Lipault dévoile sa collaboration avec Jean-Paul Gaultier

Lipault, la jeune marque parisienne de bagagerie s’associe au créateur français Jean-Paul Gaultier pour sa collection automne/hiver 2018. Après une collaboration avec Inès de la Fressange en 2017, la marque confirme son entrée dans l’univers de la maroquinerie et de la mode : “Après Inès de la Fressange, “la plus chic des parisiennes”, nous avons voulu poursuivre dans le secteur de la mode et qui mieux que “L’enfant terrible de la mode” pour cela? Depuis plus de 30 ans, Jean-Paul Gaultier change les codes au niveau international. Il n’a pas peur d’innover, il mise sur l’ambivalence entre homme et femme” confie à FashionUnited, Jonathan Dory, le directeur général de Lipault. “Lipault est aussi une marque qui n’a pas peur de bousculer les codes, nous l’avons fait avec les bagages et nous voulons le faire aussi dans l’univers de la maroquinerie”.

Lipault dévoile sa collaboration avec Jean-Paul Gaultier

La maison Jean-Paul Gaultier a très vite accepté l’idée d’une collaboration : “ Lipault est connue pour ses bagages colorés, son côté fun et nouveau. Ils ont une façon de créer qui est très différente de ce qui existait avant. C’est aussi ce qui nous a attiré pour cette collaboration. C'est une marque jeune, très dynamique et féminine. Ils ont aussi une manière unique de gérer la distribution à travers leur propre réseau”, raconte à FashionUnited, Sophie Wantrub, PDG de la Maison Jean Paul Gaultier.

Pour cette collection, celui que l’on surnomme “L’enfant terrible de la mode”, s’est inspiré des pièces iconiques qui ont marqué l’histoire de sa marque : le costume à rayure tennis et le corset rendu célèbre par Madonna lors de sa tournée mondiale “Blond Tour Ambition”. “Il fallait que l’on puisse retrouver l’ADN des deux maisons à travers cette collection. Nous apprécions beaucoup le côté monochrome de Lipault, donc nous avons voulu garder cette identité mais en apportant des petites touches mode. Nous avons utilisé les tissus iconiques de la maison Jean-Paul Gaultier que nous avons mixé à l’extérieur avec le nylon classique de Lipault. Le thème du masculin féminin est présent avec l'intérieur qui rappelle le corset. Cela fait aussi écho au côté intime et personnel des affaires que l’on met dans sa valise”, dévoile Isabelle Aout, directrice artistique de la Maison Jean Paul Gaultier.

Lipault dévoile sa collaboration avec Jean-Paul Gaultier

La collaboration propose une collection voyage baptisée “Ampli” qui reprend les incontournables de voyage de Lipault (le sac week-end, le sac cabas, les valises et la trousse de toilette) et une collection maroquinerie, en cuir, avec le modèle phare, le sac “Compil”.

La collection Lipault x Gaultier sera disponible en boutique et sur Lipault.com à partir du 20 août 2018. Les prix seront compris entre 89 à 269 euros. “Ce sont des produits relativement abordables. Nous n’avons pas l’intention de nous élever vers le luxe, ce n’est pas notre but. Nous voulons surtout accompagner la femme qui souhaite affirmer son style au quotidien”, rassure le directeur général de Lipault.

D’autres collaborations à venir

Face au succès de la collaboration avec Inès de la Fressange et l’arrivée de cette nouvelle collection, la marque envisage de poursuivre les collaborations avec des labels incontournables : “Nous aurons certainement une collaboration l’année prochaine mais je ne peux pas en dire plus pour l'instant. Nous voulons toujours apporter de la nouveauté, nous pensons aussi que les clientes apprécient ces collections en édition limitée”, admet Jonathan Dory, le directeur général de Lipault.

Lipault dévoile sa collaboration avec Jean-Paul Gaultier

La maison Lipault qui possède une vingtaine de boutiques à l’international est présente dans 50 pays. En France, la marque dispose de huit magasins dont deux concept-stores baptisés “Le-pied-à-terre parisien”. Le 5 juin, la marque a dévoilé son site internet rénové. À long terme, elle ambitionne de développer la vente en ligne, qui représente actuellement huit pour cent du chiffre d’affaires global, et d’atteindre un taux de plus de 20 pour cent.

Photo : Lipault