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Les 8 finalistes du LVMH Prize

LVMH Prize a dévoilé ses 8 finalistes. Parmi les 21 demi-finalistes qui ont dévoilé leur collection pendant la dernière Fashion week de mars 2017, les 40 experts ont fait leur choix.

Les huit finalistes sont Atlein de Molly Goddard de Molly Goddard, Antonin Tron, Cecilie Bahnsendey Cecilie Rosted Bahnsen, Ambush de Yoon Ahn, Jahnkoy de Maria Kazakova, Kozaburo de Kozaburo Akasaka, Marine Serre de Marine Serre, et Nabil Nayal de Nabil el-Nayal.

Le lauréat final recevra une subvention de 300 000 euros et 12 mois de mentorat du groupe afin d'aider le créateur à développer sa marque. La compétition culminera avec une cérémonie de remise des prix en juin.

Rappelons que le Jury est composé de neuf directeurs artistiques des Maisons du groupe LVMH : J. W. Anderson (Loewe), Nicolas Ghesquière (Louis Vuitton), Marc Jacobs (Marc Jacobs), Karl Lagerfeld (Fendi), Humberto Leon et Carol Lim (Kenzo), Phoebe Philo (Céline), Maria Grazia Chiuri (Dior), Riccardo Tisci (Givenchy).

Lancé par LVMH en novembre 2013, le Prix LVMH est un prix qui révèle et soutient la jeune création de mode. Il récompense chaque année un jeune créateur de mode et trois diplômés d’écoles de mode. La finale aura lieu le 16 juin à la Fondation Louis Vuitton.

Photo : LVMHPrize.com

Le pari un peu fou d'un Italien voulant vendre des chaussures en or

Antonio Vietri s'est lancé dans un pari un peu fou: vendre des chaussures tressées en or 24 carats. La cible privilégiée de cet artisan installé dans le nord de l'Italie: les pays du Golfe.

Mocassins en suède bleu ou noir avec empeignes en or: la ligne hommes "est née en 2016, après huit mois d'études et de tentatives", explique à l'AFP l'artisan rencontré à Turin. "Ce sont les premières chaussures au monde en or 24 carats", affirme-t-il. L'or, qui se présente sous forme de petites bandes, est tressé à la main. "La particularité de ces chaussures est que l'or n'est pas simplement appliqué, ce n'est pas comme un accessoire ou un bouton. L'or fait partie intégrante de la chaussure, il est cousu avec" le cuir, note Antonio Vietri, qui lance aussi cette année une ligne "or" pour femmes.

"La difficulté était de trouver un juste équilibre entre la résistance de l'or et la flexibilité de la chaussure", note-t-il, car l'objectif reste que les chaussures soient confortables. "Si la chaussure est trop légère, l'or se plie. Si la chaussure est trop lourde, elle fait mal".

Les chaussures, qui requièrent 230 grammes d'or, sont chacune des pièces uniques, faites sur mesure avec une analyse complète des pieds en scanner 3D. Elles sont vendues à un prix pouvant aller jusqu'à 25.000 euros pour la collection hommes et 30.000 pour la ligne femmes. Ce prix comprend la livraison en... hélicoptère: les chaussures arrivent sur des coussinets sis dans une boîte laquée noire.

La collection or vient s'ajouter à une ligne traditionnelle, avec des prix moins extravagants commençant à 250 euros, et à une autre personnalisée par de grands artistes. La collection luxe comporte des escarpins en soie agrémentés de dessins en poudre d'or ou d'argent. Sur un modèle, il est également possible d'ajouter des perles ou des diamants. (AFP)

Photo: Marco Bertorello / AFP

« Il y a une vraie demande pour l’apprentissage d’une mode durable », Christina Dean

INTERVIEW La fondatrice et présidente du comité de Redress (ONG environnementale basée à Hong Kong) s’est donnée comme mission de réduire l'impact du textile sur l'environnement. De passage à Paris, Christina Dean s'est confiée à Fashionunited.fr.

Quel est votre parcours, comment est née Redress ?

J'ai été élevée en Afrique du Sud puis j’ai grandi au Royaume-Uni où j’ai eu mon diplôme de chirurgie dentaire. J'ai pour ainsi dire suivi les traces familiales. Mais j’ai été rattrapée par ma passion du journalisme ! J’ai alors déménagé à Hong Kong (c’était il y a 11 ans) où est né mon deuxième enfant. Sur place, j’ai travaillé pour différentes revues sur des sujets environnementaux et de santé. Mais ce sont mes recherches sur la pollution qui ont changé ma vie. J’ai été horrifiée par le niveau de pollution de la Chine et surtout celle qu’engendrait l’industrie de la mode. Et comme la Chine est le principal producteur de vêtements et de textile dans le monde, cela s’est imposé à moi. J’ai voulu sensibiliser un maximum et j’ai choisi de lancer l’association Redress. Hong Kong est l’endroit idéal, c’est ma maison mais aussi une base de fortune où sont basées de nombreuses entreprises et groupes qui détiennent des compagnies et usines de mode. Mais Hong Kong c’est aussi plein d’influences positives qui prouvent que nous pouvons aussi influencer la Chine dans le bon sens !

Redress a 10 ans, comment a évolué son action ?

Je suis très positive car des changements s’opèrent. Les consommateurs demandent des comptes aux marques et posent de plus en plus de questions, la législation sur la pollution et les droits de la personne s'améliorent et les marques regardent de plus près leurs chaînes d'approvisionnement. Mais je pense qu’il faut encore accélérer le mouvement ! Chez Redress, notre travail vise à éduquer les chaînes d'approvisionnement de la mode. Nous les conseillons, leur disons comment évoluer, mais nous incitons également les consommateurs à participer activement à la solution.

Qu’en est-il du concours EcoChic Design Award ?

C’est aujourd’hui le plus grand concours de mode éducatif dédié à la conception durable ! Lancé en 2011, il compte maintenant plus de 80 universités de la mode comme partenaires. Nous avons de plus en plus de dossiers de candidatures. Il y a une vraie demande pour l’apprentissage d’une mode durable. Les créateurs doivent pouvoir accéder à ces informations. Pour répondre à cette demande, nous avons développé des packs de formation pédagogique. Le trafic de notre plate-forme éducative est en hausse constante et est lue par plus de 5000 créateurs principalement en Chine et en Inde. L’up-cycling est un vrai marché. Pour preuve, nous travaillons avec de nombreuses marques comme Esprit ou Shanghai Tang. Notre travail convainc de plus en plus de monde, cela me conforte et me touche et montre que le changement est à portée de main. La sélection de la 7ème édition est en cours, elle est ouverte aux créateurs vivants en Asie, en Europe et, pour la première fois, aux États-Unis.

Il y a un énorme vide dans l'éducation fournie aux étudiants de mode

Que pensez-vous des écoles de mode, quelle est leur place dans cette industrie ?

Les écoles de mode ont un rôle essentiel à jouer car elles forment l'avenir de l'industrie. Elles doivent apporter l'innovation pour faire face aux défis à venir. Donc, nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas éduquer ces jeunes ! Quelques unes jouent bien leur rôle mais en grande majorité, il y a un énorme vide dans l'éducation fournie aux étudiants de mode. Ce que nous avons découvert au fil des années c’est que malgré leur volonté d’apprendre cette mode plus durable, les enseignants manquent de temps, d’accès aux ressources ou aux formations nécessaires pour être compétents. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons créé nos packs de formation déjà téléchargés dans plus de 55 pays.

Concernant les collections dites « durables » des géants de la fast fashion, faut-il crier au greenwashing ?

Dans l'ensemble, il y a de plus en plus d'engagement de la part de toutes les marques de mode pour rendre leurs entreprises et leurs produits plus durables, du luxe jusqu'au mass market. Certains réalisent des collections capsule, qui, je pense, sont une façon d’apporter aux consommateurs des choix plus durables. Ils poussent ainsi le reste de l'industrie à changer tout en s'ouvrant à l'examen plus minutieux du reste de leur production. Pour autant, c’est évident qu’il y a un énorme désaccord entre le concept de mode durable et l’industrie qui favorise une mode toujours plus rapide et jetable. Certains parlent de greenwashing, moi, je vois plutôt cela comme un progrès et je continue à travailler pour éduquer les consommateurs afin qu’ils puissent justement identifier le greenwashing quand ils le croisent !

Parlez-nous de 365 Challenge de quoi s’agit-il ?

C’est un défi d'un an, qui s’est déroulé de janvier à décembre 2013, durant lequel je n'ai porté que des vêtements usés ou donnés. J’ai voulu montrer une mode positive et le potentiel environnemental que cela représente de garder les vêtements hors des décharges et à l’intérieur de la boucle de la mode. J’ai eu accès à un entrepôt géant de recyclage de vêtements à Hong Kong et chaque jour j’y choisissais une tenue différente. Chaque mois, je me suis habillée avec un thème différent. J’ai sorti de cette expérience 12 astuces et techniques (réparation, DIY, entretien des textiles) que chacun peut faire pour prolonger la durée de vie d’un vêtement.

Dernier projet en date, vous sortez le livre « Dress [With] Sense » (traduit par S’habiller avec éthique), que raconte t-il ?

L’idée était de créer un guide facile à lire donnant des astuces de mode et des conseils pratiques pour faire revivre son placard, le rendre plus durable. Il donne des idées inspirantes de gens du monde entier (mannequins, blogueurs, mais aussi militants) qui défendent l'éthique et l'esthétique d’une nouvelle garde-robe durable. Le guide est présenté en quatre chapitres. ACHETER mieux et faire des choix plus responsables en boutiques, PORTER ses vêtements de manière plus créative et sauver les trésors cachés au fond des garde-robes, ENTRETENIR les vêtements en apprenant des façons plus respectueuses pour l'environnement de les laver et de les stocker, DISPOSER en échangeant, donnant ou en recyclant, bref tout sauf de les jeter à la poubelle ! J’espère vraiment que cela puisse inspirer même les plus grandes dingues de shopping afin qu’elles consomment la mode de façon plus positive.

Photos : Portrait de Christina Dean

Le Slip Français lance une collection femme

Slip Français lance une ligne féminine. Une vingtaine de références ont été dévoilées, dont des culottes, soutien-gorge et maillots de bain. Près de la moitié des clientes étaient déjà des femmes. Maintenant elles ont leur gamme à elle.

«À travers chacune de nos pièces, ce sont les secondes peaux que nous avons voulu recréer, explique la marque. Les essentiels que nous avons voulu réinventer. Des (sous) vêtements qui donnent l’envie de faire des choses rien qu’en les portant. Qu’on enfile et qu’on ne quitte plus.»

Le Slip Français a participé à de multiples collaborations variées, comme une capsule pour la Saint-Valentin avec Lejaby, des lunettes avec Waiting for the Sun, et une ligne de T-shirts, sacs, sous-vêtements et espadrilles avec le Vélib' parisien.

En 2015, le fondateur, ancien élève de HEC, Guillaume Gibault a levé 2 millions d'euros auprès de 360 Capital Partners, un fonds de capital-risque, pour mettre en place la marque. Afin de devenir une vraie griffe, il s’est tourné vers le fonds Experienced Capital Partners, spécialisé dans la mode, qui a pris 36,5 pour cent du capital pour 8 millions d'euros, en octobre dernier.

Prochaine étape : le lancement Allemagne et au Royaume-Uni en 2018.

Photo : Slip Français #filmdefesses

Israël: Gadi Elimelech rend hommage aux femmes des années 60 et 70

INTERVIEW Après Galia Lahav, Kobi Levi et Maor Zabar, notre tour d’horizon continue chez les designers israéliens et nous rencontrons Gadi Elimelech à Tel Aviv à l’occasion de son défilé à la Gindi Fashion Week, qui a eu lieu du 13 au 16 mars 2017 au sein du tout nouveau Gindi TLV Fashion Mall.

D’où venez-vous ?

J'ai étudié le stylisme et l'illustration de mode et avant de lancer ma propre marque, j’ai travaillé pendant 19 ans comme styliste sur des campagnes de mode, avec des célébrités et des magazines.

Comment avez-vous été amené à créer Gadi Elimelech, votre marque éponyme ?

Après autant d’années passées à travailler pour un tiers je me suis rendu compte que c’était le moment de réaliser mon rêve et de créer mes propres collections.

Où pouvons nous acheter vos collections ?

Pour l’instant uniquement en Israël. Mais nous essayons de vendre petit à petit dans différents coins du monde.

Israël: Gadi Elimelech rend hommage aux femmes des années 60 et 70

Parlez-nous de la collection que vous venez de présenter

Cette collection est principalement influencée par le glamour des années 1960 et 70, et très inspirée par les femmes influentes de cette époque, comme Jane Birkin, qui pour moi est l'icône de mode la plus intéressant de tous les temps. J’aime à la fois dans son audace et sa nonchalance élégante... Mais aussi Dianna Ross qui a célébré sa féminité dans des coupes sexy et étroites, ainsi que Cher, où chacune de ses tenues est inoubliable.

Un ordre de prix de vos créations ?

Les prix vont de 300 à 2500 dollars.

Quelles matières utilisez-vous?

Dans cette collection, j'ai utilisé des matières organiques comme le viscose et la soie, mais aussi des tissus techniques étincelants en lurex. J’ai imaginé des couleurs métalliques en continuation de ma collection précédente, et les finitions sont découpées au laser et ornées de différents éléments.

Quelles est la situation économique en Israël et selon vous comment se positionne la mode dans le pays ?

Ici, les gens achètent de la mode locale avant tout, surtout pour les mariages et les évènements familiaux. Les vêtements plus casuals sont souvent achetés sur internet ou en magasin.

Israël: Gadi Elimelech rend hommage aux femmes des années 60 et 70

Trois mots qui définissent Gadi Elimelech...

Ma marque est distinguée, originale et elle glorifie celle qui la porte !

Quels sont vos designers préférés ?

En Israël Vivi Belaish et Haider Ackermann à l’étranger.

Quelles célébrités israéliennes achètent vos créations ?

Yael Abecasis, Ninet, Maya Dagan et Yael Bar Zohar.

Quels sont vos projets pour 2017 ?

Je vais commencer à distribuer ma collection dans des magasins exclusifs en Israël et à l’étranger et peut-être lancer un site marchand.

Photos: courtoisie Gindi Fashion Week

En image: La Tokyo Fashion Week

Tokyo est considérée par beaucoup comme la capitale de l'élégance en Asie. La semaine de la mode de Tokyo présente actuellement une cinquantaine de marques pour les collections de automne/hiver 2017. La Tokyo Fashion Week attire environ 50.000 visiteurs.

FashionUnited présente Tokyo Fashion Week en image:

En image: La Tokyo Fashion WeekEn image: La Tokyo Fashion WeekEn image: La Tokyo Fashion Week

Photos: Roggykei, Hanae Mori Manuscrit AW17, Tokyo Fashion Week. Courtesy of Amazon Tokyo Fashion Week

En image: La Tokyo Fashion WeekEn image: La Tokyo Fashion Week

Photos:DRESSEDUNDRESSED and ACUOD by CHANU Amazon Tokyo Fashion Week AW17, courtesy of Amazon Tokyo Fashion Week

En image: La Tokyo Fashion WeekEn image: La Tokyo Fashion Week

Photos: Ujoh, Tokyo Fashion Week

En image: La Tokyo Fashion WeekEn image: La Tokyo Fashion Week

Photos: Rani Hatta, courtesy of Amazon Tokyo Fashion Week

Homepage photo: matohu AW17, Courtesy of Amazon Tokyo Fashion Week

La Tokyo Fashion Week tisse sa toile de matières innovantes

Du bois façonné en dentelle et sculpté dans des robes du soir: la marque Hanae Mori Manuscrit a montré la voie à la Tokyo Fashion Week, qui vient de s'achever, en exhibant un artisanat inventif marque de fabrique japonaise.

Pour sa collection automne/hiver 2017 dessinée pour la couturière japonaise, le créateur Yu Amatsu a usé d'écorces de châtaignier et de noyer pour confectionner une robe aux panneaux triangulaires, un hommage à l'emblématique sac Bao Bao d'Issey Miyake. Du bois aussi ont été extraits de délicats papillons, symbole de la marque, ornant les cheveux des mannequins. Le thème: "combiner", associer des tissus, matériaux pour créer quelque chose de différent et de plus beau, confie Amatsu qui a parfois bataillé pour réussir ce complexe mélange.

Une de ses pièces phare, des robes au subtil motif de dentelle faites de bois de plaqueminier, lui ont particulièrement donné du fil à retordre. "Même l'aiguille de la machine à coudre ne parvenait pas à le percer", a-t-il expliqué à l'AFP. Il l'a donc aminci à une épaisseur de 0,14 mm et lié à du tissu pour le rendre plus fort, avant de procéder aux broderies finales. Il en résulte un vêtement "assez lourd, et quand on se déplace, il se forme une silhouette en trois dimensions", décrit-il.

La Tokyo Fashion Week tisse sa toile de matières innovantes

Tout au long du processus, il a pris soin de préserver la couleur naturelle du bois, donnant aux habits une teinte copeaux de crayons ou écorces d'arbres. Des ceintures et sacs ont aussi été créés de la sorte. Le Japon est réputé pour ses matières hautement sophistiquées et tissus spécialisés, prisés par les Chanel et autres grandes maisons de couture occidentales, et source d'inspiration inépuisable pour les stylistes du pays.

Du Japon et d'ailleurs

Dans l'archipel, la mode cherche moins à divertir qu'à imaginer des matériaux "étonnants", relève Misha Janette, directrice artistique et blogueuse qui vit au Japon depuis 2004. "Ils sont passionnés par la création de nouvelles matières qui les distinguent", poursuit-elle. "J'observe toujours autour de moi pour trouver quelque chose d'intéressant qui sera la clé de futurs designs, comme les films, la musique, l'architecture...", souligne Yu Amatsu. Outre le bois, d'autres matières innnovantes ont peuplé cette Semaine de la mode à Tokyo, où étaient exposés 52 stylistes.

La Tokyo Fashion Week tisse sa toile de matières innovantes

La marque Roggykei, connue pour avoir habillé l'excentrique star américaine Lady Gaga, a choisi de s'implanter à Osaka pour être au plus près d'usines spécialisées. Pour le couple qui est derrière, Hitoshi et Keiko Korogi, ce label "made in Japan" a été un vrai atout quand ils ont défilé à Paris en 2012. Eux travaillent à partir d'un tissu fait à 50 pour cent de polyester, à 50 pour cent de laine, une combinaison qui le rend plus souple, ou encore de tissus transformés, comme cette étole faite de cachemire tissé à partir d'une laine de Mongolie qu'ils ont ensuite enduit pour le rendre lavable et prévenir le boulochage. Ils récupèrent aussi des morceaux d'étoffes mis au rebut. Certains stylistes japonais se tournent cependant vers l'étranger.

Takuya Morikawa, qui a présenté des robes de soie, de la fourrure et un ensemble pantalon en velours pour la marque Taakk, née en 2012, explique "ne pas trop s'arc-bouter" à l'étiquette nippone. "Bien sûr, le Japon a de bonnes techniques, mais je préfère utiliser de bonnes choses du monde entier", dit-il. Ainsi ses broderies sont-elles faites en Chine et Inde, "car cela aurait coûté beaucoup plus cher pour avoir une telle qualité ici". (AFP)

Photos:DRESSEDUNDRESSED and ACUOD by CHANU Amazon Tokyo Fashion Week AW17, courtesy of Amazon Tokyo Fashion Week

CLASS présente sa collection Printemps/Eté 2018

C.L.A.S.S (Creativity, Lifestyle and Sustainable Synergie), la plateforme-Hub de l'éco-matériel basé à Milan et spécialisée dans l'intégration de nouvelles valeurs dans la mode et la décoration, présente la nouvelle collection Printemps/Eté 2018 en collaboration avec différents partenaires tels que Eco Chic Design Award, Arab Fashion Council, Première Vision, ou le CFDA. « Une nouvelle génération d'innovation, de traçabilité, de transparence et de durabilité », indique l’organisme.

Depuis sa création en 2007, cette structure offre un modèle d'affaires très récent et un outil de soutien pour les entreprises, et pas seulement du secteur de la mode, pour les productions à faible impact environnemental. « Un nouveau concept qui contribue à améliorer la qualité de vie, à répondre aux changements culturels et à la nouvelle mentalité du consommateur qui relie l'excellence à des produits plus intelligents », explique-t-elle dans un communiqué.

C.L.A.S.S propose une collection à la technologie avancée disponible pour les entreprises, soit au siège de l’organisme situé Viale Vittorio Veneto, 8 (uniquement sur rendez-vous) ou à l’occasion du tour de C.L.A.S.S dans plusieurs villes du monde : à Londres, New York, Barcelone, Madrid, Copenhague et Amsterdam.

À cette occasion, la plateforme organise des sessions pour que les marques puissent découvrir la collection Printemps/Eté 2018 qui se compose de fils, de tissus et d'accessoires. « Une offre complète et large dédiée aux sous-vêtements, aux sportswear et à la tapisserie d'ameublement ».

Photocredit: CLASS

Ikea collabore avec Colette

Ikea s'installe chez Colette. Depuis cette semaine, le mythique géant des meubles s'est établi dans trois espaces majeurs de la boutique parisienne, la vitrine, la galerie et le waterbar.

« La convivialité et les rencontres sont depuis toujours dans l’ADN de IKEA, explique la marque scandinave. En mars, c’est en s’installant chez Colette que la marque choisit de l’illustrer. Une association exclusive qui mêle son Design Démocratique à l’univers arty et mode de colette ».

La collection Art Event sera vendue en avant-première chez Colette : 12 affiches en édition limitée, réalisées par 12 artistes de renommée internationale qui s'expriment tous par le dessin dont l’illustrateur Jean Jullien.

Ikea collabore avec Colette

En plus de l’exposition, 4 artistes internationaux ayant participé à la collection Art Event, viendront proposer leur interprétation de la marque pendant des performances artistiques lives inédites, sur 3 jours consécutifs de 11h à 19h : Amit Greenberg, Hell’o, Kevin Lyons et Amandine Urruty.

Pour l’occasion, l’iconique sac Frakta change de look. *Edité en série limitée, il se met aux couleurs de Colette et arbore fièrement les pois bleus, signature du magasin.*

Le concept-store parisien célèbre au musée des Arts Décoratifs son 20ème anniversaire. Au sein du musée historique la boutique a installé 'The Beach', une piscine à balles géantes, imaginée par le collectif Snarkitecture et désormais ouverte au public, où les invités ont pu plonger.

Photo : Colette et Ikea

Les 100 ans de Balenciaga : la rétrospective

Balenciaga fête ses 100 ans en 2017. Pour l’occasion, la maison de mode a imaginé l’exposition « Balenciaga, l’œuvre au noir » qui a ouvert au Musée Bourdelle à Paris. Elle présente les silhouettes aux noirs multiples, élégantes et épurées du couturier espagnol. L’occasion pour FashionUnited de retracer l’histoire de la célèbre maison aujourd’hui parisienne du créateur mythique Cristóbal Balenciaga.

Balenciaga a aujourd'hui pour directeur artistique Demna Gvasalia, qui a fait sensation en faisant cohabiter l'univers automobile avec des robes de couture, lors de la dernière Fashion week parisienne. Sans cesse innovante, la maison s’est toujours entourée de créateurs à succès, comme Nicolas Ghesquière ou Alexander Wang. Faites défiler pour découvrir l’histoire de Balenciaga.

Balenciaga se souvient de ses créations élégantes en noir, à l’occasion de ses 100 ans. La maison de mode française a décidé de leur dédier une exposition au Musée Bourdelle à Paris. FashionUnited se penche alors sur l’histoire de l’illustre maison. Cliquez !

Homepage photos: Balenciaga SS17. Credit: Catwalkpictures