Après la polémique autour de la burqa, le porter du court fait fureur. Attention, déferlante de la jupe au-dessus du genou ou du mini-short de D&G à Balmain en passant par Dior, Kenzo ou encore Gaspard Yurkievich.

Quoi de plus naturel avec l'arrivée des beaux jours, que de ranger nos jupes crayon et à godets (on les ressortira l'hiver prochain) et adopter l'ourlet se situant à mi-cuisses ?

Mais cette mode courte ne peut pas plaire à tout le monde. Loin des podiums, l'administration d'un collège de la banlieue toulousaine suggère aux adolescentes de bannir désormais de leur garde-robe les mini-jupes, rapporte le journal La Dépêche:

« La mini, c'est plutôt la micro jupe chez certaines élèves. Elles vont au collège comme on va en discothèque. Il y a des limites à l'indécence », explique le Principal du collège.

« S'ils interdisent la jupe au-dessus du genou, on ne se laissera pas faire (...) Y en a marre d'etre cataloguer », proclament les adolescentes.

Au-dessus de 10 centimètres, les filles deviennent « provocatrices. Le règlement précise une tenue correcte et adaptée aux activités scolaires », explique l'administration du collége.

Mais Bernard Pallec, inspecteur pédagogique régional établissement, vie scolaire ne vois pas " au nom de quoi on pourrait interdire le port de la jupe, un vêtement féminin par excellence ».

En revanche il ajoute qu' « Il faut s'entendre sur la norme. C'est une question de bon sens. Les tenues de plage sont déplacées autant que la minijupe et elle peut, selon comment elle est portée, devenir inadaptée à la vie scolaire ». Bernard Pallec rappelle aussi : « Le règlement ne détaille pas les vêtements autorisés ou à l'inverse les vêtements interdits ».

 

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