans épaules ou déconstruites.

Ann Demeulemeester romantique

De la poésie, des émotions et du romantisme à foison marquent la nouvelle collection de Sébastien Meunier, le directeur artistique de la maison belge, qui a imaginé un "dandy amoureux" et a choisi un défilé mêlant hommes et femmes pour parler d'amour.

Fashion week à Paris: des hommes en quête de plus de douceur

Sur le podium, chemises à jabots, chapeaux à plumes et dentelles se succèdent, au son de Roxy Music. Certains mannequins portent des tours du cou avec l'inscription "l'avenir", un terme "plus poétique, plus intime" que le futur, a souligné le créateur pour qui faire défiler hommes et femmes a été une évidence. "Nous sommes tous pareils, il est même parfois difficile de faire la différence, nous sommes tous amoureux", a-t-il dit.

Juun.J oversize

Pour le 10e anniversaire de sa marque, le styliste coréen Jung Wookjun a lui aussi opté pour un défilé mixte très contemporain où il a réinterprété ses précédentes collections en privilégiant les volumes. Trench surdimensionné, pull en laine aux manches cachant les mains, doudounes oversize, parkas avec multiplication de lanières composent ce vestiaire très androgyne. L'ensemble est souvent militaire ou s'inspire des vêtements utilitaires avec une palette des plus sobres, oscillant entre le kaki, le noir et le blanc.

Looks from @juun_j #pfw #paris #newseason #followthebuyers #cottonclubshop_com #juunj #menswear #fw17

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Le streetwear façon Heron Preston

Le jeune créateur américain Heron Preston est venu présenter sa première collection complète à Paris après avoir été remarqué à New York avec une ligne de T-shirts faits d'uniformes recyclés des éboueurs.

S'appuyant une nouvelle fois sur des vêtements utilitaires, il a dessiné une collection mixte, taillée pour l'univers du hip hop sans être bling bling. Blousons, sweaters et T-shirts griffés de son nom ou avec son emblème, un héron brodé, côtoient des accessoires comme une casquette à l'effigie de Martin Luther King. "Le streetwear est en train de devenir du luxe et la mode veut être streetwear", a estimé le créateur, au lendemain de l'annonce de la collaboration entre Louis Vuitton et la marque Supreme.(AFP)

Photos: Catwalkpictures

PFW : Louis Vuitton collabore avec Supreme

Louis Vuitton a fait équipe avec la marque culte de skateboard et streetwear Supreme, pour l'Automne-Hiver 2017, une collaboration qui a reçu des critiques mitigées.

Le rédacteur en chef du New York Times, Guy Trebay est allé jusqu'à l'appeler « suicide », pensant que Louis Vuitton aurait dû rester ennemis avec Supreme, après que la compagnie a copié son logo sur une planche de skate en 2000.

La marque star de LVMH a non seulement collaboré pour quelques accessoires, comme Marc Jacobs l’avait fait avant avec des artistes tels que Stephen Conjoint, mais a importé le style dans son prêt-à-porter.

PFW : Louis Vuitton collabore avec Supreme

Le directeur artistique du prêt-à-porter masculin, Kim Jones, a avoué à Dazed que sa relation personnelle avec la marque remonte aux années 90.

« Vous ne pouvez pas parler de prêt-à-porter hommes à New York sans aborder Supreme, en ce moment, parce que c'est un tel phénomène mondial massif », reconnaît-il. « Je pense que la force de leur graphisme par rapport à la force de l'image Louis Vuitton, et ce genre de touche pop art - cela fonctionne parfaitement ensemble. »

Photo : Louis Vuitton x Supreme, Nick Wooster Instagram, Catwalkpictures

En image : nouvelle collection capsule G-Star Raw Research d'Aitor Throup

G-Star RAW lance sa deuxième collection capsule Raw Research, dirigée par le nouveau directeur exécutif de la création, Aitor Throup, lancée le 19 janvier, au Palais de Tokyo à Paris.

Née du laboratoire d'innovation de la marque, la collection capsule Raw Research présente les dernières innovations en denim de G-Star en tant que prototypes, fonctionnant comme les plans de la collection principale qui va suivre, et représente la philosophie de création de G-Star RAW, sous sa forme la plus pure.

En image : nouvelle collection capsule G-Star Raw Research d'Aitor ThroupEn image : nouvelle collection capsule G-Star Raw Research d'Aitor ThroupEn image : nouvelle collection capsule G-Star Raw Research d'Aitor Throup

L'innovation phare de la deuxième collection Raw Research est un tout nouveau concept denim 3D, qui défie les conventions du design de denim : la série 'Motac'. Cette approche unique est le résultat d'une étude ergonomique ciblée du corps humain en mouvement. L'approche consiste à combiner le denim rigide avec des panneaux insérés en tissu souple - comme les jeans Motac-X inspirés du motocross.

En image : nouvelle collection capsule G-Star Raw Research d'Aitor Throup

Pour cette collection, la tulipe hollandaise emblématique a été utilisée comme toile de fond. Le fleuron de la peinture de Hans Bollongier « Nature morte des fleurs » de 1639, qui figure également dans l'espace d'exposition, sert de métaphore à la « Tulipmania » hollandaise et à l'effondrement inévitable de son modèle économique basé sur l'exclusivité. La « fièvre des tulipes » provient de la période de prospérité économique du pays des années 1630, à la hauteur de laquelle un bulbe de tulipe unique vaut plus qu'une maison de luxe.

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« Grâce à Raw Research II, Aitor Throup renverse le symbolisme hollandais historique de la richesse et le statut lié à la fleur emblématique », explique la marque. « Il le fait en réfléchissant que si la collection capsule est présentée exclusivement dans des magasins sélectionnés, les innovations qu'elle introduit survivent à cette exclusivité, grâce à leur influence directe et leur diffusion dans les futures collections G-Star RAW, disponibles pour tout le monde ».

La collection capsule Raw Research II est la première après l'annonce d'Aitor Throup comme directeur de la création de la marque. Elle reflète la vision de l'artiste et du créateur. La collection sera disponible dans certains magasins haut de gamme sélectionnés, dans le monde entier, à partir du début juin 2017.

Photo : G-Star

Les "fils et filles de", enfants chéris de la mode

Les filles de Sylvester Stallone sur le podium de Dolce & Gabbana, Lily-Rose Depp égérie de Chanel, la fille de Jude Law nouveau visage de Burberry... La mode raffole des enfants de stars, leur image glamour et leur cohorte de fans sur les réseaux sociaux.

Ces "millenials", nés dans les années 1990 et 2000, enfants de mannequins, acteurs ou chanteurs célèbres, sont devenus des habitués des Fashion Weeks et des campagnes publicitaires de marques de luxe ou grand public. Une génération mise à l'honneur récemment lors du show Dolce & Gabbana à Milan baptisé "les princes": au casting notamment, le fils de Jude Law, les filles de Sylvester Stallone, la fille de Lionel Richie, le petit-fils de Bob Dylan, le fils de Cindy Crawford. Et mercredi, alors que débutaient les défilés masculins à Paris, la fille de Michael Jackson, Paris Jackson, participait sous la Tour Eiffel à une séance photo pour Harper's Bazaar.

Karl Lagerfeld pose quant à lui en couverture du numéro décembre-janvier de l'édition française de Vogue en compagnie de Lily-Rose Depp, la fille de Vanessa Paradis et Johnny Depp, une égérie Chanel, tout comme Willow Smith, fille de l'acteur Will Smith.

La liste de ces enfants beaux et bien nés devenus mannequins est interminable: la fille du chanteur Noel Gallagher, le fils d'Isabelle Adjani et Daniel Day-Lewis, la fille de Nastassja Kinski et Quincy Jones, le fils de Pierce Brosnan, la fille de Sean Penn, celle d'Inès de la Fressange, les fils Beckham... Cet engouement des marques pour eux repose sur "une fascination populaire pour les tribus et les familles: il suffit de voir par exemple les Kardashian", souligne Gachoucha Kretz, qui enseigne le marketing de la mode et du luxe à l'école de commerce HEC Paris. Et pour les marques, recourir à un nom déjà connu, devenu une "marque personnelle", est une valeur sûre, note-t-elle: "Il y a moins de travail de marketing".

Nouvelle aristocratie

L'intérêt est aussi de capter un nouveau public. "Quand vous mettez en avant par exemple Vanessa Paradis et sa fille chez Chanel, l'une permet l'identification des quadras, tandis que la fille permet de recruter une génération un peu plus jeune", souligne l'experte.

D'autant que ces jeunes "influenceurs" sont généralement très actifs sur les réseaux sociaux: Brooklyn Beckham affiche, du haut de ses 17 ans, pas moins de 9 millions de "followers" sur Instagram. "La presse people adore ces histoires de famille, cela assure une couverture médiatique", relève aussi la journaliste Aurore Gorius, co-auteur avec Anne-Noémie Dorion du livre "Fils et filles de. Enquête sur la nouvelle aristocratie française", sorti en 2015.

Les "fils et filles de", enfants chéris de la mode

Les auteurs, qui se sont intéressées à ces "dynasties" dans différents domaines (affaires, politique, cinéma, musique...) avec une "vision critique de ce phénomène de reproduction des élites, de société bloquée", ont été frappées par la "fascination" exercée par ces héritiers. "On les voit grandir sous l'oeil des médias, on a envie de savoir ce qu'ils deviennent", analyse-t-elle.

La spécialiste des tendances Cécile Poignant, enseignante à l'école de mode Parsons Paris, constate depuis quelques années une "starification de l'enfance". Cela a commencé avec l'actrice Demi Moore posant nue enceinte en couverture de Vanity Fair en 1991, juge-t-elle. "Et pour pas mal de mannequins ou de célébrités, l'enfant est devenu un peu un accessoire de mode, un faire-valoir".

L'omniprésence de ces héritiers ne va-t-elle toutefois pas finir par susciter une réaction de rejet? "Ce modèle, basé non sur le mérite mais sur les racines familiales est excluant et peut être dissuasif", estime Marie Richaud, une étudiante à l'Institut français de la mode (IFM) âgée de 25 ans, qui suit toutefois sur Instagram les comptes de plusieurs enfants de stars. "Ces enfants qui ont l'air d'avoir eu toutes les fées penchées sur leur berceau font rêver et en même temps ils peuvent énerver", juge aussi Cécile Poignant. "Est-ce qu'il y a toujours du talent derrière? On verra ceux qui s'inscriront dans la durée". (AFP)

Photos: Tommy Hilfiger

Karl Lagerfeld a signé un accord de licence international avec Swarovski pour créer une collection de bijoux qui sera commercialisée en septembre prochain.

La collection sera disponible dans les boutiques Swarovski Crystal Worlds et certains points de vente sélectionnés tels que le site web de Karl Lagerfeld et ses magasins physiques.

Les prix de cette collection de bijoux, qui sera présentée sur le salon Baselworld au mois de mars, varieront de 50 à 250 euros.

La société Karl Lagerfeld a fait entrer G-III Apparel dans son actionnariat l’an dernier, prenant 19 pour cent des parts après avoir amplifié son capital. G-III prévoit que la marque réalise un chiffre d’affaires de 362,8 millions d’euros de ventes sur ces produits au gros d’ici 2022.

La nouveauté à l’assaut de Pure London

Les visiteurs de Pure London peuvent s’attendre à découvrir, en février, un endroit unique pour dénicher des collections nouvelles et exclusives d’automne-hiver 2017, dont plus de 350 marques s’ajoutent, pour la première fois, à une gamme diversifiée. Des marques tendances, premium et émergentes de prêt-à-porter féminin et masculin, ainsi que de chaussures et d’accessoires seront présentées sous un seul et même toit du 12 au 14 février 2017 à l’Olympia, avec de nombreux exposants se trouvant sur le salon en exclusivité.

Le prêt-à-porter féminin dominera le Grand Hall, accueillant des collections contemporaines et life style, des tenues habillées et élégantes ainsi que des pièces de créateurs de renommée internationale. Nouveaux au salon, les styles modernes et avant-gardistes sont attendus des marques Pure Premium, Oilily, Shahin Mannan, Demoo, Elemente Clemente, House of Ogan, Vone, Syomir Izwa Gupta, Kraken Counter Couture, Liza Veta et Christina Christou. Les sections Allure et Aspire proposeront également une vitrine éclectique de nouvelles marques de prêt-à-porter féminin, comprenant Who’s That Girl, Minspri Paris, Dieuanh, Closet London, Freequent, Gygess, NYDJ, et Despina Tounta.

La section de mode pour les jeunes Spirit proposera des collections de streetwear tendances, avec possibilité d’acheter directement sur le stand ou de passer commande avec les nouveaux exposants dont la marque de tenues de soirée et de fête Comino Couture, les spécialistes du jean Zac + Zoe, la marque de streetwear parisienne Sixth June, et la marque rebelle de Los Angeles Iron Fist. La marque hollandaise Colourful Rebel ajoutera une touche de fraîcheur au salon avec des articles vestimentaires essentiels, ornés d’imprimés et slogans ludiques, et d’autres détails uniques. Des articles de mode seront également présentés par la boutique en ligne Daisy Street, dont la collection grandissante offre des tenues abordables et stylées, qui sont à l’affût des tendances.

Une section dédicacée à l’Athleisure (sport et loisir) fera également son apparition en février, à Pure London, proposant des articles de sportswear convoités, provenant de marques telles que PureLime, Miss Runner, Jilla Active, Dock&Bay et ELLE Sport ; tandis que Pure Man continuera de s’agrandir et de se diversifier pour l’automne-hiver 2017, avec plus de 100 exposants de prêt-à-

porter masculin, ayant déjà confirmé leur présence sur le salon. La marque de mode norvégienne 150 Yards Ahead et la marque italienne de pantalon Berwich exposeront pour la première fois, avec Arstides Vanis, Telm London, Roberto Ricci Designs et Suedebird, tous présents dans la prestigieuse zone « Concept », une nouveauté pour 2017.

La nouveauté à l’assaut de Pure London

Les chaussures ne seront pas en reste, avec des collections prestigieuses telles que Lola Cruz, Slack London, C.Doux et bien d’autres, et une offre importante de plus de 20 marques. Avec une entrée en style dans l’automne-hiver 2017, French Sole fera ses débuts à Pure London avec sa collection de ballerines classiques, tandis que la marque de chaussures véganes faites main Collection & Co combinera des styles modernes avec des matériaux d’origine éthique. Joe Browns, Pinaz, Eirene et Alice X Global rejoindront également la gamme de chaussures.

Des accessoires éblouissants et des collections capsules sur mesure domineront la galerie du Grand Hall, fournissant aux acheteurs et aux détaillants des pièces stylées pour les saisons à venir. Dyrberg Kern, Mar Moo, Millissimo, Warloom, Apara, Dansk Smykkekunst, Scream Pretty et Lucky Team exposeront tous pour la première fois, nombre d’entre eux utilisant le salon comme une plaque tournante pour le lancement et l’implantation de leurs activités en dehors du Royaume-Uni.

Julie Driscoll, Directeur de portefeuille de Pure London à Ascential, a commenté :

« Nous comprenons l’importance de la nouveauté, de l’individualité et de l’exclusivité des produits pour les détaillants et, chaque saison, nous travaillons dur pour garantir un assortiment de marques internationales, afin que nos visiteurs puissent découvrir des collections inédites et palpitantes pour les saisons à venir, introuvables à ce jour au Royaume-Uni. »

La prochaine édition de Pure London se déroulera du 12 au 14 février à Londres Olympia. Pour plus d’informations, consultez www.purelondon.com.

Défilés masculins: l'appel de la nature

Berger, randonneur ou montagnard, l'homme a des envies de nature, selon les collections pour l'automne prochain présentées jeudi dans le cadre de la Fashion week masculine à Paris. Dries Van Noten célèbre la laine sous toutes ses coutures, tandis que Louis Vuitton préfère le bitume new-yorkais.

Off White: streetwear sensible

"Voir les choses": c'est le mot d'ordre du créateur américain Virgil Abloh. Ce slogan s'imprime sur les vêtements, de même qu'un dessin représentant un oeil et une main sortant d'un triangle évoquant la symbolique maçonnique. Ces êtres dotés d'un sixième sens, qui défilent dans un décor de forêt automnale, foulant un sol jonché de feuilles mortes, ont des airs d'adolescents des années 1990. Dans ce vestiaire streetwear, le damier s'imprime sur un manteau, une veste, ou sur le col d'un polo, accompagné d'un pantalon de skate.

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Les filles portent des robes à volants, les collants blancs reviennent au goût du jour. Les silhouettes juvéniles s'enveloppent dans de longs pulls réconfortants aux manches interminables, sur lesquels s'accrochent des feuilles d'or.

Dries Van Noten: vive la laine

L'allure est aussi adolescente chez Dries Van Noten, qui a présenté sa collection au son de "Lust For Life" d'Iggy Pop dans un garage du sud de Paris. Avec sa frange taillée à la serpe très rock indé, son jeune homme porte des pantalons au-dessus de la cheville, plus ou moins larges, ou des jeans retroussés, et se love dans des pulls jacquard amples. Les logos des producteurs s'affichent fièrement sur les vêtements: Fox Brothers & Co pour la flanelle, Jamieson and Smith pour la laine Shetland...

Défilés masculins: l'appel de la nature

Dans ce vestiaire où dominent les tons sombres, orange et écarlate viennent pimenter l'allure: comme avec un pantalon ou un manteau à carreaux noirs et rouges, ou des broderies florales qui agrémentent un blouson ou une longue veste croisée.

Issey Miyake: esprit outdoor

Les couleurs automnales réchauffent la collection d'Issey Miyake homme, avec des tons rouille et kaki, ou jaune vif. Les pantalons se portent courts et resserrés au-dessus de la cheville. Le directeur artistique Yusuke Takahashi, inspiré par "l'air de la forêt", a conçu un vestiaire plein de confort pour la ville et la nature, avec des bottines plates et sportwear, et des grandes parkas légères.

Défilés masculins: l'appel de la nature

Andrea Crews: streetwear montagnard

Avec un herbier imprimé sur son t-shirt, des fleurs des montagnes brodées sur son pull irlandais, ses chaussures de marche et sa gourde, le jeune urbain d'Andrea Crews "redécouvre les joies de la nature", explique sa créatrice, Maroussia Rebecq. L'imprimé camouflage, dans une version florale, devient "camoufleur". Il s'agit de "transformer ces signes super forts et guerriers en quelque chose de beaucoup plus naturel".

Loewe pastoral

Le directeur artistique de Loewe, Jonathan Anderson, a présenté une collection pleine de références folkloriques. Le berger irlandais porte des bottes et une veste couverte de laine, des jeans aux larges revers, des pulls en maille. Le tartan écossais est également très présent dans cette collection, avec des coupes asymétriques et un côté non fini pour une touche punk. Côté accessoires, l'heure est à l'oversize. A noter, un sac en cuir en forme de baguette, indispensable pour aller chercher son pain le matin.

Vuitton new-yorkais

Le créateur Kim Jones, à la tête de la ligne homme de Louis Vuitton, a dévoilé sa collaboration avec la marque new-yorkaise Supreme prisée des skaters et des amateurs de hip hop avec son logo blanc sur fond rouge. Un rapprochement de deux griffes à la forte identité graphique qui s'adresse en premier lieu aux "millenials", les moins de 20 ans. Le créateur britannique est allé puiser dans le New York des années 70 à 90, avec un hommage à sa scène artistique.

Défilés masculins: l'appel de la nature

Les classiques masculins (trench, blouson aviateur, blazer etc), sont associés à des matières nobles (cuir, cachemire, soie et même vigogne). Présentés sous les yeux de David Beckham, de Kate Moss et du chanteur Usher, les vêtements sont souvent oversize, en clin d'oeil aux années 80 et à l'artiste Jean-Michel Basquiat. Le tout rehaussé du fameux logo LV, sur les chemises en jean, les foulards et les casquettes venant parfaire cette silhouette à la fois élégante et décontractée. (AFP)

Photos: Catwalkpictures

Rochas relance les vêtements masculins après 22 ans

Après une pause de 22 ans sur les podiums, la marque de luxe française Rochas revient avec une collection masculine, qui a été dévoilée jeudi, à Paris.

La nouvelle directrice artistique de Rochas, Béatrice Ferrant, a repris là où Mme Hélène Rochas avait laissé, après le décès de son mari et fondateur de la maison Marcel Rochas.

La société fait maintenant partie des groupes Inter Parfums, qui ont annoncé en septembre dernier la nomination de Béatrice Ferrant.

La maison Rochas a été quelque peu sage, par rapport à d'autres maisons comme Dior et Balenciaga, qui a vu la fermeture de sa division de mode en 2006, sous la société mère Procter & Gamble. En 2008, Marco Zanini a été nommé nouveau directeur artistique de la maison de mode, présentant sa première collection lors de la Fashion week de Paris, en février 2009.

En 2013, il a été remplacé par Alessandro Dell'Aqua, qui reste le directeur créatif du prêt-à-porter femmes, aujourd'hui.

« L'homme Rochas est intelligent, cosmopolite, séduisant, élégant, parisien et moderne », a déclaré Béatrice Ferrant, qui a décrit la direction de la ligne comme « sexy-formelle ».

Photo : Rochas.com

Fashion Week homme: on s'emmitoufle

Comment s'emmitoufler avec style en hiver? Avec des écharpes édredons, des pantalons doudounes et des superpositions, répondent les défilés de mode masculine qui ont débuté mercredi à Paris, par une météo glaciale. La capitale française a pris le relais de Milan, avec cinquante shows prévus jusqu'à dimanche, qui donneront le "la" des tendances de l'automne-hiver prochain.

Balenciaga: vive le logo

Pour sa deuxième collection homme chez Balenciaga, le créateur Demna Gvasalia a proposé une variation autour du costume de bureau. Le designer, également à la tête du label branché Vetement, apporte au vestiaire du businessman sa touche décalée et volontiers provocatrice. Le costume se porte sur une chemise largement ouverte, d'épaisses chaussures de sport ou bottes de motard. Les manteaux droits sont très longs, légèrement oversize, et ne s'embarrassent pas forcément de pantalon, optant parfois pour des chaussettes montant jusqu'aux cuisses.

Fashion Week homme: on s'emmitoufle

La marque s'affiche sans complexe: le logo Balenciaga, mais aussi celui du groupe détenant la griffe, Kering, qui s'imprime sur un sweat à capuche, sous les yeux de son PDG François-Henri Pinault, au premier rang du défilé. L'esprit vintage n'est jamais loin: un homme en costume croisé beige allié à une cravate rouge, semble tout droit sorti des années 1970-80. Les blousons sont courts, serrés au-dessus de la taille, aux épaules marquées. L'homme s'emmitoufle dans des doudounes au dos bombé, se noue une écharpe molletonnée autour du cou, superpose sweats et surchemises.

Facetasm multiple

Des superpositions également présentes chez la marque japonaise Facetasm. Chez le créateur Hiromichi Ochiai, la silhouette est oversize, les vêtements s'accumulent pour une allure streetwear colorée, "chaotique mais sophistiquée". Sur l'une des silhouettes féminines présentées, la nuisette se superpose à une combinaison en doudoune noire. Ces jeunes urbains, aux cheveux savamment emmêlés sur le front, ont des marques sur les joues, qui font penser de loin à de l'acné ou à des traces laissées par l'oreiller, et portent parfois un masque sur la bouche.

Valentino british

Chez Valentino, Pierpaolo Piccioli, seul à la tête de la création depuis le départ de Maria Grazia Chiuri chez Dior, a donné des accents british à sa collection, avec des pulls Argyle et des slogans imprimés sur les vêtements, dont les lettres évoquent celles de l'album "Never Mind the Bollocks" des Sex Pistols. Pour compléter ces looks au sportwsear chic, alliant pantalons souples et baskets, deux accessoires indispensables: une casquette, et un fin noeud papillon noir.

Fashion Week homme: on s'emmitoufle

Le romantisme sombre d'Icosae

Marque française créée en 2014 par les frères Valentin et Florentin Glemarec, âgés de 21 et 22 ans, Icosae faisait ses débuts dans le programme officiel de la Fashion Week. Sous des néons blafards défilent des hommes aux silhouettes sombres, chaussés de Dr Martens pour une allure punk. Les vestes noires sont ajustées et parsemées d'ornements, de boutons pression et de chiffres, ou du slogan "color my life with the chaos of trouble".

Y/Project: streetwear historique

Pour se couvrir la gorge, le créateur belge Glenn Martens, à la tête de Y/Project, a imaginé une écharpe semblable à celles des supporters de foot, mais à l'effigie de Joséphine, Napoléon, Henri VIII... "Il y a des liens entre certaines figures royales et les pop stars d'aujourd'hui. Henri VIII était le Kanye West de son époque", assure le styliste. Sa collection streetwear, teintée d'influences historiques, prend des formes ondulées, avec des pantalons tire-bouchonnés et des manches de veste qui se tordent en vagues successives.

Les gants géants de Van Beirendonck

Chez le Belge Walter Van Beirendonck, connu pour sa mode humoristique et colorée, on se protège les mains des frimas à l'aide de gants géants. Les hommes portent des collants sous des manteaux-capes à la Sherlock Holmes. La tête se couvre d'un bonnet, d'une capuche ou d'un chapeau, et le visage disparaît derrière un foulard coloré qui ne laisse voir que les yeux.

Lemaire terrien

Lemaire, marque des créateurs Christophe Lemaire, ex-Hermès pour la mode féminine, et Sarah-Linh Tran, propose un vestiaire masculin sobre, dominé par le noir et les couleurs de terre: sous les manteaux de tweed aux coupes amples, les parkas enveloppantes et les vestes d'ouvrier superposées, des pulls rentrés dans les pantalons "feu au plancher", soulignant les souliers.

Photos: Catwalkpictures