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Hugo Boss se recentre sur l’homme et revient au Pitti Uomo

Depuis sa reprise en main, l’année dernière, par le nouveau CEO Mark Langer (qui succède à Claude Dietrich Lahrs), Hugo Boss entame une complète révolution. Et qui dit révolution dit aussi parfois retour aux sources. Ainsi, après des années passées à mettre en lumière les collections femmes créées par Jason Wu, la célèbre marque allemande choisit désormais de rééquilibrer la balance pour se concentrer sur l’homme. C’est à dire sur son ADN originel.

Une décision de bon sens. Les collections masculines représentent 90 pour cent du chiffre d’affaire de la griffe. La marque veut donc s’appuyer sur ses fondamentaux pour renouer avec la croissance dans un contexte tendu: Hugo Boss a en effet accusé une baisse de 4 pour cent de son CA en 2016.

Fin 2016, la marque avait tout d’abord annoncé qu’elle se retirait de la fashion week femme de février. Sans quitter New York pour autant, les Etats Unis représentent un marché clé pour la griffe : un défilé organisé le 31 janvier dernier dévoilait une nouvelle collection intégralement destiné aux messieurs. C’est la première fois depuis 2008 que la marque organisait une présentation complètement masculine. Une collection visiblement destinée à un client plus jeune.

Hugo Boss se recentre sur l’homme et revient au Pitti Uomo

La marque allemande vise une clientèle jeune

Pour rendre son offre plus claire, Hugo Boss a redessiné la cartographie de ses différentes lignes. Les lignes Boss Green et Boss Orange sont désormais intégrées sous la houlette de Boss, qui est la ligne premium, et de Hugo, la ligne trendy.

La marque mise beaucoup sur cette ligne trendy qui cible “une génération résolument tournée vers les réseaux sociaux et ultra connectée”. La campagne de publicité Hugo printemps été 2017 met en avant cette jeune génération: des portraits de personnalités évoluant dans le monde de l’art, de la musique, du cinéma et de la mode avec entre autres la musicienne et actrice Soko, le mannequin Anwar Hadid et « l’entrepreneur » Luka Sabba.

La maison mère ne va pas lésiner sur ses efforts pour permettre à la ligne Hugo de conquérir son jeune public. L’annonce faite aujourd’hui par la marque le prouve : elle présentera en effet sa collection Hugo Printemps/Eté 2018 au Pitti Uomo à Florence, le 13 juin 2017 avec un défilé homme et femme.

« Hugo a toujours été notre marque avant-gardiste. Nous sommes impatients de présenter la collection au Pitti Uomo, l’une des plates-formes les plus importantes pour l’habillement et les accessoires masculins » déclare Ingo Wilts, Chief Brand Officer de la maison Hugo Boss. « Le Pitti Uomo est le cadre idéal pour dévoiler les innovations dans le monde de la mode et pour présenter la marque à un public d’acheteurs et de journalistes avisés et pertinents ». Pour Raffaello Napoleone, Manager général du Pitti Immagine, c’est évidemment une excellente nouvelle : « Ce défilé rend notre calendrier encore plus attractif, confirmant le Pitti et Florence comme le rendez-vous incontournable de la mode masculine et le lancement de nouveaux projets ».

Crédit photo: Hugo Boss,Pitti Uomo
Plus créative et "moins massive", la Chine revendique ses différences

Nouvelle donne pour les chinois en matière de mode : « Être différents ». L’heure de la copie tapageuse semble toucher à sa fin. Désormais, c’est le produit qui sera mis à l’honneur. Si jusque-là les chinois ont tout fait pour reprendre les codes occidentaux des grandes marques de mode -en se formant notamment dans les prestigieuses écoles internationales- il se pourrait qu’au bout du compte, la Chine revienne à son essence et réadapte ses modèles pour y laisser son empreinte. Comment être unique et différent en pleine globalisation ? S’adonner au système, être créatif, innovant et continuer à prendre une longueur d’avance : le nouvel enjeu des marques chinoises.

À Shanghai, le salon de mode Chic affichait déjà un chiffre record dès le premier jour : 46 000 visiteurs. L’évènement asiatique réunissait du 15 au 17 mars un total de 1 213 exposants, dont 400 en provenance de 21 pays, au Centre National des Expositions.

Chen Dapeng, président du salon CHIC et de l’Association Nationale Chinoise de l’Habillement (China National Garment Association) a expliqué lors d’une conférence de presse que les développements techniques et l’innovation étaient au coeur de l’offre de cette édition printannière : « Les nouveaux designs et les vêtements intelligents augmentent la demande et incitent au désir d’acheter ».

Plus créative et "moins massive", la Chine revendique ses différences

Consommation : la qualité du produit prime sur la marque

« To be different devient le leitmotiv des consommateurs chinois qui ne croient plus en l’image des marques internationales mais plutôt en leurs produits », a souligné Dapeng. « Les consommateurs sont en train de changer du point de vue économique et social et deviennent plus matures. Une bonne marque doit pouvoir offrir une bonne qualité, un bon design et refléter un style de vie . Avant les chinois étaient trop concernés par les marques et leurs logos. Aujourd’hui le client chinois recherche un bon produit plutôt qu’une bonne marque. Si un label international ne peut apporter un rapport qualité-prix raisonnable, le consommateur chinois ne l’achètera pas.

Les multibrands et concept stores en hausse

Côté retail, Chen Dapeng fait constater que les marques aussi bien chinoises qu’internationales choisissent volontier le canal en propre, plutôt que le multimarque, même si celui-ci continue de gagner du terrain. Force est de constater que la Chine va très vite et avec la globalisation, de plus en plus de concept stores comme The Mix Place, Dong Liang, The Fashion Door ou Style Me, alliant collections de mode avec des librairies, cafétérias ou salons de coiffure –à l’image des magasins européens- ouvrent leurs portes dans les grandes villes comme Shanghai, Beijing ou Hangzhou.

Parmi les acheteurs chinois de grands magasins, les organisateurs du salon ont listé Da Shang, Wanda Plaza, Zhen Hua et Gui He de Shandong ou Shou Chuang et pour les grands magasins européens, House of Fraser a été reconnu comme l’une des entités ayant le plus consolidé sa présence en Chine au cours de ces derniers mois.

Plus créative et "moins massive", la Chine revendique ses différences

Cette année, les petites marques sont davantage représentées sur Chic : 80 pour cent sont des marques éponymes de designers et d’entreprises chinoises. Beaucoup d’entre elles sont créatives et innovantes, recyclent du matériel ou se nichent dans le segment « green » ou « éco-responsable » sur un positionnement haut-de-gamme, les matières naturelles étant encore très chères.

Plus d’écoles de design et de marketing en Chine

À en voir les allées tristes du salon, sans fantaisie aucune où l’esthétique a visiblement été laissée de côté sur bon nombre de stands, l’image d’un salon de mode n’est pas reflétée, du moins pas « à la française ». Décision propre des exposants ou volonté des organisateurs ? Seuls les quelques pavillons internationaux y mettent de la couleur –une mention spéciale cependant pour le pavillon allemand, de loin le mieux soigné dans les détails et le pavillon italien qui a reçu le plus de participants cette année- comparé aux stands chinois qui se contentent de parois latérales blanches et de quelques ceintres accrochés pêle-mêle. Ici, le business étant de prendre des commandes avant tout. Sauf que dans la culture occidentale, l’un ne va pas sans l’autre...

Sur le pavillon français –et faute de pavillon britannique- la fondatrice de la marque londonnienne de bijoux, Sam Ubhi, avoue apprendre beaucoup sur CHIC, « justement des choses a ne pas faire : l’esthétique n’est pas là, malheureusement. On s’attend à un pavillon parisien élégant à l’image de la capitale de la mode et on ne le trouve pas ». « Il manque de la déco », dit-elle, « et les chinois sont axés business sans prendre soin de l’image. Pourtant ici les marques exposantes sont haut-de-gamme, leurs produits ne ressortent pas. ». Malgré tout, l’exposante se réjouit de son passage sur le salon pour avoir trouvé dès le premier jour un agent ayant de bonnes références dans la région. « Pour commencer, nous allons certainement nous développer en multimarque », ajoute-t-elle.

Plus créative et "moins massive", la Chine revendique ses différences

D’après le président du salon, la Chine tente de conserver sa culture tout en s’adaptant à l’international et le système éducatif est en pleine mutation : « Les écoles de design et de marketing se développent en Chine. Nos designers et nos marques veulent être plus compétitifs. Il ne s’agit pas de ne plus consommer de marques internationales, mais au moins de faire aussi bien qu’elles. »

Coup de mou chez les exposants français

Emmanuel Argemi, directeur export du groupe Garella pour les marques Bleu Blanc Rouge, Garella et Indies, manifeste sa déception d’être venu. « Nos labels ont été introduits en Chine il y a quinze ans et nous avons une vingtaine de points de vente en Chine qui nous rapportent chaque année près de 500.000 euros. Ce n’est pas beaucoup pour un si grand pays, mais nous sommes déjà présents sur 40 marchés. Sur le salon, nous avons très peu d’acheteurs et la majorité de nos clients ne viennent pas ici. Nous ne reviendrons certainement pas l’année prochaine, ce n’est pas rentable. »

C’est un peu le même refrain sur le stand de Derhy qui « ressent un coup de mou comparé aux autres années. » Selon Virginie Dessèvre, responsable de l’expansion de la marque, il y a moins d’acheteurs chinois sur l’ensemble du pavillon français. « Il y a aussi une vraie barrière avec la langue, car la plupart des acheteurs ne parlent que chinois et si nous n’avons pas d’interprète, nous ne vendons pas ! » Virginie Dessèvre assure que Derhy marche pourtant très bien en Chine car ses produits boho-chic colorés sont très apprécié par la clientèle chinoise ».

Stella Cadente, la créatrice de mode, designer et ex-directrice artistique de Bijorcha et Sephora entre autres, est venue promouvoir ses services avec le photographe de mode Florian Claudel. Tous deux accompagnent les marques en cabinet de conseil sur les secteurs de la mode, de la beauté et de la décoration. En Chine, leur travail représente 30 pour cent de leur activité globale, développée principalement en France, au Brésil et à Casablanca où ils se sont installés depuis peu. Pour Stella Cadente, la Chine reproduit exactement ce qu’il s’est passé en France dans les années 1990-2000 : une forte consommation puis une baisse notable, une tendance qui se ressent sur le pavillon.

Plus créative et "moins massive", la Chine revendique ses différences

Des allemands plus optimistes...

Cette année, Arnd Hinrich Kappe, directeur du salon allemand du cuir, ILM Offenbach, réitère et félicite les organisateurs. Toutefois, il remarque une baisse des visiteurs chinois sur le pavillon allemand comparé à l’an dernier. « ILM est une véritable référence pour les fabricants chinois car pratiquement toutes nos marques produisent dans le pays. Ici nous avons de très bons clients, mais sur le salon, il est difficile de trouver de bons retailers, il faudrait les filtrer! ».

Mis à part le prêt-à-porter qui occupe la majeure partie de Chic, le luxe n’est pas en reste. Pour la première fois, la marque de Lia Fallschessel, spécialisée en sacs à main, accessoires et bijoux, « A Cuckoo Moment », expose sur le salon. Elle propose des sacs à main en cuirs exotiques allant de 500 à 8000 euros, ou des bijoux en pierres précieuses de 130 à 25 000 euros. Le fait est que cette petite marque allemande a déjà vendu quelques pièces dans la boutique de l’hôtel George V à Paris, « un vrai succès ! » selon Lia. Et aujourd’hui, en plus de participer à des salons européens comme Première Classe ou Basel World, l’entrepreneuse se tourne vers la Chine pour y distribuer ses collections en boutiques exclusives multimarque.

Plus créative et "moins massive", la Chine revendique ses différences

En minorité, quelques marques internationales du Royaume-Uni, de Grèce, d’Australie, d’Espagne, du Canada, du Brésil, du Pérou, d’Inde et du Japon ont défilé sur le podium de Chic dans le but de développer leur activité en Chine.

En termes d’innovation, la société Saint Andrew (Baoxiniao) a présenté un système « intelligent clouds » permettant à ses clients de créer leur propre style et de produire des pièces individuelles. Autre entreprise chinoise, Shanghai Ti Qi Cashemere Products, qui propose du cachemire anti-transpirant pour le sportswear et la mode intime.

Anne-Sophie a voyagé en Chine, invitée par Chic Shanghai

Photos : Chic Shanghai/ Anne-Sophie Castro

Les horlogers suisses, réunis cette semaine à Baselworld, se lancent résolument dans le marché de la vente en ligne, après s'être longtemps montrés réticents à la commercialisation des montres de luxe sur Internet pour ne pas écorner leur image.

En janvier, Omega, une marque suisse de référence, a procédé à une vente éclair sur instagram auprès de collectionneurs, proposant une édition limitée d'un de ses modèles phares, la Speedmaster.

La vente, annoncée par surprise une heure avant sa mise en ligne, a immédiatement créé l'événement, tous les modèles s'écoulant en 4 heures, 15 minutes et 43 secondes pour ce modèle à plus de 5.000 francs suisses (4.660 euros).

Omega avait mis en vente très exactement 2.012 exemplaires, en référence à la date de création de cette communauté instragram qui se réunit chaque mardi discuter de ses modèles, connues notamment pour avoir été portées par l'astronaute américain Buzz Aldrin pour la première mission sur la lune.

Ces derniers mois, les horlogers de luxe ont multiplié les incursions sur la toile, pour mettre en vente ponctuellement des séries limitées mais aussi proposer des services propres à l'univers du luxe, comme par exemple une "conciergerie" pour prendre rendez-vous en quelques clics dans une boutique.

Pour séduire ses clients, Longines, une marque du groupe Swatch qui chronomètre de nombreux prix hippiques, s'apprête ainsi à lancer une application proposant de multiples fonctionnalités pour suivre les courses depuis une tablette.

Jusqu'à présent, seules une poignée de marques de luxe proposaient d'acheter des montres en ligne, à l'instar d'Hermès qui avait intégré une partie de sa collection horlogère à sa boutique en ligne où se vendent également ses célèbres carrés de soie.

"Nous avons été une des premières marques dans notre univers à le faire", a retracé son directeur, Guillaume de Seynes, lors d'un entretien sur le salon horloger de Bâle, expliquant que la marque s'était d'abord lancée en 2001 aux États-Unis, et avait ensuite étendu l'e-commerce à l'Europe, puis au Japon.

De la même façon que la maison avait ouvert une boutique à Deauville dans les années 1920 lorsqu'elle s'était aperçue que sa clientèle partait en weekend sur la Côte normande avec l'essor de l'automobile.

La marque a aussi développé les points de vente dans les aéroports dans les années 1970. Soucieux de rester toujours dans l'ère du temps, Hermès est allé ainsi "dans la même logique" sur internet, a ajouté M. de Seynes.

Du "sur mesure"

La marque française Bell & Ross avait elle aussi franchi le pas en 2008, proposant à sa clientèle de collectionneurs de choisir ses accessoires mais aussi de se faire livrer la montre à domicile par un horloger qui vient la mettre en service pour les modèles à plus de 5.000 euros.

"C'est un service sur mesure très apprécié", a confié Carlos Rosillo, son patron, expliquant qu'il avait voulu dès le départ utiliser les nouvelles possibilités qu'offrait l'Internet en les associant à l'univers du luxe.

Longtemps, les horlogers se sont pourtant montrés très réservés sur la vente en ligne, à la fois par peur des contrefaçons sur ces produits onéreux, mais aussi pour préserver leur image, beaucoup estimant qu'il n'était pas possible de récréer sur Internet une expérience d'achat comparable à celle d'une boutique chic.

Une montre de luxe reste un achat exceptionnel, qu'il s'agisse d'une montre à 20.000 francs pour un cadre qui fête son quarantième anniversaire ou d'une montre à 1 million de francs pour un riche collectionneur. Les clients veulent souvent essayer à leur poignet la montre convoitée et retourner plusieurs fois la voir dans une boutique où ils seront choyés.

"La nouvelle génération a de moins en moins de problème à acheter sur le Net", a toutefois pointé Jean-Claude Biver, le patron du pôle Montres du groupe de luxe français LVMH, notant que la donne étant en train de changer.

"On est convaincu qu'il faut y aller", a-t-il ajouté, alors que le groupe a déjà pris le virage de l'e-commerce pour vendre la montre connectée de Tag Heuer, sa marque phare, estimant que la distribution en ligne pourrait représenter près de la moitié du chiffre d'affaires "d'ici huit à dix ans". (AFP)

Baselworld célèbre ses 100 ans

Chaque année en Suisse, le salon Baselworld réunit l’ensemble des acteurs clés de l’industrie horlogère et bijoutière internationale. Un salon sans équivalent par son ampleur, tant en nombre de visiteurs, qu’en variété de marques exposées. Cette édition est spéciale puisqu’elle marque les cent ans du salon. Elle était d’autant plus attendue que le marché de l’horlogerie a beaucoup souffert ces 12 derniers mois. La crise a même contraint certains exposants à quitter le salon. Ce que ne cache pas Sylvie Ritter, managing Director de Baselworld.

« Les douze derniers mois d’activités de la branche ont été difficiles. Ils ont contraint un certain nombre d'acteurs à quitter l’industrie horlogère ou bijoutière. Au vu et au su de ce contexte, il s'agit à nouveau d'adapter le concept d'exposition, de transformer Baselworld afin que le salon continue de refléter le marché mondial ». Dans cette perspective, elle a précisé que « ce processus de transformation devra toujours privilégier la qualité à la quantité. Pour preuve, nous avons décidé de refuser des exposants pour cette édition. C’est un choix, notre choix. »

Concernant la quintessence de Baselworld, Mme Ritter a rappelé que « l’essence même du salon est de refléter un marché, de répondre aux attentes de ses différents acteurs et donc d'être en constante mutation. Baselworld n'a jamais été statique et ne le sera jamais. » Elle a ensuite poursuivi en démontrant concrètement cette dynamique de changement et d’ajustement au marché en dévoilant de nouveaux concepts.

« La situation actuelle est une chance pour ceux qui ont travaillé correctement »

« Ces adaptations nous ont notamment permis d'offrir aux horlogers indépendants, jadis dans le Palace, un espace de premier choix au sein du Hall 1 ». Le Hall 1 est de très loin le plus prestigieux (et le plus cher) du salon). « La création de cet espace, nommé ‘Les Ateliers’, nous a permis de répondre à la demande croissante de ce secteur ». Mme Ritter a ensuite dévoilé, toujours dans ce hall, une autre nouveauté, appelée le ‘Design Lab’. « Cet espace dédié à des designers, principalement en bijouterie et joaillerie, présente des pièces uniques innovantes et des créations avant-gardistes. »

Pour Eric Bertrand, Président du Comité des Exposants, le statut de plateforme mondial du salon devrait encore se renforcer car les principaux acteurs de l’industrie ont soif de stabilité et de valeurs sûres. « c'est ici et nulle part ailleurs que l’ensemble des exposants ont l'occasion de présenter leurs innovations et créations aux détaillants et aux médias les plus influents et les plus éminents du monde entier ». De plus, « nous savons par expérience que les nouvelles collections et créations présentées en avant-première mondiale à Baselworld feront l'actualité des 12 prochains mois, et que les tendances qui se dessinent ici se diffuseront dans le monde entier ».

M. Bertrand a ensuite évoqué le contexte économique et géopolitique actuel. Selon lui, « la situation actuelle est une chance pour ceux qui ont fait leur travail correctement ces dernières années et qui ont des bases solides sur le marché ». Il a dit avoir été surpris par le passé par l’engouement de marques étrangères à l’industrie pour le secteur de l’horlogerie, et ajouté : « lorsque les vents contraires se lèvent, la réalité est dure ». Il ne s’étonne ainsi pas que « si certaines ont dû faire machine arrière, les marques qui se sont toujours concentrées sur leur savoir-faire sont toujours présentes ». Il en résulte un renforcement du marché, qui sera bénéfique à toute la branche une fois la reprise amorcée. Et M. Bertrand reste confiant : « Cette reprise permettra aux acteurs les mieux armés de gagner en parts de marché et de connaître plus de succès que jamais. Et en tant que Président du Comité des exposants, je suis fermement convaincu que Baselworld doit et devra continuer à refléter le marché et avec en filigrane, cette stratégie de toujours privilégier la qualité à la quantité. »

François Thiébaud, Président des Exposants Suisses rappelle qu’au cours de l'année 2016 les exportations horlogères suisses avaient baissé de 9.88 pour cent par rapport à 2015. Le dernier trimestre a cependant connu une légère amélioration même si le contexte politique et économique mondial demeure difficile : les exportations horlogères ont aussi été pénalisées par la valorisation du franc suisse depuis la décision de la BNS du 15 janvier 2015. En termes de valeur, l'industrie horlogère suisse demeure le premier exportateur mondial. M. Thiébaud a conclu cette conférence de presse en soulignant l'importante évolution du salon durant toutes ces années en rappelant que Baselworld commémorait son centenaire : en 1917, la première exposition à Bâle comptait seulement 29 marques horlogères suisses, alors que, cette année, 220 marques suisses exposent leurs nouveautés.

Crédit photo : Baselworld

Baselworld, le grand salon suisse de l'horlogerie et de la joaillerie, s'ouvre jeudi à Bâle, offrant pendant huit jours une vitrine aux grandes marques de luxe pour tenter de relancer leurs ventes après deux années difficiles pour l'horlogerie.

Comme chaque année, les grandes références de l'horlogerie suisse sont au rendez-vous, de Rolex à Patek Philippe, en passant par Tissot, Omega ou Tag Heuer, les grandes marques s'alignant les unes à côté des autres sur de somptueux stands pour présenter leurs nouvelles collections. Signe des temps, l'événement qui célèbre cette année son centième anniversaire, accueille toutefois 200 exposants de moins que l'année dernière, ramenant cette année leur nombre à 1.300.

"Il y a de petites entreprises qui étaient mal positionnées au niveau mondial qui ont malheureusement souffert de la crise et ne se présentent plus cette année à Bâle", a expliqué Sylvie Ritter, la directrice du salon, lors d'un entretien avec l'AFP. D'autres ont également quitté la branche, à l'image de marques de luxe qui avaient ajouté des montres à leurs gammes d'accessoires, mais qui ont décidé de se recentrer sur leur coeur de métier "dans ces périodes moins euphoriques", a-t-elle ajouté pour justifier cette diminution.

Le secteur de l'horlogerie avait connu une phase d'expansion spectaculaire mais a mais a accumulé les revers de fortune depuis l'introduction fin 2013 de mesures de lutte contre la corruption interdisant les cadeaux extravagants. Les fabricants de montres suisses ont dû composer aussi bien avec les secousses sur les devises, notamment avec la force du franc suisse qui a fait grimper leurs coûts de production qu'avec les brusques changements dans les flux touristiques, après la Révolution des parapluies à Hong Kong, puis avec la vague d'attentats en Europe depuis novembre 2015 qui a fait fuir leur clientèle asiatique.

L'an passé, les exportations horlogères suisses se sont contractées de -9,9 pour cent après une baisse de -3,3 pour cent en 2015. Après avoir mené une cure d'austérité, les horlogers espèrent cependant repartir sur des bases saines cette année, grâce à une amorce reprise en Chine. "On s'attend à une stabilisation des exportations pour 2017", a déclaré Jean-Daniel Pasche, le président de la Fédération horlogère suisse, à l'AFP, notant que leur baisse perd peu à peu de la vigueur.

A la différence du salon horloger de Genève, qui se concentre sur une trentaine de griffes de prestige, le salon horloger de Bâle accueille une foule de marques, qui offrent des produits à tous les prix et pour tous les goûts. (AFP)

Traffic : enfin une seconde édition

Loin de l’individualisme régnant dans l’univers de la mode, le salon parisien Traffic vise à favoriser les échanges et créer des opportunités business. Entrée gratuite pour les marques les 5 et 6 avril 2017 !

La première édition en 2015 fut un grand succès La première édition en 2015 et il aura fallut plus de temps que prévu pour mettre en place un second rendez-vous. Changement de date et formule gonflée à bloc, Traffic revient les 5 et 6 avril prochains. « Avec un taux de satisfaction visiteurs exceptionnel de 95 pour cent, il était évident pour nous de revenir encore plus fort », souligne Priscilla Jokhoo, Directrice du salon. Organisé par la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin, qui accompagne chaque année 600 entreprises dans leur développement et leur conquête de nouveaux marchés, l’événement répond à trois objectifs : favoriser les échanges entre les marques de mode et les interlocuteurs les plus adaptés à leurs problématiques, créer des opportunités business entre les différents acteurs et valoriser l’innovation française et internationale.

Une plateforme unique

Au sein du Carreau du Temple, Traffic sera réparti en 4 univers : Innovation, Retail, Marketing et Export. « Le challenge de l’événement est de faire se rencontrer différents prestataires de service pour répondre aux questions des marques, mais le but est aussi que celles-ci se retrouvent afin de discuter de problématiques communes », explique Priscilla Jokhoo.

Traffic : enfin une seconde édition

Architecture commerciale, merchandising, scénographie, conseils juridiques, logistique, shooting web ou encore boutique éphémère, un sujet dans l’air du temps, mais pas que, Traffic c’est une foule de solution pour tous les acteurs de la mode. On y retrouvera d’ailleurs de nouveaux acteurs incontournables du web comme le tout jeune moteur de recherche par défilés, accessoires et lookbooks par mots clés : Tagwalk. Tagwalk

Capter les nouvelles tendances de marché

Le salon proposera aussi 10 conférences prospectives et 50 workshops, territoires d’expression, entre les visiteurs et les exposants. Parmi les nombreux sujets abordés : le développement durable au sein de la mode, les innovations au service du client (avec L’Exception.com, Lectra et Dassault), le marché des Millennials, la market place comme nouvelle source de croissance, le marché chinois.

« Les bénéfices de Traffic sont multiples, confient Laura Do et Bastien Laurent, créateurs de la marque de mode Avoc. La mode est un univers où règne aujourd’hui un grand individualisme, avec parfois beaucoup d’égo mais en même temps un énorme besoin de parler, de se retrouver. Traffic permet ces échanges mais offre aussi des contenus très concrets et très précieux. Les différents acteurs peuvent évoquer leur propre expérience mais aussi apprendre dans des domaines très pointus comme le développement à l’international, ou des nouveaux outils de gestion. Traffic réussit à réunir tout cela. » Le duo signe d’ailleurs les images et la charte graphique de cette deuxième édition.

Photos : salon Traffic

Virgil Abloh et Off-White au Piiti Uomo

Off-White présentera sa collection au Pitti Uomo. La marque streetwear est l’invité spécial du salon international masculin, qui se déroulera à Florence du 13 au 16 juin.

La marque fondée par Virgil Abloh, présentera sa plus récente collection pour hommes Printemps-Eté 2018, ainsi qu'une sélection de pièces de la gamme féminine 2018, le 15 juin.

Le créateur irlandais J. W. Anderson, dévoilera également sa collection pour hommes Printemps-Eté 2018 de sa marque, le 14 juin, dans un lieu encore inconnu.

« Je suis vraiment honoré de présenter mon travail pour la première fois au Pitti Uomo, l'une des plateformes les plus pertinentes, qui a marqué l'histoire de la mode au fil des ans », a déclaré Virgil Abloh. « Mon objectif est d'ajouter un chapitre unique à l'évolution de cette marque. »

« Dans un moment où les frontières traditionnelles entre la mode et streetwear sont floues, Virgil Abloh a transformé sa marque en une marque à succès », a déclaré Lapo Cianchi directeur de la communicaton et des événements du Pitti Immagine. « Il a réussi à amener Off-White à sa maturité stylistique, sans perdre cette capacité à surprendre, parfois d'une manière très directe et risquée, ce qui lui a permis de se construire un nom pour lui-même ».

Photo : Off-White facebook

Silmo Paris fête ses 50 ans

Silmo, le salon parisien dédié au matériel optique, fête ses 50 ans d’existence et prévoit quelques changements.

Depuis sa création, Silmo Paris a élargi sa zone d’influence en proposant de nouvelles stratégies, notamment par la conquête de nouveaux marchés au fort potentiel, avec le lancement des éditions à Istanbul et Sydney. Cette stratégie prétend renforcer la dimension internationale de Silmo Paris et permettre aux entreprises qui le souhaitent d’être accompagnées afin de pénétrer ces marchés et d’en tirer profit.

Aujourd’hui, Silmo se définit comme “un salon à grande influence, pionnier et perturbateur » dans le secteur de l’optique à l’international. Cette année, date anniversaire de l’évènement, s’annonce pleine de changements constructifs (annonce le communiqué sans donner plus de précisions) et la volonté de l’organisation de commencer la (r) évolution pour les cinquante années à venir.

Silmo Paris, se tiendra du 6 au 9 octobre 2017 au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte.

Photo: Silmo Paris 2016

La prochaine édition du salon Made in France promet d’être exceptionnelle

La prochaine édition du salon Made In France, organisée depuis plusieurs sessions sous l’égide de Première Vision, s’annonce extraordinaire à plus d’un titre. Tout d’abord, calendrier oblige, parce qu’elle se situera quelques jours avant le premier tour de la présidentielle. Du 29 au 30 mars prochain. Il y a fort à parier que tous les candidats profiteront de cette opportunité pour afficher leur amour du terroir. En se déplaçant au carreau du Temple à Paris, ils pourront en effet rencontrer personnellement 108 entreprises expertes et passionnées, détentrices de savoir-faire souvent très recherchés, parfois en difficulté. Ils pourront parler de label d’origine contrôlée, de normes, de mesures protectionnistes ou non, ils pourront parler d’Europe.

C’est effectivement une tradition, depuis le début des années 2010, date à laquelle le made in est redevenu un sujet à la mode, de voir les politiques arpenter les allées de ce salon initialement organisé par le groupe Eurovet avant son rachat par Première Vision. En 2010, les exposants avaient grise mine, leur secteur était durement touché. Les chiffres parlaient d’eux même : en 1977, le secteur de l'habillement représentait 650000 emplois en France. Ce chiffre était descendu à 250000 en 1997, puis 90000 en 2010.

La prochaine édition du salon Made in France promet d’être exceptionnelle

Puis un mouvement inverse, industriel et sociétal, s’était produit. Plusieurs patrons avaient pris la parole, dont Jean Marc Gaucher, le président de Repetto pour mettre en lumière tous les bénéfices du made in France. Et le sourire est progressivement revenu chez les exposants, du moins ceux qui avaient survécu à la crise. Reste aujourd’hui entier le problème de la formation. Car si les bons de commande se remplissent à nouveau (90 pour cent de l’habillement made in France est exportée dans le monde entier) la production ne suit pas toujours, faute de personnel suffisant.

Multiplications des labels made in France

Pour sa quinzième édition, le salon proposera de mettre en avant des facettes inattendues du Made in France. Il le fera grâce à des ateliers pédagogiques, réalisés avec l’IFM, qui tacheront de dévoiler la modernité de la fabrication française, ses enjeux aussi, du financement participatif, aux projets solidaires en passant par l’éco-conception et la distribution. L’expression « révolution industrielle 4.0 » reviendra souvent. En somme il s’agira globalement de démontrer que l’innovation technique, le dynamisme ont aussi toute sa place dans le made in France. Et que tout n’est pas une affaire de savoir-faire séculaires. Notons aussi que pour faciliter la visite des créateurs, des directeurs de collections ou autres acheteurs en quête de nouveauté, le salon a réparti les stands selon huit pôles. Chacun de ces pôles correspond à une compétence particulière : la façon et le tricotage, les accessoires, les composants, l’ennoblissement et les matières premières, les organismes professionnels, la formation et les services.

On parlera aussi labels. Ils semblent se multiplier. Ainsi, parmi les sociétés présentes, plusieurs sont estampillées du label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV). Il promeut les entreprises artisanales et industrielles françaises au savoir-faire rare et traditionnel. Certaines entreprises sont marquées du sceau de l’appellation Origine France Garantie, qui met en avant les entreprises vertueuses produisant en France et dont 50 à 100 pour cent du prix unitaire de revient est français. Enfin, d’autres sont labellisées France Terre Textile ce qui signifie qu’au moins 75 pour cent des opérations de production de leurs articles sont réalisés en France, dans le respect de l’environnement. Ces labels mettent en lumière des comportements et des compétences remarquables, mais on peut se poser la question de savoir si leur trop grande spécialisation ne nuit pas au final à leur bonne compréhension par le grand public.

Crédit photo : Nicolas Rodet - Made in France Premiere Vision

Salons parisiens : des rendez-vous qui évoluent

Face à des acheteurs en manque de temps, les salons de deuxième session (du 2 au 6 mars prochains) proposent des formules de plus en plus complètes et attractives où la mode est rejointe par le lifestyle, l’art et le parfum. Petit concentré de 5 grands rendez-vous à suivre.

Première Classe et Paris Sur Mode trustent le cœur de Paris

Depuis octobre 2016, l’événement a effectué une mue importante et s’impose comme le salon phare de la mode parisienne avec 12 000 mètres carrés de surface depuis la place de la Concorde jusque dans le jardin des Tuileries.

Au programme, une offre accessoires (chaussures, bijoux et maroquinerie, soit environ 500 marques) et une offre prêt-à-porter (une centaine de marques) rassemblées sous trois tentes au sein des Tuileries. On y retrouve de grandes griffes (Swildens, Majestic Filatures, Atelier de la Maille…), les noms qui montent (Laurence Heller, Christophe Sauvat) et une trentaine de premières collections (Budri, Hotel Paris Tokyo, BIIS, Carel, Bambla, Don Paris).

À découvrir, des animations : une boutique vintage dédiée aux accessoires de luxe griffés ouverte au grand public ; une exposition Blitz Motorcycles qui voit naître une collaboration entre les réalisations d’un atelier parisien de motos et des créateurs d’accessoires de mode ; la présence des Ateliers de Paris avec 12 jeunes créateurs issus de l’incubateur des Métiers d’Art, du Design et de la Mode et enfin les 6 Grand Prix de la Création de la ville de Paris (design, métiers d’art et mode). Du 2 au 5 mars, place de la Concorde.

Capsule : en toute intimité

Pour sa seconde édition au sein de Paris sur Mode, le salon américain reste fidèle à sa sélection pointue. La formule en petit comité, qui a fait ses preuves depuis 2007, privilégie une ambiance intimiste. De fait, Capsule rassemble seulement une vingtaine de noms internationaux entre marques haut de gamme et créateurs indépendants afin de simplifier le travail des acheteurs et détaillants. Prêt-à-porter (OhSevenDays, Laison by Aurelia Santoso), mais aussi chaussures (by Far, Capri Positano), sacs (Nina Hauzer, Future Glory) ou encore lingerie (Only Hearts), Capsule propose d’emblée une silhouette complète. Le salon est plébiscité par les concept-stores branchés. Du 2 au 5 mars, Jardin des Tuileries.

Salons parisiens : des rendez-vous qui évoluent

Tranoï mixe les disciplines

Lancé en 2005, le salon ne cesse d’innover à l’image de son directeur artistique, Armand Hadida, également fondateur du concept store l’Éclaireur. Celui-ci aime répéter que : « La mode actuelle est plurielle comme le sont devenues toutes les autres disciplines : musique, cuisine, art moderne etc. Celles-ci se sont d’ailleurs toutes greffées autours de ce cœur central qu’est la mode. » Tranoï suit l’idée et mélange à la fois de la mode, des accessoires (sacs, chaussures, bijoux, lunettes de soleil), du lifestyle et même depuis janvier 2016 du parfum (environ 450 marques par édition). Dédié aux parfums de niche, ce segment répond à une attente des boutiques et concept-stores les plus en vue. Pour les dénicheurs de talents ! Du 3 au 6 mars, Carrousel du Louvre et Palais de la Bourse.

Woman : plateforme urbaine

Lancés en 2012, les salons Man et Woman ont toujours évolué rue Toudic dans le 10ème arrondissement. Cette année, le repaire étant en travaux, l’édition féminine se rapproche du centre de Paris pour s’installer au pavillon Vendôme. Sur 1200 mètres carrés place à une centaine de marques de prêt-à-porter et d’accessoires à vocation urbaine. La force de Woman, mais aussi de Man, c’est d’avoir créé un climat de confiance entre marques, acheteurs et détaillants. Une relation unique qui séduit aussi bien les acheteurs des grands magasins que les petites boutiques. Bref, une vraie communauté qui a ses aficionados comme Sébastien Kopp co-fondateur de Veja et de la boutique Centre Commercial. Aux côtés de quelques marques éthiques, le style se veut fonctionnel et casual. Man/Woman édite aussi son propre magazine et des produits (veste, cabas, chaussettes) en collaborations avec des marques exposantes. Dernière nouveauté : en parallèle du salon se tiendra pour la seconde fois le « Man/Woman Showroom » rue Froissard. Cette extension accueillera une vingtaine de marques qui souhaitent exposer sur une durée un peu plus longue que celle du salon classique. Du 3 au 5 mars, au 7 place Vendôme et du 2 au 6 mars au 5 bis rue Froissard (Paris, 3ème).

Salons parisiens : des rendez-vous qui évoluent

Vendôme Luxury : sur-mesure et volupté

En recherche de prêt-à-porter premium et de robes du soir ? Vendôme Luxury est fait pour vous. Depuis 2003, le rendez-vous créé par Carole de Bona vise à proposer un certain art de vivre qui séduit les marques et acheteurs internationaux. Dans le cadre prestigieux de l’Hôtel Le Meurice, le salon a fait siennes les griffes de renom proposant collections haut de gamme, accessoires de luxe et joaillerie et même depuis 2008 robes de soirée. Objectif : séduire une clientèle exigeante. L’édition regroupe une vingtaine de noms entre créateurs établis et marques émergeantes et facilite la vie de ses acheteurs avec des services sur-mesure. Ultra chic ! Du 3 au 6 mars, Hôtel Le Meurice, 228 rue de Rivoli (Ier).

Photos : Salon Tranoï au Palais de la Bourse – Salon Première Classe Tuileries – Salon Woman Paris.