Il s’agit d’une première lecture de ce texte porté par Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des finances. Déjà adoptée par l’Assemblée Nationale cette taxe (acronyme de Google, Amazon, Facebook et Apple) a désormais une réalité, temporaire, avec une expiration prévue au 1 er janvier 2022. Les sénateurs ont également ajouté un volet de renforcement de la protection des données personnelles des utilisateurs français.

Cette taxe de trois pour cent du chiffre d’affaires réalisé sur la publicité en ligne et la ventes de données personnelles touchera donc une trentaine de groupes comme Amazon, Airbnb, Instagram ou encore le français Criteo. Elle doit rapporter à l’Etat 400 millions d’euros en 2019, 550 millions en 2020 et 650 millions en 2021.

 

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