Gustavo Lins organise un défilé grand public à Tranoï

Armand Hadida accueillera Gustavo Lins lors de la prochaine édition du salon Tranoï Homme qui se tiendra au sein du Palais de la Bourse du 29 juin au 1er juillet dans l’enceinte des prestigieuses colonnes du Palais Brongniart.L’amitié

entre les deux hommes est solide et ne date pas d’hier. Le directeur artistique du salon devenu un passage incontournable de la fashion week parisienne, apprécie depuis longtemps Gustavo, le plus parisien des créateurs brésilien, et - il faut le noter- le seul latino-américain élu membre permanent de la prestigieuse (et ultra sélective) Chambre syndicale de la Haute Couture.

Le Gustavo Lins organise un défilé grand public à Tranoïsamedi 29 juin à 11h aura donc lieu un défilé tout à fait particulier puisque la présentation de la collection mode masculine printemps été 2014 de Gustavo Lins sera ouverte au grand public et sera précédée d’un casting « sauvage » réalisé à l’atelier du designer, dans le marais.

«Nous souhaitons libérer les présentations de collection de toutes ces habitudes sur lesquelles nous nous sommes reposées, explique le designer. Etant donné que la mode exprime un mouvement démocratique, nous souhaitons partager l’essence de nos créations avec le plus de gens possible ».

Le vendredi 14 et le samedi 15 juin, de 14h00 à 18h00, les mannequins d’un jour sont invités à se présenter au 83, rue Vieille du Temple pour tenter leur chance afin de participer au premier défilé en plein air inscrit au calendrier officiel des défilés. Jeunes et moins jeunes, grands, petits, beaux ou pas : le casting est ouvert à tous.

Gustavo Lins a suivi des études d’architecture dans son pays natal, le Brésil avant de les poursuivre en Europe où Il débuta sa carrière en tant que modéliste surdoué pour Jean Charles de Castelbajac, Kenzo ou encore Louis Vuitton. En 2003, il créa sa propre marque éponyme et son talent se déploya dans la mode masculine mais aussi dans un prêt à porter féminin si luxueux que le créateur, longtemps invité par la Chambre Syndicale de la Haute Couture en devint membre permanent en 2011. Un privilège extrêmement rare.

Le designer a très rapidement posé les bases d’une grammaire « Gustavo Lins », reconnaissable entre toute, dans laquelle l’architecture est omniprésente et incarnée par un T inversée, signature graphique des collections depuis la création de la marque. Parmi les nombreux codes maisons pour laquelle s’enthousiasme avec force un public moderne et urbain, on retrouve les kimonos et les drapés, les manches de vestes avec des coutures en “sabres”, les torsions et les spirales inspirées par la musculature du corps humain. Un vocabulaire qui s’enrichit de saison en saison puisqu’il n’est pas rare de voir au cœur d’une même collection, de modèles très structurés à d’autres d’une extrême fluidité.

Notons enfin les prestigieuses collaborations menés par le design qui n’a jamais cessé de poursuivre ses travaux sur le corps et les matériaux comme par exemple des sculptures drapées avec la Manufacture de porcelaine de Nymphenburg ou encore des bijoux et des « robes sculptures » avec la Manufacture de Sèvres. Il réalise depuis 2010 des collections pour la ligne petit h de la Maison Hermès. La Haute Couture aussi réclame naturellement son talent : il travaille notamment les broderies avec la Maison Lesage, et les bijoux avec la Maison Goossens Paris.
 

Sur le même sujet

PLUS D'ACTUALITÉ

 

LES DERNIÈRES ANNONCES D'EMPLOI

 

LES PLUS CONSULTÉS