La marque de prêt-à-porter Gérard Darel, qui n'est plus en mesure de respecter

ses engagements contractuels avec ses banques depuis 2012, cherche à obtenir un rééchelonnement de sa dette, affirme vendredi le quotidien Le Figaro.

La douzaine de créanciers de la marque, acquise en 2008 par le fonds américain Advent International, refusent d'accorder un délai supplémentaire à Gérard Darel pour lui permettre de revenir aux ratios d'endettement convenus, explique le journal.

"Les pourparlers, qui pourraient aboutir d'ici fin mai, portent maintenant sur un rééchelonnement de la dette, qui permettrait à l'enseigne de respirer", écrit le quotidien.

En contrepartie, Advent devrait peut-être injecter un peu d'argent dans l'affaire, comme l'ont fait l'an passé les actionnaires du distributeur de prêt-à-porter Camaïeu, poursuit Le Figaro. Camaïeu a trouvé un accord avec ses créanciers fin 2013.

Réputée pour ses lignes sobres et ses teintes douces, la maison Gérard Darel, fondée en 1971 par Gérard et Danièle Darel, compte environ 300 boutiques, dont la moitié à l'international. (AFP)

 

 

Sur le même sujet

PLUS D'ACTUALITÉ

 

LES DERNIÈRES ANNONCES D'EMPLOI

 

LES PLUS CONSULTÉS