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Loris Azzaro nomme Maxime Simoëns comme directeur artistique

Loris Azzaro nomme Maxime Simoëns comme directeur artistique. Le créateur français supervisera les collections de couture de la maison, les lignes de prêt-à-porter et les accessoires pour hommes et femmes.

Il présentera sa première collection pour la maison lors de la Fashion week haute couture en juillet 2017 à Paris.

Le créateur de 32 ans succède à Arnaud Maillard et Alvaro Castejón, qui été arrivés en 2013 et ont quitté la marque en juillet 2016. Il poursuivra parallèlement l'activité de sa propre marque de mode masculine.

Diplômé de la Chambre syndicale de la couture parisienne, Maxime Simoëns a travaillé chez Jean Paul Gaultier, Elie Saab, Christian Dior et Balenciaga, avant de fonder sa propre maison en 2009. Après sept ans de collections de haute couture et de prêt-à-porter pour femme, il a arrêté la mode féminine pour se lancer dans la mode masculine en 2016 en lançant sa griffe M.X Maxime Simoens.

« Réinterpréter les codes de cette maison légendaire à travers un vestiaire masculin et féminin fort est pour moi une joie immense », a commenté Maxime Simoëns, dans un communiqué. « Ma volonté est bien évidement de créer des robes glamour pour les +tapis rouge+ du monde entier mais surtout développer un vestiaire plus jour et portable au quotidien ».

Une maison qui veut développer la Haute couture

« Le travail de Maxime Simoëns résonne subtilement avec les silhouettes emblématiques de Loris Azzaro. Une même attirance pour une fluidité graphique, des lignes architecturales précises et sensuelles, l'opposition des contrastes et des broderies virtuoses », selon Gabriel de Linage, pdg de la maison fondée à Paris, il y a 50 ans, par l'Italien Loris Azzaro, qui appartient aujourd'hui à la holding Reig Capital Group, basée en Andorre.

Après trois ans à la direction artistique de Loris Azzaro, le créateur français Arnaud Maillard et l’espagnol Álvaro Castejón quittent la Maison. Le duo avait intégré son poste en 2013, prenant la place de Mathilde Castello Branco.

Ces trois années semblent avoir été suffisantes pour le duo qui a réussi à entrer dans le monde exclusif de la Haute couture avec leur collection Printemps-Eté 2015 et habiller des célébrités comme l’actrice Jaime Alexander.

Selon Javier Abaroa, ancien directeur général de la maison de luxe, « Arnaud Maillard et Alvaro Castejon ont redynamisé la marque en restant fidèles aux codes de la maison et à l’esprit du fondateur ».

Photo : Francois Guillot / AFP

Brioni : Fabrizio Malverdi nommé PDG

L’homme succède à Gianluca Flore et a la lourde tâche d’insuffler un renouveau à la griffe qui a subit une restructuration en 2016.

Toujours sans directeur de la création depuis le départ de l’Australien Justin O’Shea le départ de l’Australien Justin O’Shea en octobre 2016, Brioni (rachetée par le groupe Kering en 2012) se cherche. Également sans directeur général depuis le départ de Gianluca Flore fin février, elle vient de trouver son homme auprès de Fabrizio Malverdi.

Un parcours haut de gamme

De nationalité italienne, Fabrizio Malverdi est diplômé en Management de l’Université de Bologne. Il a commencé sa carrière dans la publicité. En 1996, il devient Directeur de Staff International, en charge des licences Vivienne Westwood et Martin Margiela, et de leurs filiales internationales. Il intègre en 2000 le groupe italien Mariella Burani où il occupe successivement les fonctions de Directeur général de Calvin Klein Collection, PDG de Mila Schon Group et Directeur général de Antichi Pellettieri, capitalisée par LCapital. Fabrizio Malverdi rejoint le groupe LVMH en 2006 en tant que Directeur général de John Galliano. Puis est nommé PDG de Givenchy en 2008 et PDG de Dior Homme en 2011. Depuis 2016, il était PDG d’Agent Provocateur.

Brioni : Fabrizio Malverdi nommé PDG

Quelle image pour Brioni ?

Fondée à Rome en 1945 par deux figures de l’excellence italienne, le maître tailleur Nazareno Fonticoli et l’entrepreneur Gaetano Savini, Brioni, Brioni reste encore aujourd’hui une institution dans les tailleurs chics sur-mesure et le prêt-à-porter pour hommes. Tous les produits sont fabriqués en Italie et confectionnés à la main par des maîtres artisans des Abruzzes (région riche d’une longue tradition transmise par des générations de tailleurs), une particularité qui distingue la griffe. Riches, les collections déclinent vêtements et accessoires, y compris chaussures, maroquinerie, lunettes, bijoux et parfums. Après l’inattendu choix du groupe Metallica comme égérie en juin 2016 groupe Metallica comme égérie , revirement de style cette saison avec la star hollywoodienne Samuel L. Jackson qui incarne la nouvelle campagne de communication.

Remonter la pente

Alors que le groupe Kering a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 12,385 milliards d’euros toujours en croissance ; Brioni a vu ses ventes s’inscrire en recul perdant environ 30 pour cent en volumes au cours des dernières années. La griffe a également subit une restructuration profonde avec la suppression de 140 emplois sur un total de 1150 salariés tout en réduisant les heures de travail. D’ailleurs, lors de la publication des résultats annuels 2016, Kering s’est montré plutôt discret au sujet de Brioni. « Lorsque vous acquérez une marque, il y a toujours beaucoup de travail à faire, commentait alors François-Henri Pinault. En 2006, on me posait la même question à propos d'Yves Saint Laurent. Aujourd’hui, c’est l'un des labels les plus performants du groupe. » Après le directionnel, reste désormais à pourvoir le créatif et à instaurer une dynamique dans la durée et nul doute que le savoir-faire de Brioni devrait retrouver son aura.

Photos: Portrait de Fabrizio Malverdi – Nouvelle campagne Brioni S/S 2017.

Clare Waight Keller, de Richemont à LVMH

Les grands groupes de luxe, c’est à dire LVMH, Kering et Richemont, ne se font aucun cadeau et multiplient les prises de guerre. Une guerre froide commencée à l’aube de l’an 2000 lorsque feu-PPR (Pinault-Printemps-La Redoute, aujourd’hui devenu Kering) décida de se lancer dans le luxe grâce à l’appui solide de Tom Ford qui permit à M. Pinault de remporter Gucci. M.Arnault ne leur a jamais vraiment pardonné. Sa colère est entrée dans les annales. La légende raconte que devant son état major rassemblé pour l’occasion, le puissant patron de LVMH dit simplement d’une voix blanche : « La Redoute se lance dans le luxe ». La carrière de Tom Ford ne fut plus jamais vraiment la même par la suite.

Sans même parler des tentatives de prises de contrôle plus ou moins avouées (on ne reviendra pas sur le cas Hermès vs LVMH, cette affaire concerne désormais les historiens), ni des PDG transfuges, on peut dire les principaux coups d’éclats les plus visibles, ceux autour desquels se sont articulés cette guerre froide du luxe cette dernière décennie, concernent les directeurs artistiques. Les exemples pullulent. Citons les plus notables: Hedi Slimane, le bon génie de Dior Homme (LVMH) passé chez Yves Saint Laurent (Kering), Phoebe Philo qui quitte Chloé (Richemont) pour Celine (LVMH). Nicolas Guesquière qui lache Balenciaga (Kering) pour Louis Vuitton (LVMH). Des prises de guerre qui ont fait dire à Suzy Menkes que les créateurs de mode étaient désormais l’équivalent des joueurs de foot: des stars médiatiques qui choisissent leur équipe à chaque saison au gré des propositions financières du moment.

Le dernier exemple en date ne manque pas de sel : Il concerne bien évidemment Clare Waight Keller. Un cas d’école. On pensait tous que la créatrice britannique avait quitté la maison Chloé pour s’installer à Londres en famille. L’information était visiblement incomplète puisqu’elle vient d’annoncer sobrement sur son instagram aujourd’hui qu’un nouveau voyage commençait pour elle. Un voyage chez LVHM, au sein de la maison Givenchy. Elle remplace le directeur artistique Riccardo Tisci, qui a quitté Givenchy à la fin de son contrat qui le liait à LVMH après douze années de bons et loyaux services (il avait multiplié par six le chiffre d’affaires de la griffe, à 500 millions d’euros aujourd’hui).

Le créateur de mode est un intérimaire

Le communiqué décline les habituelles phrases de circonstances : "Le style plein d'assurance d'Hubert de Givenchy a toujours été pour moi une inspiration" déclare Clare Waight Keller. « «Je suis persuadé que ses vastes compétences et sa vision vont permettre à Givenchy de passer à la prochaine phase de son parcours unique», se réjouit Bernard Arnault. Les commentaires sur les réseaux sociaux sont plus partagés.

Notons simplement trois choses. Même si Richemont ne communique pas sur les résultats individuels de ses marques, tout le monde s’accorde à dire que le passage de Clare Waight Keller chez Chloé a été un très grand succès. La marque faisait même très vraisemblablement partie de celle qui ne donnaient aucun souci au groupe Richement, groupe principalement constitué de marques horlogères dont certaines, crises horlogères oblige, sont en difficulté. La rupture entre Richemont et la créatrice anglaise ne vient donc pas du groupe mais de la créatrice. On a bien affaire ici à une prise de guerre de LVMH.

Deuxième constat : les groupes se rendent coup pour coup. Pour remplacer Clare Waight Keller, le groupe Richemont a choisi Natacha Ramsay-Levi. La créatrice française n’est pas une star – pas encore - mais c’était un élément important du dispositif LVMH. Une personne de l’ombre qui officiait aux cotés de Nicolas Guesquière dont elle était le bras droit chez Louis Vuitton. Au jeu des prises de guerres, on peut dire qu’il y a match nul, balle au centre.

Troisième constat, il concerne le respect des groupes de luxe pour l’essence des maisons dont ils sont propriétaires. Il y a certes un aspect grisant, presque comique à compter les points à et voir les directeurs artistiques passant d’une maison à l’autre. On peut aussi, plus sérieusement, se poser la question suivant : est ce que le style des directeurs artistiques est interchangeable à ce point? Le style actuellement impulsé chez Louis Vuitton par Guesquiere et Ramsay-Levi est il adapté à la clientèle de Chloé ? Le style impulsé chez Chloé par Waight Keller est-il conforme à celui composé patiemment chez Givenchy par Guesquière ? On ne le croit pas. A moins de considérer que les directeurs artistiques sont des touches à tout hybrides qui adaptent leur métier (on n’ose même plus parler de vision) en fonction des besoins immédiats de leurs employeurs. Cela n’a rien d’infamant. Après tout, c’est ce que Lagerfeld a fait durant toute sa carrière et cela lui a bien réussi. Lagerfeld représente la synthèse parfaite du créateur touche à tout, qui à l’inverse de Yves Saint Laurent, change de style selon les labels. Il n’est pas anodin de constater que Lagerfeld réussit l’exploit de travailler à la fois pour Chanel et pour LVMH (Fendi). C’est en tout cas cette vision du métier - le créateur est un intérimaire – qui, pour l’instant, s’est majoritairement imposée en ce début de XXIème siècle.

Photo: Chloe credit: Christian McDonald

La maison Givenchy a annoncé jeudi la nomination de la Britannique Clare Waight Keller, venue de chez Chloé, comme directrice artistique pour succéder à Riccardo Tisci.

La griffe, propriété du groupe de luxe LVMH, a annoncé cette nomination sur les réseaux sociaux, sous une photo de la créatrice. Clare Waight Keller, directrice artistique de Chloé depuis six ans, a présenté sa dernière collection pour cette marque le 2 mars lors de la Fashion Week parisienne. Elle s'est illustrée par un style bohème, aux influences seventies, avec ses robes légères, ainsi que par ses nombreux sacs à succès.

Chez Givenchy, elle succède à l'Italien Riccardo Tisci, qui occupait ce poste depuis douze ans et dont la griffe avait annoncé le départ début février. (AFP)

Rodolfo Paglialunga quitte Jil Sander

Le directeur artistique Rodolfo Pagliaunga quitte Jil Sander. Leur collaboration se termine après 3 ans, faisant de la dernière collection prêt-à-porter femmes Automne-Hiver 2017 la dernière conçue par le directeur de la création pour la marque.

« Ce fut un grand plaisir de collaborer avec tout le monde, à Jil Sander, et d’avoir contribué à l'histoire et l'héritage de la marque », a déclaré Rodolfo Paglialunga.

« Nous avons décidé de mettre fin à notre collaboration professionnelle avec Rodolfo Paglialunga, en accord avec le créateur lui-même », a déclaré Alessandra Bettari, pdg de la marque, appartenant au groupe japonais OLG. « Nous voulons remercier Roberto Paglialunga pour son excellent travail chez Jil Sander et pour le respect qu'il a porté à l'ADN de la marque».

Rodolfo Paglialunga, qui a dans le passé travaillé chez Prada et Vionnet, a présenté sa dernière collection (automne-hiver 2017) pour Jil Sander lors de la Fashion Week à Milan en février. La maison, basée à Milan, n'a pas indiqué quand serait annoncé le successeur de l'Italien à la direction artistique.

Selon la publication spécialisée WWD, la griffe s'apprête à nommer à ce poste le couple de créateurs Lucie et Luke Meier, information qu'un porte-parole de Jil Sander s'est refusé à commenter. Lucie Meier s'est fait connaître en assurant l'intérim à la direction artistique de Dior, en tandem avec Serge Ruffieux - depuis nommé chez Carven - entre le départ de Raf Simons en octobre 2015 et l'arrivée de Maria Grazia Chiuri en juillet 2016.

La créatrice suisse avait auparavant travaillé chez Balenciaga et Louis Vuitton. Son mari, Luke Meier, a été styliste pour la griffe new-yorkaise de streetwear Supreme avant de cofonder la marque de mode masculine OAMC. Lancée par la créatrice allemande Jil Sander en 1973, la griffe éponyme a notamment eu comme directeur artistique le Belge Raf Simons de 2005 à 2012. La maison a été vendue en 1999 au groupe italien de luxe Prada, avant d'être rachetée en 2006 par la société de capital-investissement Change Capital, basée à Londres, puis par OLG deux ans après.

Photo: Jil Sander

Isabella Burley et Shayne Oliver chez Helmut Lang

Isabella Burley a été nommée par Andrew Rosen, PDG de Helmut Lang, à un nouveau poste créé de « Editor-in-residence » de la marque. Elle est actuellement rédactrice en chef du magazine britannique Dazed, position qu'elle continuera à tenir.

Elle « apportera son œil éditorial et son réseau de talents créatifs afin d’influencer tous les départements de l'entreprise », selon un communiqué de presse.

Première prise de position : Emma Burley a invité le fondateur et créateur de Hood By Air, Shayne Oliver, à collaborer à un projet spécial, de vêtements pour femmes et hommes et d'accessoires, qui seront dévoilés en septembre.

« Helmut Lang est une entreprise pionnière et nous revenons à son héritage audacieux », a déclaré Andrew Rosen, également directeur général de Theory.

Hood By Air avait annulé son défilé lors de la Fashion week de Paris

Hood By Air avait annulé son défilé lors de la Fashion week de Paris. La marque de Shayne Oliver n’avait pas donné les raisons de l’annulation.

« En raison de circonstances imprévues, nous vous informons que le défilé Automne-Hiver 2017 Hood par Air, prévu le dimanche 5 mars 2017 est annulé », a déclaré la marque dans un communiqué. « Nous reviendrons vers vous sous peu à propose de la collection ».

En janvier, Hood By Air, marque basée à New York, avait annoncé qu’elle ne défilerait pas dans la ville américaine, et sauterait la NYFW, en faveur d’un défilé parisien. Hood By Air préférait le calendrier prêt-à-porter féminin à Paris. John Galliano occupera alors le créneau de Hood By Air dimanche.

Shayne Oliver avait organisé un défilé masculin et féminin, à Paris, en janvier 2016, mais cela aurait été le premier défilé féminin uniquement de Hood par Air dans la capitale française.

Photo : Hood By Air Facebook

Chloé nomme une nouvelle directrice artistique, Natacha Ramsay-Levi

La maison Chloé a annoncé vendredi la nomination de Natacha Ramsay-Levi, jusque-là bras droit de Nicolas Ghesquière chez Louis Vuitton, comme directrice artistique, pour succéder à Clare Waight Keller.

La créatrice française, trentenaire, est nommée "directrice de la création pour le prêt-à-porter, la maroquinerie et les accessoires à compter du 3 avril 2017", a indiqué la maison dans un communiqué. Elle succède à Clare Waight Keller, directrice artistique de Chloé depuis six ans, qui a présenté sa dernière collection pour la griffe le 2 mars lors de la Fashion Week parisienne. La créatrice britannique s'est illustrée par un style bohème, aux influences seventies, avec ses robes légères, ainsi que par ses nombreux sacs à succès.

Natacha Ramsay-Levi était depuis 2013 directrice de la création du prêt-à-porter femme chez Louis Vuitton sous la direction de Nicolas Ghesquière, avec lequel elle a également collaboré pendant onze ans chez Balenciaga. Cette nomination est le dernier changement de direction artistique en date dans l'industrie de la mode, où le jeu de chaises musicales s'est accéléré ces dernières années. "Je suis très fière de rejoindre une maison fondée par une femme, faite pour habiller les femmes. Et de défendre une mode destinée à révéler la personnalité de celle qui la porte, une mode qui dessine les contours d'un caractère, d'une attitude, sans jamais imposer un look", a déclaré Natacha Ramsay-Levi dans le communiqué.

Le président de Chloé, Geoffroy de la Bourdonnaye, a estimé que "l'expérience dans de grandes maisons de mode et l'énergie créative" de Natacha Ramsay-Levi "sauront faire évoluer la maison dans l'esprit de Gaby (Aghion, la fondatrice), à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et de l'attitude audacieuse de la fille Chloé". La créatrice française présentera sa première collection pour Chloé à l'occasion de la prochaine Fashion Week de prêt-à-porter printemps-été 2018, en septembre.

La maison Chloé a été fondée en 1952 par Gaby Aghion -décédée en 2014-, qui a nommé en 1965 Karl Lagerfeld à la tête de la création de la marque. Le couturier y est resté jusqu'au début des années 1980, avant d'y revenir pendant cinq ans dans les années 1990.

Les créatrices Stella McCartney et Phoebe Philo (aujourd'hui directrice artistique de Céline) sont aussi parmi les anciennes directrices artistiques de la maison, qui appartient depuis 1985 au groupe suisse Richemont, numéro deux mondial du luxe. (AFP)

Photo: Chloe

Natalie Massenet annoncée coprésidente de Farfetch

Le groupe Farfetch annoncé la nomination de Natalie Massenet, fondatrice du groupe Net-A-Porter et présidente du Conseil britannique de la mode, comme coprésidente non exécutive de Farfetch. Elle a rejoint le conseil d'administration, en partenariat avec José Neves, pdg, fondateur et coprésident exécutif de Farfetch.

« Natalie Massenet, l'une des véritables pionnières de l'industrie de la mode de luxe, apportera son sens des affaires éprouvé, son intuition et sa passion, à la façon dont la technologie peut transformer l'expérience du consommateur à l'entreprise Farfetch », a déclaré la marque dans un communiqué. « Elle mettra particulièrement l'accent sur la croissance de la marque mondiale et le renforcement de ses partenariats avec l'industrie de la mode ».

Natalie Massenet et José Neves oeuvreront côte-à-côte, sur la façon dont la mode et la technologie peuvent travailler ensemble afin d’amplifier l'expérience du consommateur, les plaçant dans une même position comme coprésidents. Ils se concentreront sur la prochaine étape du développement de Farfetch comme plateforme mondiale de premier plan pour la mode de luxe.

« Depuis que Net-A-Porter a lancé, j'ai été un grand admirateur de Natalie, elle est vraiment LA pionnière incontestée, ouvrant la voie au reste d'entre nous, en montrant que non seulement le luxe pourrait être vendu en ligne mais aussi qu'Internet deviendrait finalement la principale façon d'engager les consommateurs avec les marques, à l'échelle mondiale », a déclaré José Neves. « Natalie a un instinct entrepreneurial incomparable, la compréhension du consommateur de luxe et sait comment construire des marques mondiales comme personne d'autre. C'est tout simplement un rêve devenu réalité d'avoir Natalie partenaire avec moi, avec une vision partagée et une volonté formidable de - encore une fois - façonner l'avenir du luxe ».

I am delighted to announce that I am joining FARFETCH as non-executive Co-Chairman alongside Executive Co-Chairman, Founder and CEO José Neves. Over the past 18 months my entrepreneurial drive, and passion for how innovation in technology can transform the future of luxury remains undiminished. In 1999 when I first thought about selling fashion online, the world was just waking up to the possibility. Today we expect access to everything, anytime, anywhere. The tech and logistics platforms that power the best e-commerce today have new decentralised business models. If I were starting an e-commerce company today, I would do it very differently. José is the best of our entrepreneurs; a brilliant mind, a visionary leader and a gentleman. I have been a fan since he founded FARFETCH in 2008, admiring how José and his team have forged their own path in luxury e-commerce. FARFETCH aggregates the most beautiful fashion curated by the world’s best boutiques and designer stores with the widest selection of styles into ONE easy-to-shop and brilliantly conceived API-enabled platform. A simple idea that is staggeringly difficult to execute that FARFETCH has cracked!! It’s no coincidence that all the most successful companies, Facebook, Amazon and Apple are also API-enabled platforms. FARFETCH is an example of the “collaborative economy” when businesses historically seen as competitors work together to offer the best possible customer experience and support the world’s luxury fashion brands. It is a truly global business (over 750 designers and boutiques partners delivering to 190 countries, same day delivery in 9 cities, translated into 9 languages) and growing fast. Over the last year trading has grown by 70%, with the most recent investment valuing the company at over $1bn. In my new non-exec role I look forward to further realising FARFETCH’s potential, developing its global brand and strengthening its fashion industry partnerships. If you like what FARFETCH is striving for, JOIN US! We are looking for the best in class, so email us on [email protected] Let’s do this! X Natalie #FARFETCHforFASHION

A post shared by Natalie Massenet, DBE (@nat_mass) on

Natalie Massenet a créé l'une des marques de commerce en ligne les plus puissantes du monde

Natalie Massenet a ajouté : « Je suis honorée et enthousiasmée de soutenir José et l'équipe de Farfetch, alors qu'ils continuent à construire une vision unique de ce à quoi ressemble l'avenir de la mode et de la technologie. Ce que Farfetch a fait pour réécrire les codes sur la façon dont la technologie peut travailler aux côtés des boutiques en propre, pour élever l'expérience client, se démarque dans l'industrie - quand José m'a demandé de venir à bord, c'était une occasion que je ne pouvais pas refuser. José est un véritable innovateur, et je suis ravie de le rejoindre alors qu’il fait de Farfetch la plateforme en ligne de premier choix pour la mode de luxe ».

Natalie Massenet a fondé Net-A-Porter.com, le premier magasin de mode en ligne de mode en 2000. La société a été fondée il y a 15 ans, dans le groupe Net-A-Porter, avec TheOutnet.com, le magazine Porter de MrPorter.com et la plateforme de shopping sociale Netset, créant l'une des marques de commerce en ligne les plus puissantes et changeant à jamais le visage des achats de luxe.

En 2008 José Neves a fusionné ses deux passions pour la mode et la technologie et a lancé Farfetch, plateforme de vente en ligne pour la mode de luxe. Farfetch est passée d’une start-up européenne à une entreprise et est maintenant la destination numéro pour les achats de luxe en termes de trafic, selon Alexa, ComScore et SimilarWeb.

Farfetch travaille avec plus de 750 designers et boutiques de mode dans 40 pays, leur fournissant une plateforme de commerce électronique pour se connecter et vendre à plus de 1 million de clients, dans plus de 190 pays, vendant des vêtements pour femme et pour hommes.

Photo : Natalie Massenet et José Neves, par Farfetch

Les finalistes du LVMH Prize

Les créateurs sélectionnés pour le prestigieux prix LVMH de cette année ont été annoncés. Le jury a sélectionné 21 créateurs internationaux qui devront présenter leur collection le 2 mars à Paris.

Les marques sont : Angus Chiang, Abasi Rosborough par Greg Rosborough, Ambush de Yoon Ahn, Atlein du Français Antonin Tron, Blindness de JiSun Park, Cecilie Bahnsen, Charles Jeffrey Loverboy, Daniel W. Fletcher, Dilara Findikoglu, GmbH par Serhat Isik, Jahnkoy par Maria Kazakova, Kozaburo par Kozaburo Akasaka, Maggie Marilyn par Maggie Hewitt, Marine Serre, Richard Malone, Martine Rose, Molly Goddard, Nabil Nayal par Nabil El-Nayal, Palomo Spain par Alejandro Gómez Palomo, Sulvam par Teppei Fujita.

Le lauréat final recevra une subvention de 300 000 euros et 12 mois de mentorat du groupe afin d'aider le créateur à développer sa marque. La compétition culminera avec une cérémonie de remise des prix en juin.

Rappelons que le Jury est composé de neuf directeurs artistiques des Maisons du groupe LVMH : J. W. Anderson (Loewe), Nicolas Ghesquière (Louis Vuitton), Marc Jacobs (Marc Jacobs), Karl Lagerfeld (Fendi), Humberto Leon et Carol Lim (Kenzo), Phoebe Philo (Céline), Maria Grazia Chiuri (Dior), Riccardo Tisci (Givenchy).

Photo : LVMH

Verena Malta, fondatrice et directrice générale du salon allemand, Show&Order, abandonne la partie quelques mois après avoir été racheté par Premium.

Show&Order, lancé en 2011, entrait en concurrence directe avec le salon berlinois Premium, les deux proposant une offre mode similaire. Désormais, c’est Niki Lampadius qui sera la nouvelle responsable des ventes de Show&Order.

Le groupe de salon Premium Exhibitions est composé de Premium, un des évènements les plus importants de la Berlin Fashion Week, Seek et Bright, qui ont pris la relève de Bread&Butter dans la capitale allemande et Show&Order qui couvre le segment moyenne-gamme. Le groupe organise également la rencontre professionnelle, FashionTech.