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Centre-ville : la revitalisation de 89 villes d'Europe

La Direction générale des entreprises dévoile un recueil des stratégies et témoignages de 89 villes européennes (hors France métropolitaine). La redynamisation et la survie commerciale des centres-villes est aujourd’hui un enjeu majeur pour de nombreuses villes. Et la fréquentation du quartier, et donc des commerces, a un impact important pour la survie des boutiques de mode.

« Chaque revitalisation d'un centre-ville constitue une histoire singulière et une source d’inspiration, non un modèle à reproduire à l’identique », explique la DGE. « Que ce soit par l’urbanisme, la fiscalité, la sécurité, le commerce, la santé, et le plus souvent par une combinaison de ces moyens, de nombreuses villes se sont engagées dans des stratégies de revitalisation de leur cœur de ville. Selon que cette démarche soit récente ou plus ancienne, elles témoignent ici de la mise en œuvre de ces stratégies ou de leurs résultats obtenus, de leurs réussites comme de leurs difficultés. »

On découvre par exemple que l’installation d’un centre de distribution urbaine (CDU) en périphérie de la ville a permis de réduire la congestion en ville, de développer en conséquence des modes de déplacements alternatifs à l’automobile, d’améliorer la qualité de l’air. Le CDU reçoit les marchandises, ensuite transportées dans la ville. Il peut également traiter du courrier, des colis, pour les habitants ou encore les services administratifs. La construction du CDU a représenté 6 millions d’euros d’investissement, dont 2.3 millions d’euros provenaient du FEDER.

Cliquez sur la carte pour découvrir les centres-villes des 89 villes d’Europe.

Photo : Source DGE / www.coeurdeville.gouv.fr

L'histoire des 20 ans de Colette

CHRONOLOGIE « Colette ne peut exister sans Colette ». Après vingt ans, Colette a annoncé, dans un communiqué, la fermeture définitive de ses portes, le 20 décembre prochain.

Le concept-store parisien avait célébré, au musée des Arts Décoratifs, son 20ème anniversaire. Mélanger avec goût et modernité la mode, les bijoux, le high-tech, l’art, les livres, le streetwear et la beauté, est le défi du concept store Colette. Chaque mois, l’enseigne propose également une exposition mettant en avant un artiste qu’elle affectionne alors qu’au sous-sol, le water-bar offre des repas à base de produits frais.

Ouvert en 1997, au 213 rue Saint-Honoré, Colette fut le premier concept-store parisien. Il fut imaginé par Colette Rousseau, ancienne commerçante du Sentier, et sa fille Sarah Andelman, diplômée de l’Ecole du Louvre.

Photo : Colette

Colette ferme ses portes

« Colette ne peut exister sans Colette ». Après vingt ans, Colette a annoncé, dans un communiqué, la fermeture définitive de ses portes, le 20 décembre prochain.

Des échanges à propos de la suite ont lieu avec la maison parisienne Saint Laurent. « Nous serions fiers qu'une marque aussi prestigieuse, avec qui nous avons régulièrement collaboré au fil des années, reprenne notre adresse », explique le communiqué officiel. Nous sommes ravis du grand intérêt que Saint Laurent a montré dans ce projet, ce qui pourrait constituer une très belle opportunité pour nos salariés ».

Jusqu’au dernier jour, rien ne changera. Colette continuera de se renouveler toutes les semaines comme d’habitude, avec une sélection unique et de nombreuses collaborations, également disponibles sur leur site.

Le concept-store parisien avait célébré, au musée des Arts Décoratifs, son 20ème anniversaire

Le concept-store parisien avait célébré, au musée des Arts Décoratifs, son 20ème anniversaire. Au sein du musée historique la boutique a installé The Beach, une piscine à balles géantes, imaginée par le collectif Snarkitecture et ouverte au public, où les invités ont pu plonger.

Ouvert en 1997, au 213 rue Saint-Honoré, Colette fut le premier concept-store parisien. Imaginé par Colette Rousseau, ancienne commerçante du Sentier, et sa fille Sarah Andelman, diplômée de l’Ecole du Louvre, la boutique offre de l’art, de la mode, du design, de la musique et du streetstyle, dans un même lieu.

Balenciaga avait investi mi-juin, le deuxième étage du concept store parisien Colette. De nombreux accessoires originaux et pièces sont vendus dans l'espace, inspirés par la collection Printemps-Eté 17 « Berncore » de Balenciaga. Comprenant des hoodies minimalistes, des imperméables et chaussures, les objets portent chacun le logo Balenciaga version Bernie Sanders, au verso.

« Toutes les bonnes choses ont une fin ».

Photo : Colette

Lucien Pagès investit Colette. Le célèbre responsable des relations presse français reprend l'espace au premier étage de Colette, en août, avec un pop-up sur le thème de l'été baptisé « Les Vacances de Lucien ».

Du 7 août au 2 septembre, les clients du concept-store parisien pourront acheter des articles spécialement créés par les marques représentées par son agence et des sélections des collections d'automne, comme Olympia Le-Tan, Vanessa Seward ou Jean Touitou pour APC.

Le duo de conception graphique M/M (Paris) a créé un logo pour le pop-up, et est également derrière les vitrines du magasin, qui doivent rester en place pendant deux semaines. Le logo a été reproduit sur des articles comme des stylos et des frisbees.

Le maquilleur de Dior, Peter Philips, a créé une installation vidéo inspirée de la beauté estivale, qui apparaîtra dans les fenêtres de la rue Saint-Honoré. Vincent Darré décorera la mezzanine de la boutique, et Camille Bidault-Waddington style les silhouettes du magasin. Au total, 32 marques et créateurs participent au projet.

Le pop-up fait partie d'une initiative de la directrice de création de Colette, Sarah Andelman, qui laisse le premier étage du magasin à une marque différente chaque mois, jusqu'à la fin de l'année. Balenciaga a inauguré le concept le 19 juin. Suivront plus tard dans l'année, Sacai, Thom Browne, Chanel et Saint Laurent.

Roseanna s’offre une première adresse

Roxane Thiery et Anne-Fleur Broudehoux ont réalisé leur rêve : donner à la marque qu’elles ont fondé en 2007 (Roseanna est la contraction de leur deux prénoms) une première boutique. Celle ci se situe, depuis le 15 juin dernier, dans le Troisième arrondissement parisien, au numéro 5 de la rue Froissart plus précisement, juste en bordure du boulevard Beaumarchais, pas très loin du concept-store Merci. Une location que les deux amies d’enfance ont jugé idéale pour leur univers « négligé-raffiné » et leur vestiaire aux finitions impeccables (fabrication française oblige).

Initialement axée sur une offre beachwear, la marque conçoit désormais un vestiaire complet, de plus en plus sophistiqué, tout en gardant ses racines casual chic. La nouvelle identité visuelle du label a été confié au studio de design graphique parisien Be-pôles fin 2016. « Le choix du Haut-Marais marque le positionnement et fige les bases du développement de Roseanna, indique l’attaché de presse de la marque. ce développement retail va naturellement de pair avec l’évolution des collections ».

« Un écrin pour surprendre, rassurer, questionner »

Les créatrices ont confié à Franklin Azzi le soin de réaliser ce premier écrin à l’image des collections de la marque. Sol en béton ciré sur lequel vient se poser une remarquable moquette vert olive, pans de mur en laque bleu foncé, cabinet de lingerie en laque havane, miroirs cannelés bronze, banquette en cuir perforé et lisse provenant d’une peausserie parisienne, mur laissé brut derrière le meuble de caisse ; les jeux de matières, indique le dossier de presse, ont été conçus « pour surprendre, rassurer et questionner ». Mais aussi pour fortifier les codes de la marque qui a d’ores et déjà assis sa présence dans le monde grâce à un réseau de distribution de près de 140 revendeurs sélectifs.

Crédit photo : Roseanna, dr

Bulgari s’accapare les vitrines des galeries Lafayette pour le mois de juillet

Depuis son rachat en 2011 par LVMH, Bulgari est passé à la vitesse supérieure. Dans le petit monde du luxe, peu de noms peuvent se targuer aujourd’hui de posséder une telle puissance de feu. Menée tambour battant par Jean-Claude Babin, le joaillier romain est progressivement devenu une marque de luxe globale qui exalte son univers précieux, élégant et sensuel sur tous les fronts : la joaillerie et l’horlogerie bien sur, mais aussi la maroquinerie : les sacs à main dont le fermoir ressemble à un bijou serpentin font un tabac. Il se murmure que le chiffre d’affaire de Bulgari avoisinerait désormais les 2 milliards d’euros. Un chiffre qui remet en quelque sorte le clocher au milieu du village.

Les objectifs de LVMH sont comme toujours ambitieux: il s’agit bel et bien de ravir la place de leader toujours détenue aujourd’hui par Cartier. Ce but semble plus que jamais réalisable et Richemont a toutes les raisons de trembler. D’autant plus que Bulgari s’est donné les moyens de son ambition. Le groupe a récemment inauguré une nouvelle usine à Valenza au sud de Milan. Il s’agit ni plus ni moins de la plus grande manufacture joaillière en Europe. Les processus de production ont été intégralement repensés. Cette stratégie devrait permettre rapidement à la marque de doubler sa capacité de production.

Coté boutiques, l’expansion internationale s’est également poursuivie tout en gardant un nombre stable de boutiques, c’est à dire environ 300. Dans chaque point de vente, les stocks se sont densifiés avec des assortiments élargis pour donner plus de choix aux clients. Enfin, la maison romaine compte également faire la différence par les grands magasins.

Créations iconiques et séries limitées

Dernière démonstration de force en date, Bulgari va s’accaparer durant tout le mois de juillet l’ensemble des vitrines des galeries Lafayette du boulevard Haussman à Paris. Elles dérouleront le tapis rouge aux collections iconiques de la Maison telles que Serpenti et Diva’s Dream. Celles ci partageront l’affiche avec des éditions limitées réunissant la joaillerie, l’horlogerie et la maroquinerie. Ces vitrines recouvertes pour l’occasion de céramique dorée serviront de bandes- annonces au pop-up store installé à l’intérieur du batiment.

Un tel événement méritait bien une inauguration en grande pompe. Celle-ci a eu lieu le 4 juillet, réunissant Jean-Christophe Babin, CEO du Bulgari Group, entouré de Nicolas Houzé (CEO Galeries Lafayette), Philippe Houzé (Executive Chairman du Groupe Galeries Lafayette) et Guillaume Houzé (Directeur Image et Communication, Galeries Lafayette) ainsi que des ambassadeurs de la Maison Bulgari Alicia Vikander et Jon Kortajarena. La fête a continué sur les toits des Galeries Lafayette, connu pour être une des plus belles vues de Paris. Une pierre deux coups pour le joaillier romain qui s’empare de l’attention des medias durant la semaine des défilés de Couture tout en s’accaparant le plus grand magasin d’europe, largement fréquenté par les chinois qui restent la première clientèle de Bulgari dans le monde.

Crédit photo: Bulgari DR

Hema ouvrira un magasin au Forum des Halles

Hema ouvrira un flagship au Forum des Halles à Paris. Unibail-Rodamco qui possède le centre commercial a signé un contrat de location pour un emplacement avec la chaîne néerlandaise de magasins à petit prix.

« Nous considérons Unibail-Rodamco comme un partenaire très important en ce qui concerne l'expansion internationale et son contenu, quant à la mission que nous nous sommes fixée pour Mall of the Netherlands et le Forum des Halles. Les deux emplacements revêtent une importance majeure pour Hema », a déclaré Emile Ruempol, directeur de l’expansion et du développement chez Hema.

Hema ouvrira en effet un autre flagship en octobre 2019 au Mall of the Netherlands, aux Pays-Bas, grâce à un nouveau bail avec le propriétaire du centre commercial, Unibail-Rodamco.

Le nouveau concept de magasin n’est pas encore divulgué, mais le magasin devra voir les dernières innovations de la chaîne.

Photo : Mall of the Netherlands impression Unibail-Rodamco

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The Kooples veut accélérer la digitalisation de ses points de vente

La marque de prêt à porter fondée par les frères Alicha réfléchit au futur de la distribution. "La relation avec le client se réinvente en permanence, on ne sait pas de quoi elle sera faite en 2020, d'où un besoin d'innover en permanence » explique Arnaud Fritz, CEO du label au magazine e-marketing. Il faut dire que dès sa fondation il y a 8 ans, l’enseigne a marqué les esprits par sa capacité à mettre en place un réseau physique puissant et efficace. La mise en place du site internet il y a cinq ans, puis l’installation il y a trois ans de l’e-reservation laissait supposer un futur développement omnicanal d’envergure.

C’est désormais en bonne voie depuis fin 2016, date à laquelle les employés d’une vingtaine de magasins se sont équipés de smartphones et d’une application dédiée au « store-to-web ». L’objectif premier est d’offrir au client une relation continue avec la marque, tant en magasin qu’en ligne : quel que soit le canal, le client peut obtenir des informations sur les stocks disponibles, effectuer une commande en magasin pour revenir chercher le produit plus tard, le recevoir chez soi ou dans une boutique, ou encore se faire présenter la nouvelle collection tout en recevant des suggestions de produits complémentaires à ceux déjà achetés par le passé.

Une totale synergie entre on et offline

"Nous sommes en train de développer un référentiel client unique qui permet d'avoir l'historique de la relation avec le client en plus de l'historique d'achat." Explique Arnaud Fritz à e-marketing.fr. Il s’agit, en formant les équipes à de nouveaux outils, de récupérer des informations supplémentaires sur les clients pour mieux personnaliser leur parcours d’achat. D’ou le projet à court terme d’installer le wi-fi (accessible via un social login) dans l’ensemble des points de vente du label dès la rentrée de septembre. Cela permettra, à la fois de fournir une connexion aux vendeurs, mais aussi et surtout d’offrir des services additionnels aux clients (ajouts de jeux, concours et autres services engageants) et au final de mieux les identifier. Une offre qui à priori, devrait surtout séduire la clientèle internationale, plus susceptible d’avoir besoin d’une connexion internet.

Crédit photo: Thekooples.com, dr

Volcom s'installe à Paris

Volcom ouvre sa première boutique parisienne. A Bastille, l’espace de 230 mètres carrés qui s’étale sur 2 niveaux, est situé au 5 rue du Faubourg Saint Antoine, dans le 11ème arrondissement.

« Depuis 3 ans, attentifs quant à l'évolution des différents quartiers parisiens, nous avons pris le temps pour ouvrir dans la capitale notre flagship soigneusement choisi », a déclaré Gaëtan Le Guennec, directeur retail et trade marketing de la marque. « L'attractivité grandissante de Bastille, avec la venue de différentes enseignes proches de notre environnement, nous a conforté dans notre choix. Voilà pourquoi nous avons travaillé et focalisé sur la rue du Faubourg-Saint-Antoine. Ce quartier de par sa population jeune, urbaine, artistique et musicale, correspond parfaitement bien à la culture de la marque. Nous y retrouvons les points clés de notre ADN Volcom. De plus, ce quartier évolue encore et attire de plus en plus de touristes, ce qui est pour nous un pré-requis important dans le choix de nos emplacements. »

Cette nouvelle boutique met l'accent sur le travail des artisans en réalisant une décoration sur mesure. Ferronniers, décorateurs et artistes se sont vus proposer de partager leur vision du Stone. Sur le plafond du rez-de-chaussée, on peut découvrir une toile de 18m représentant les quartiers de Paris. Aux murs, des œuvres d'artistes qui ont déjà collaboré avec la marque tels que Anthony Lister, Don Pendelton ou Tetsunori seront régulièrement proposées, accompagnées de vernissages ponctuels.

Un espace « Chill Out » situé à l'étage donne accès à des guitares électriques et autres instruments en libre service et permettent à chacun d'exprimer son talent. Cet espace propose également une bibliothèque. Le consommateur pourra s'installer confortablement pour feuilleter des ouvrages sur la culture skate, l'art moderne, etc.

Aujourd'hui, Volcom compte 18 magasins en Europe dont 12 en France, deux en Espagne, deux en Allemagne et deux en Suisse. Volcom poursuit sa stratégie de développement avec de nouvelles ouvertures de points de vente durant le deuxième semestre à Amsterdam, Prague, Courmayeur et Lille.

Photo : Volcom

En image : Christian Wijnants au Bon Marché

La collection Printemps-Été 2017 de Christian Wijnants est exposée, cet été, dans un pop-up spécial au Bon Marché Rive Gauche, à Paris. L'installation est sur le thème de la ature en accord avec la collection SS17 féminine du créateur belge.

En image : Christian Wijnants au Bon MarchéEn image : Christian Wijnants au Bon Marché

De Bruxelles, Christian Wijnants est diplômé, en 1996, du département de la mode de l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers et a lancé sa propre marque en 2003. Ses collections, avec lesquelles il a remporté des prix comme le International Woolmark Prize et l’Andam, sont également disponibles dans plusieurs grands magasins, dans des villes comme New York, Tokyo et Séoul, en plus du Bon Marché à Paris. Christian Wijnants a ouvert son premier flagship, il y a deux ans, à Anvers et a ouvert récemment sa propre boutique en ligne.

Photo : Christian Wijnants