Le groupe genevois Richemont, le numéro deux mondial du luxe, s'est séparé de sa filiale chinoise de prêt-à-porter et maroquinerie Shanghai Tang, a-t-il annoncé lundi.

Shanghai Tang a été vendu à une société contrôlée par l'entrepreneur italien Alessandro Bastagli, a indiqué Richemont dans un communiqué. Le montant de la transaction n'est pas publié.

Le communiqué souligne toutefois que "la transaction n'aura aucune incidence significative sur le bilan, les flux de trésorerie et les résultats de Richemont" pour l'exercice en cours (qui s'achève au 31 mars 2018).

Richemont était entré au capital de Shanghai Tang (créée en 1994 à Hong Kong) en 1998, et avait repris la société dans sa totalité en 2008.

En 2003, en pleine année de la Chine en France et après plusieurs défilés d'inspiration chinoise signés John Galliano pour Dior ou Jean-Paul Gaultier, Shanghai Tang, celui qui était considéré alors comme le géant du "mode in China" pour Occidentaux, avait ouvert sa première boutique à Paris.

A 08H03 GMT, le titre Richemont cédait 0,13 pour cent à 78,90 francs suisses, alors que l'indice SMI des valeurs vedettes de la Bourse suisse montait de 0,59 pour cent. (AFP)

 

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