Adidas : la campagne avec Timothée Chalamet qui buzz avant le Mondial de foot 2026
loading...
À un mois du Mondial 2026, Adidas dévoile Backyard Legends, une campagne publicitaire qui met en scène Timothée Chalamet avec des icônes vivantes du football. Le film illustre la volonté de la marque allemande de renforcer son image lifestyle.
Baptisée Backyard Legends, l'opération de communication d’Adidas prend la forme d’un mini-film de cinq minutes. Elle réunit un casting de célébrités incluant Timothée Chalamet, Lionel Messi, Bad Bunny, Ousmane Dembélé, Lamine Yamal, Jude Bellingham ou Trinity Rodman. Elle montre également Zinedine Zidane et David Beckham et Alessandro Del Piero rajeunis pour les besoins du scénario.
L’histoire se passe à New York, Timothée Chalamet est à la recherche d’une équipe de trois joueurs qui pourrait battre les Backyard Legends, un trio (fictif) invaincu depuis trente ans.
Pour cela, il embarque deux joueurs de renom, Lamine Yamal (FC Barcelona), Jude Bellingham (Real de Madrid) et la footballeuse Trinity Rodman (Washington Spirit).
En voiture, il leur raconte comment les Backyard Legends sont entrés dans l’histoire du football en battant, notamment, une équipe comprenant Zidane et Beckham. Ce récit est fictionnel mais Timothée Chalamet est persuasif dans son rôle de fan de football car légitime. Dans la vraie vie, il a souvent parlé de son admiration pour l’équipe de l’AS Saint-Etienne.
La scène finale se déroule à Pier 40, immense complexe sportif et récréatif (Greenwich Village, Manhattan). Arrivés sur le terrain en bitume, Chalamet retrouve Lionel Messi et Bad Bunny en spectateurs. Moment magistral : Messi propose de remplacer un joueur « au cas où », Timothée lui répond « tu es ma solution de secours ».
Campagne « You Got This » : Y2K, culture urbaine, légendes du foot et merchandising
Le message, passé par ce film, permet à la marque Adidas de dépasser les frontières du sportwear pour entrer dans une dimension lifestyle qui inclut le foot, bien sûr, mais aussi le cinéma (la reconstitution des années 90 évoque la série Stranger Things), la musique (Bad Bunny), et la street culture new-yorkaise.
Il lui permet également de se placer sur l’échiquier des marques désirables aux États-Unis avant le Mondial organisé aux USA, au Canada et au Mexique.
Le film fonctionne aussi comme outil merchandising : certains maillots sont visibles à l’écran, notamment celui de l’équipe d’Argentine (rayures bleu ciel et blanches, clin d’œil à Lionel Messi), un vintage World Cup USA 94, ainsi qu’un furtif (et peut-être fictif) « Chalamet 26 », qui aurait circulé, d’après les médias spécialisés, sur les réseaux sociaux.