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Départ du patron de la marque Gap

Ce mardi 20 février, la marque américaine Gap a annoncé le départ de son patron Jeff Kirwan, sans plus d’explications sur les raisons. À travers un communiqué publié, le groupe, qui possède également les marques Banana Republic ainsi que Old Navy, a tout de même précisé qu’un processus de recrutement pour trouver un successeur avait été entamé. Pour l’heure, le vice président “Global Talent and Sustainability” sera en charge de l’intérim.

Dès l’annonce de ce départ, la marque a enregistré une baisse de son action à la Bourse de New York. Une chute estimée à 3,8 pour cent seulement 45 minutes après l'annonce du départ du patron de la marque. Avec sa nouvelle stratégie marketing, le label avait pourtant enregistré des chiffres encourageants ces derniers temps.

Face à l’essor du fast fashion et du commerce en ligne, le groupe Gap avait entamé une nouvelle stratégie pour sa marque éponyme qui consistait à renouveller ses lignes de vêtements ainsi que son activité sur internet.

Photo : Facebook Gap

Labonal, l'un des derniers fabricants français de chaussettes, pourra poursuivre son activité grâce à sa sortie de sa période de redressement judiciaire, a-t-on appris mercredi auprès de sa direction.

Le tribunal de grande instance de Colmar (Haut-Rhin) a validé, mardi, le plan de continuation qui signifie la poursuite d'activité de l'entreprise basée à Dambach-la-Ville (Bas-Rhin), ont indiqué à l'AFP Dominique Malfait, PDG de Labonal, et Nathalie Guyomard, administrateur judiciaire. Le fabricant avait été placé en redressement judiciaire le 21 mars dernier. Son sauvetage a toutefois impliqué la suppression de dix postes ces derniers mois, ramenant ses effectifs à 90 salariés, a signalé M. Malfait. Cette "restructuration", ainsi que la remontée du chiffre d'affaires et l'augmentation de l'activité sous marque Labonal, synonyme de meilleures marges, ont été les évolutions survenues depuis onze mois qui ont permis de sortir du redressement judiciaire, a exposé M. Malfait. La perte d'un important client de la grande distribution a été "plus que compensée", a-t-il ajouté.

En 2017, le chiffre d'affaires a progressé de 8,5% pour atteindre 7,25 millions d'euros, soit un niveau "proche" de celui de 2015, avant un recul en 2016, a poursuivi le dirigeant. Labonal réalise désormais plus de 70% de son chiffre d'affaires sous sa propre marque, qui est vendue auprès de détaillants, des magasins comme les Galeries Lafayette et Monoprix et dans ses six propres points de vente en Alsace, à Besançon (Doubs) et à Paris, a-t-il précisé.

Le plan de continuation va permettre de poursuivre cette évolution, notamment par l'ouverture d'un à deux nouveaux magasins Labonal par an, et de développer les ventes à l'export et par le web, selon M. Malfait. Née dans les années 1920, Labonal (La Bonneterie Alsacienne) a appartenu au groupe Kindy qui voulait la fermer, mais elle a été sauvée en 1999 par sa reprise par un groupe de cadres, dont Dominique Malfait. Sa marque est symbolisée par une panthère. Elle est l'une des PME françaises indépendantes fabricantes de chaussettes, avec Tricotage des Vosges (marques Bleu Forêt et Olympia) à Vagney (Vosges) et Perrin à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire). (AFP)

YolanCris présentera bientôt à Paris et ouvrira un showroom à Barcelone

Pour celles et ceux qui ne la connaissent pas encore, YolanCris est une étoile montante de robes « couture » venue d’Espagne. Ou plus précisément de Catalogne. La marque, qui exporte 70 pour cent de ses collections à l’étranger, vient d’annoncer sa prochaine présentation à Paris -qui aura lieu dans quelques jours en parallèle de la fashion week- et l’ouverture d’un showroom exclusif dans le centre de Barcelone.

Un tandem de coeur et d’esprit

Originaires de Sabadell, les soeurs Pérez ont l’art de la couture dans le sang. Leur mère, « l’âme de la Maison », qui leur a appris depuis toutes petites à apprécier un travail bien fait et à sentir la magie des robes de mariées ou du soir, fait aussi partie des 40 artisans couturiers qui composent l’atelier de la marque situé à L’Hospitalet de Llobregat (Barcelone).

YolanCris présentera bientôt à Paris et ouvrira un showroom à Barcelone

YolanCris a été fondée en 2005. Yolanda est la Directrice Artistique ou plutôt « le coeur » de la marque qui imagine, dessine et rehausse la beauté des femmes avec toutes les techniques de couture les plus ardues, tandis que Cristina, c’est « l’esprit », dirige l’ensemble des opérations de la société familiale, mettant en avant le talent de sa soeur aujourd’hui distribué dans une centaine de points de vente de 36 pays.

La spécialité de YolanCris? Les robes “couture” de mariée et les tenues « evening » confectionnées à la main avec des airs avant-gardistes. La marque défilait pour la première fois en 2006 à l’occasion de la Barcelona Bridal Week, autrefois appelée La Pasarela Gaudí Novias. Depuis, YolanCris est devenue une marque incontournable du secteur bridal et evening au niveau mondial et présente ses collections à New York, Paris ou Dubaï, entre autres. La constance et le goût du travail sur mesure ont fait de YolanCris une marques très prisée des femmes de la haute société, provenant surtout du Moyen-Orient ou d’Asie, mais aussi d’Europe ou d’Amérique, y compris las celebrities telles que Lady Gaga, Beyoncé ou Shakira.

YolanCris présentera bientôt à Paris et ouvrira un showroom à Barcelone

La proximité, facteur de succès?

Ce qui démarque YolanCris d’autres grandes maisons de mode -qui auraient tendance à dépersonnifier leur travail en faveur d’un développement massif de leur activité-, mis à part les matières nobles utilisées avec grande précision, est sans doute sa proximité et son rapport très humain avec ses clientes. Peut-être un des ingrédients du succès de la marque...

“Dans mon atelier, je vois mes clientes essayer des robes et souvent elles me parlent de leurs complexes physiques, je les voie nues et j’écoute leurs inquiétudes. On arrive à établir une relation intime avec chacune d’entre elles et elle souhaitent revenir. Mon travail consiste à les rendre belles et faire qu’elles se sentent bien », explique Yolanda.

“Nous aimons les robes somptueuses, car nos clientes veulent exprimer toute leur féminité et être attractives dans les fêtes ou cérémonies où elles participent. Aujourd’hui, les clientes arabes sont nos meilleures clientes car elles vont à de nombreux évènements sociaux et changent très souvent de robes avec des étiquettes connues ou non. Elles veulent juste que la pièce soit belle », ajoute Cristina.

YolanCris présentera bientôt à Paris et ouvrira un showroom à Barcelone

Nouvel appartement-showroom au centre de Barcelone

Après avoir présenté sa collection couture, Printemps/Eté 2018 à l’hôtel Park Hyatt Vendôme à Paris en octobre dernier, la marque reviendra du 1er au 5 mars pour présenter sa collection Automne/Hiver 2018-2019 dans le salon Cornaline du même établissement.

Le mois de mars accueillera également un nouvel appartement-showroom à Barcelone. YolanCris, qui dispose déjà d’un magasin à Sabadell, rejoindra la prestigieuse avenue Diagonal au numéro 580. L’appartement de 350 mètres carrés, situé au premier étage d’un immeuble emblématique de la ville, ouvrira ses portes aux clientes nationales et internationales en quête de pièces exclusives.

“Malgré notre présence dans les meilleurs magasins et lieux du monde, beaucoup de nos clientes sur rendez-vous privés veulent profiter du beau temps et de l’offre culturelle et gastronomique de passage à Barcelone. Elles sont habituées à visiter les capitales européennes et à acheter des tenues pour des occasions spéciales et elles contactent directement notre atelier », souligne Yolanda Pérez.

Photos: YolanCris, Printemps/Eté 2018

Les exportations horlogères suisses ont poursuivi leur reprise en janvier, affichant une hausse de 12,6 pour cent, à 1,6 milliard de francs suisses (1,3 milliard d'euros), selon les statistiques publiées mardi par la fédération horlogère (FH).

La reprise a été particulièrement marquée en Asie, les exportations de montres vers Hong Kong, le plus gros marché horloger, grimpant de 21,3 pour cent, soit la "plus forte hausse mensuelle en plus de cinq ans", a souligné la FH dans un communiqué.

L'accélération a été encore plus forte en Chine, où les exportations horlogères ont bondi de 44,3 pour cent. Au mois de janvier, la Chine s'est ainsi hissée à la deuxième place en tant que plus gros marché horloger, devant les États-Unis, en recul, eux, depuis deux ans. Les exportations de montres s'y sont repliées de 1,9 pour cent sur le mois écoulé.

Les exportations vers le Japon, un autre marché de référence pour les produits de luxe, ont augmenté de 12,9 pour cent. Les exportations vers les marchés européens ont connu une évolution plus contrastée. Si elles ont augmenté de 19 pour cent vers la France et de 4,6 pour cent vers le Royaume Uni, elles ont en revanche fléchi de 4,1 pour cent vers l'Allemagne et de 4,7 pour cent vers l'Italie.

Les exportations de montres suisses ont connu deux années difficiles après l'introduction fin 2013 de mesures de lutte contre la corruption en Chine qui avaient pesé sur les ventes de produits de luxe.

La révolution des parapluies à Hong Kong fin 2014 avait ensuite pesé sur les flux touristiques en Asie, faisant fuir les acheteurs chinois qui avaient l'habitude de venir y faire leurs emplettes de produits de luxe.

Les exportations de montres suisses avaient chuté de 3,3 pour cent en 2015 et de 9,9 pour cent en 2016, avant de rebondir de 2,7 pour cent en 2017.

Chanel investit dans la plateforme Farfetch

Alors que Chanel a toujours refusé de céder à la tentation de la vente en ligne, la marque de haute couture vient pourtant de faire un timide pas vers l’univers du numérique. En effet, la célèbre maison de luxe française a annoncé ce lundi 19 février sa collaboration avec la plateforme de mode en ligne Farfetch pour le développement d’un service client personnalisé. Le label haut de gamme va également devenir un investisseur minoritaire dans le capital de l’entreprise et rejoint ainsi Condé Nast et JD.com qui font également parti du capital de la plateforme basée à Londres.

Contrairement aux autres marques présentent sur Farfetch, Chanel n’y vendra pas ses produits ou articles (pour le moment). Il s’agit plutôt d’un partenariat, qui s’étendra sur plusieurs années, dans l’objectif de développer les services numériques de la marque française à savoir des applications pour smartphones, une assistance personnalisée permettant de trouver plus facilement un article ou un vêtement à la bonne taille. Pour acheter du Chanel, il faudra donc continuer à se rendre dans l’une des 190 boutiques de la marque française dans le monde.

"C'est sur la façon d'enrichir notre relation avec nos clients (...) Chanel n'essaie pas d'adopter une approche "Big Brother" de suivi des clients mais de donner à ceux qui le souhaite une assistance sur mesure.” a déclaré Bruno Pavlovsky, le président de la mode de Chanel à l’agence de presse Reuters.

Le commerce de luxe en ligne toujours en hausse

Alors que le commerce en ligne représente huit pour cent du marché du luxe et devrait atteindre 20 pour cent d'ici 2025, selon le cabinet de conseil Bain, Farfetch poursuit son évolution. En novembre dernier, la plateforme s’est associée à Fendi pour le lancement d’un service de personnalisation numérique et plus récemment c’est avec Burberry qu’un accord a été conclu pour la vente des collections de la marque anglaise. Farfetch, fondée en 2008 par José Neves est l’une des plateformes leaders de la vente de marques de luxe en ligne. Avec une offre proposant plus de 800 labels de luxe et livrant dans 190 pays.

Photo : Facebook Chanel
Monoprix va racheter Sarenza

La filiale du groupe Casino, Monoprix, a annoncé ce lundi entrer en négociations exclusives en vue d’acquérir l'un des leaders de la vente de chaussures en ligne. Objectif : faire émerger un leader « Lifestyle omnicanal » inédit.

Après les partenariats récents conclus par l’enseigne, notamment avec Ocado en novembre dernier, qui renforce son positionnement leader sur les livraisons de produits alimentaires, cette nouvelle acquisition vise à compléter l’offre de Monoprix (environ 800 magasins, 21 000 collaborateurs et 5 milliards d’euros d’activités en 2017).

« Cette opération s’inscrit pleinement dans la stratégie de l’enseigne, explique Régis Schultz, Président de Monoprix. Dans nos magasins, locomotives des centre-villes, nous allions de manière unique une offre alimentaire, non alimentaire et des services innovants. Il est donc parfaitement logique de reproduire cette offre complète sur le web. Avec Sarenza, nous nous positionnerons comme un acteur majeur de l’e-commerce non-alimentaire ».

Un leader omnicanal du Lifestyle

Présent dans 30 pays en Europe avec une sélection de plus de 650 marques et 40 000 modèles, Sarenza (créé en 2005) est la destination chaussure online de référence, avec près de 8 millions de clients et plus de 25 millions de paires de chaussures vendues depuis sa création. Le site, qui a réalisé 250 millions d’euros de ventes en 2017, s’appuie sur ses piliers historiques : livraison gratuite en 24 heures, 100 jours pour changer d’avis et se faire rembourser en cash en 48h, service client internalisé et collections dans l’air du temps. Le site est également devenu créateur depuis 2014 en lançant sa propre marque féminine « Made by Sarenza » puis « Mr Sarenza » en 2016. Sarenza est reconnu pour sa qualité de service et a gagné plusieurs prix durant ces dernières années : « Site de e-commerce préféré des français » (UFC Que Choisir) et « Meilleur site de mode » (FEVAD). « Nous nous réjouissons de ce projet d’intégration qui nous permettra de nous adosser à un acteur majeur de la distribution et d’élargir notre offre », a déclaré Stéphane Treppoz, Président directeur général de Sarenza.

Une offre digitale unique

Pour Monoprix, cette acquisition s’inscrit pleinement dans le cadre de sa stratégie de digitalisation. L’opération permettra d’unir la puissance du réseau, de l’offre Mode, Décoration, Beauté et de l’expertise des équipes de Monoprix au savoir-faire d’e-commerçant du spécialiste de la chaussure et de l’accessoire pour faire émerger un leader « Lifestyle omnicanal » inédit. Ce rapprochement permettra aussi d’accélérer la transformation digitale de Monoprix et, consolidera, parallèlement, l’avenir de Sarenza en l’intégrant à un grand groupe de distribution particulièrement présent dans le commerce urbain.

« Le groupe Casino, grâce à l’acquisition de Sarenza et de ses compétences, confortera sa position de leader Français du e-commerce urbain, souligne Jean-Charles Naouri, Président directeur général du groupe Casino. En effet, cette opération place Monoprix au premier rang de la vente en ligne mode et décoration ».

La finalisation de la transaction, qui devrait avoir lieu dans les prochaines semaines, reste notamment soumise à la consultation des instances représentatives du personnel de Monoprix et de Sarenza et à l’approbation de l’Autorité de la Concurrence.

Photos : Sarenza

Amazon qui est en pleine croissance est connue ses dernières années pour ses annonces de création d’emplois mais le géant américain en supprime également. En effet, l’entreprise dirigée par Jeff Bezos a annoncé la suppression d’une centaine de postes au sein de son siège basé à Seattle. Alors qu’ils sont actuellement 40 000 personnes employées au siège du deuxième plus important employeur des États-Unis, l’équipe devrait être fortement réduite dans les semaines à venir.

Ainsi Amazon, qui souhaite investir davantage dans les secteurs en progression constantes tels que le cloud ou l’intelligence artificielle a déclaré au Seattle Times vouloir réduire les équipes dans certains de ses départements : "Ces mesures font partie de notre planning annuel (...) Dans certains départements, nous sommes encore et toujours activement à la recherche d'une nouvelle main d'oeuvre, alors que dans d'autres nous allons faire des économies".

Lors de l’annonce de ses résultats annuels au début du mois de février, la plateforme de e-commerce a dévoilé avoir créé 130 000 emplois à travers le monde rien que pour l’année 2017.

Décathlon augmente son chiffre d’affaire en 2017

Après avoir atteint 10 milliards de chiffre d’affaires en 2016, l’enseigne de sport française Décathlon a poursuivi son évolution en 2017 en réalisant 11 milliards d’euros de chiffre d’affaires (hors taxe) soit un taux de croissance de onze pour cent.

La marque dirigée par la famille Mulliez doit ses bons chiffres notamment à sa stratégie d’expansion à l’international. Décathlon a en effet ouvert 185 boutiques dans 39 pays l’année dernière. La France qui représente un tiers de son chiffre d’affaires avec 3,4 milliards d’euros a connu une hausse de trois pour cent. En 2017, neuf magasins ont ouvert leurs portes dans l’Hexagone.

Au total la marque possède désormais 1 352 points de vente et s’est installée dans dix nouveaux pays en 2017. Parmi ces pays, il y a les Etats-Unis, l’Australie, Israël, le Ghana ou encore l’Indonésie. Pour cette année 2018, Décathlon prévoit des ouvertures au Kenya mais aussi au Chili.

Photo : Facebook Décathlon
Amazon prévoit la création de 2000 emplois en France en 2018

En 2018, Amazon poursuit son développement en France en annonçant la création de 2000 emplois en CDI. Des postes qui concernent les centres de distribution, les agences de livraison mais aussi les bureaux du géant américain présents dans l’Hexagone.

À la fin de l’année 2017, la plateforme employait déjà 5500 personnes en France et possédait cinq centres de distribution. L’ouverture d’un nouveau centre logistique de 142 000 mètres carrés est prévue pour cette année 2018. Installé à Brétigny-sur-Orge, il sera le plus grand site d’Amazon en France en terme de volume de stockage.

A travers un communiqué publié par l’agence de presse Reuters, le groupe a indiqué avoir investi 2 milliards d’euros en France depuis 2010. En 2016, l’entreprise lançait Amazon prime, un service de livraison express dans la capitale qui venait s’ajouter à ses différents centres de distribution présents sur le territoire.

L'Autorité de la concurrence a donné son feu vert jeudi au rachat du groupe Eric Bompard, spécialisé dans le cachemire, par le fonds Apax Partners et la holding Compagnie Marco Polo, pour un montant non communiqué.

En janvier dernier, les candidats à la reprise avaient fait état de négociations en cours pour racheter le groupe fondé il y a plus de 30 ans par Eric Bompard et devenu numéro un européen du cachemire, qui compte 56 boutiques et commercialise quelque 500.000 pièces par an, pour un chiffre d'affaires de 90 millions d'euros. Jeudi, dans un communiqué, l'Autorité de la concurrence a indiqué avoir "autorisé" sa vente au fonds Apax Partners et à Compagnie Marco Polo, holding d'investissement de l'entrepreneur Xavier Marie, notamment fondateur du groupe Maisons du Monde.

"Compagnie Marco Polo (CMP) est une société par actions simplifiées à la tête d'un groupe composé de plusieurs sociétés, dont Bonton, Paule KA, Le Petit Souk, qui sont actives dans la distribution de vêtements et d'accessoires, ainsi que Ventrashoes active dans la distribution au détail de chaussures", détaille l'autorité. Elle a indiqué avoir "pu écarter tout problème de concurrence et accepter l'opération sans conditions", et "compte tenu de l'absence de problèmes de concurrence" a ainsi donné son feu vert "dans un délai très resserré, soit 8 jours ouvrés avant la date d'expiration du délai légal de 25 jours ouvrés".

Les marques d'intérêt pour reprendre la célèbre marque de pulls avaient été nombreuses, selon la famille Bompard, "compte tenu de la forte notoriété de la marque et de son excellente réputation", avait ainsi souligné Lorraine de Gournay, directrice générale du groupe Eric Bompard et fille du fondateur au journal Le Monde. Dans leur communiqué en janvier, les repreneurs avaient souligné que "l'objectif serait notamment de renforcer la présence internationale du groupe et d'accélérer le développement du e-commerce". (AFP)