Alexander McQueen lance une procédure de licenciement collectif pour 54 employés en Italie
En Italie, la maison Alexander McQueen (dans le giron du groupe Kering) entend licencier 54 de ses employés.
« Concernant la procédure de licenciement collectif initiée hier, 12 mars 2026, par Alexander McQueen, qui concerne 54 salariés sur un total de 181, nous exprimons notre vive préoccupation et notre opposition claire. Cette décision risque d'avoir un impact social et sur l'emploi extrêmement important. » C'est le commentaire des secrétariats nationaux et régionaux de Filctem Cgil, Femca Cisl et Uiltec Uil concernant le conflit avec la marque de maroquinerie du groupe Kering.
Kering confirme les licenciements au sein de la division italienne d'Alexander McQueen
Les syndicats avaient déjà exprimé de vives inquiétudes quant à l'avenir de la marque. « Le nombre de licenciements annoncés représente une réduction très importante des effectifs. Cela a des conséquences graves non seulement pour les personnes directement concernées et leurs familles, mais aussi pour l'organisation du travail, la stabilité globale de l'entreprise et les entreprises de sa chaîne d'approvisionnement associée », poursuit la note des représentants des travailleurs.
Ils demandent une discussion sérieuse, transparente et approfondie avec les organisations syndicales afin d'explorer toutes les solutions possibles pour réduire ou éviter les licenciements annoncés.
Kering a confirmé l'ouverture de procédures de licenciement collectif affectant les activités de la marque en Italie. L'entreprise a ajouté que cette décision, bien que difficile, est cohérente avec la révision stratégique des activités mondiales de la marque annoncée en novembre. Elle s'inscrit dans le cadre des efforts du groupe pour ramener l'entreprise à une rentabilité durable au cours des trois prochaines années, tout en jetant les bases de son avenir à long terme.
Les syndicats demandent des amortisseurs sociaux et un reclassement au sein du groupe
« Nous continuerons à dialoguer avec nos employés et leurs représentants durant cette période critique. Nous restons pleinement engagés à les soutenir tout au long du processus et de la phase de transition », a expliqué l'entreprise dans un communiqué.
Plus précisément, les syndicats demandent une réunion immédiate pour discuter de l'activation d'amortisseurs sociaux comme outil principal pour gérer cette phase et préserver les niveaux d'emploi. Ils cherchent également à éviter les licenciements grâce à des parcours de mobilité interne au sein du groupe, en s'appuyant sur les compétences professionnelles et en facilitant le reclassement des employés concernés. Parmi les points de discussion figure le recours au départ volontaire comme seul critère pour identifier les personnes concernées, afin d'éviter des décisions unilatérales et traumatisantes.
« Les employés ne peuvent pas être considérés comme une simple variable d'ajustement. C'est pourquoi le syndicat suivra de près le déroulement de la procédure, dans le but de protéger l'emploi, les droits et la dignité de toutes les personnes concernées », ont conclu les représentants des travailleurs.
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