« Faire fabriquer en chine ça peut couter plus cher au final »

Certains visiteurs sont ici naturellement à leur place et leur presence n’est pas inattendue : le luxe bien entendu : Louis Vuitton, Chanel, Hermes, Cartier, Celine, Balenciaga, Comme des Garçons, Lanvin, Elie Saab, les créateurs évidemment : Alexis Mabille, Anthony Vacarello, Yiqing Yin, Cédric Charlier ; la fine

fleur des maisons de mode et d’accessoires françaises également : Sonia Rykiel, Vanessa Bruno, Marithe & François Girbaud, Le Tanneur, puis les marques qui ont fait du made in France leur cheval de bataille comme Agnes b ou Repetto. Mais, arpentant les allées de cette nouvelle édition du salon made in France, on trouve aussi des entreprises de taille et de profil différents qui viennent rendre visite et qui font des affaires avec les exposants de ce salon de     « Faire fabriquer en chine ça peut couter plus cher au final »la haute façon française. Les équipes de Kookai, la City, la Halle, Dorotennis, Jennyfer entre autres ont également fait le déplacement, preuve que le made in France n’est pas seulement, contrairement à ce que l’on pourrait croire une petite niche réservée uniquement aux produits de très grand luxe.

Made in France Premiere Vision: une 1ère session encourageante

Le « Mif », c’est-à-dire Made in France Premiere Vision (c’est la première édition du salon sous les couleurs de PV manufacturing qui a racheté la manifestation au groupe Eurovet) a belle figure dans ce nouveau lieu, le Carreau du Temple, qu’il investit pour la première fois. Pour la deuxième fois consécutive, le visitorat du salon connait une croissance à deux chiffres (+ 15,9 pour cent cette fois ci, soit 2575 visiteurs) et un sentiment de plénitude sereine, ressenti et partagé tant du côté des visiteurs que des 100 exposants du salon transparait visiblement dans ce nouvel écran lumineux, idéalement situé à proximité des studios de création parisiens.

Bien que la présence des politiques, contrairement aux précédentes editions, ne fût pas souhaitée, le salon de la fabrication française semble être plus que jamais un lieu de business et de concertation directe. Un rapprochement ultra concret des savoir-faire et des besoins réels : les donneurs d’ordres visent en premier lieu la diversification de l’offre façonnière, les nouvelles solutions techniques et logistiques, et les spécialisations de tradition qui font la réputation de la mode française. Mais la séduction du made in France auprès du public encourage aussi les marques à initier de nouveaux partenariats sur l’intégralité ou une partie de leur collection. Bref, non seulement le made in France fait désormais vendre mais – et c’est une nouveauté, la présence de marques plus moyen gamme le prouve - le made in France aide aussi à concrétiser des projets très précis, à nouer de nouvelles règles de partenariats, pour plus d’efficacité et de gain de temps dans l’organisation des productions. Certains ont même pris des commandes sur des productions segmentées ou des fabrications liées au secteur de la maison ou de l’automobile. Ces productions, étendues sur l’année et qualifiées de « saison permanente», permettent une utilisation plus large et totale de leurs capacités.

    « Faire fabriquer en chine ça peut couter plus cher au final »Certains visiteurs sont ici naturellement à leur place et leur presence n’est pas inattendue : le luxe bien entendu : Louis Vuitton, Chanel, Hermes, Cartier, Celine, Balenciaga, Comme des Garçons, Lanvin, Elie Saab, les créateurs évidemment : Alexis Mabille, Anthony Vacarello, Yiqing Yin, Cédric Charlier ; la fine fleur des maisons de mode et d’accessoires françaises également : Sonia Rykiel, Vanessa Bruno, Marithe & François Girbaud, Le Tanneur, puis les marques qui ont fait du made in France leur cheval de bataille comme Agnes b ou Repetto. Mais, arpentant les allées de cette nouvelle édition du salon made in France, on trouve aussi des entreprises de taille et de profil différents qui viennent rendre visite et qui font des affaires avec les exposants de ce salon de la haute façon française. Les équipes de Kookai, la City, la Halle, Dorotennis, Jennyfer entre autres ont également fait le déplacement, preuve que le made in France n’est pas seulement, contrairement à ce que l’on pourrait croire une petite niche réservée uniquement aux produits de très grand luxe.

Made in France Premiere Vision: une 1ère session encourageante

Le « Mif », c’est-à-dire Made in France Premiere Vision (c’est la première édition du salon sous les couleurs de PV manufacturing qui a racheté la manifestation au groupe Eurovet) a belle figure dans ce nouveau lieu, le Carreau du Temple, qu’il investit pour la première fois. Pour la deuxième fois consécutive, le visitorat du salon connait une croissance à deux chiffres (+ 15,9 pour cent cette fois ci, soit 2575 visiteurs) et un sentiment de plénitude sereine, ressenti et partagé tant du côté des visiteurs que des 100 exposants du salon transparait visiblement dans ce nouvel écran lumineux, idéalement situé à proximité des studios de création parisiens.

Bien que la présence des politiques, contrairement aux précédentes editions, ne fût pas souhaitée, le salon de la fabrication française semble être plus que jamais un lieu de business et de concertation directe. Un rapprochement ultra concret des savoir-faire et des besoins réels : les donneurs d’ordres visent en premier lieu la diversification de l’offre façonnière, les nouvelles solutions techniques et logistiques, et les spécialisations de tradition qui font la réputation de la mode française. Mais la séduction du made in France auprès du public encourage aussi les marques à initier de nouveaux partenariats sur l’intégralité ou une partie de leur collection. Bref, non seulement le made in France fait désormais vendre mais – et c’est une nouveauté, la présence de marques plus moyen gamme le prouve - le made in France aide aussi à concrétiser des projets très précis, à nouer de nouvelles règles de partenariats, pour plus d’efficacité et de gain de temps dans l’organisation des productions. Certains ont même pris des commandes sur des productions segmentées ou des fabrications liées au secteur de la maison ou de l’automobile. Ces productions, étendues sur l’année et qualifiées de « saison permanente», permettent une utilisation plus large et totale de leurs capacités.

« Faire fabriquer en chine ça peut couter plus cher au final »

Signe que le made in France est de plus en plus pris au sérieux, les marques et les créateurs émergents présents étaient, selon les exposants, très sérieusement préparés et beaucoup plus affûtés dans leurs demandes que lors des sessions précédentes. Il faut dire que certains visiteurs ont appris à faire de douloureux calculs. Comme l’exprime ce fabricant lyonnais qui vient de récupérer coup sur coup la fabrication de boucles en métal pour la confection de sacs à main mais aussi la fabrication de bagues destinées à des flacons de parfums, deux prestations pour deux très grandes marques françaises, commandées par un sous-traitant qui faisait fabriquer en Chine. Seulement voilà: près des trois quarts des commandes, non conformes, étaient renvoyées. « Cela leur coûtait beaucoup plus cher au final », explique au magazine Le Monde, ce fabricant lyonnais sous couvert d’anonymat.

 

Sur le même sujet

PLUS D'ACTUALITÉ

 

LES DERNIÈRES ANNONCES D'EMPLOI

 

LES PLUS CONSULTÉS