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Les jeunes talents sélectionnés par Who's Next

Le jury de Who's Next & Citadium s'est réuni pour sélectionner les nouveaux talents de demain. Onze jeunes marques urbaines ont été sélectionnées. Elles auront la chance de présenter leurs collections de mode urbaines aux 50 000 visiteurs, acheteurs professionnels et influenceurs, du 20 au 23 janvier, au cœur du pop-up Citadium, dans la zone Urban au Hall 7.1 à Porte de Versailles.

Ces collections seront ensuite distribuées dans un magasin pop-up, au sein du grand magasin parisien Citadium Caumartin, au printemps 2017, et seront ensuite acheminées au magasin Citadium de Bordeaux.

Le grand magasin dédié à la mode urbaine est l’invité du salon Who’s Next et proposera sous la forme d’un pop-up store, au sein de l’espace Urban, une sélection d'une dizaine de marques qui proposeront leurs collections automne-hiver 2017-2018 : découverte des différents styles, discussions et performances visant à mettre en avant la Génération Z (soit les ados nés dans les années 1990, âgés aujourd'hui de 15 à 25 ans).

« Nous poursuivons notre rôle de prescripteur de tendances qui fait partie de notre ADN », explique, Jean-Marc André, nouveau directeur de la communication des salons Who’s Next et Première Classe. Dans un second temps, ce sont les magasins Citadium qui accueilleront le pop-up-store qui ira cette fois à la rencontre du grand public (soit successivement à Paris, Bordeaux, Marseille et Toulon où Citadium est implanté).

Bandit Cat

Bandit Cat, lancée en 2016 par Thomas Louzoun, jeune directeur artistique et illustrateur de Marseille, qui travaille chez BETC, et sa copine, est une marque de vêtements et accessoires mixtes. Venant de la nostalgie des 90s’, la marque fait revivre le skate et la culture underground. « Par la mode et le street wear, j’ai voulu faire vivre mes illustrations sur un autre support qui est le vêtement », avoue Thomas.

Christelle Noel

Après une prépa d’Arts Appliqués, un diplôme à l’école de mode Chardon Savard en stylisme/modélisme et un stage pendant 2 saisons à l’atelier artisanal de la Maison Martin Margiela, Christelle Noel a fondé sa marque éponyme, à l’univers farfelu et pailleté. Elle s’adresse à des gens osant l’originalité grâce aux motifs portés par des perles et des sequins aux couleurs franches. Les créations sont artisanales, minutieusement brodées à la main et toujours empruntes d’une dose d’humour.

Helmut Paris

Camille Vernier, ex-DA chez Publicis Conseil, est aujourd’hui fondatrice d’Helmut Paris, pour qui elle crée des bijoux pour femmes depuis 2013. Helmut Paris sublime le plexiglas et les angles droits, en les mariant avec le laiton doré à l’or fin. De cette alliance du précieux et du commun naissent des parures à l’élégance intemporelle qui convoque subtilement les années 30.

Kanoush

Alfred Brunet a fondé Kanoush en 2016, une marque handmade de customisation de vêtements et d’accessoires mixtes, à force de vendre des vestes à des amis d’amis.

La Bobette

Pauline Guyau et Julia Jais sont les fondatrices de La Bobette. Pauline a étudié les arts à la Sorbonne puis a travaillé dans une agence d’artistes à Paris après son PVT au Canada. Julia a suivi une formation de management en hôtellerie en Suisse. La Bobette est une marque de culottes en coton haut de fille entièrement fabriquées en France. Un concept mêlant l’art et la mode avec la culotte chef-d’œuvre, puisqu’elles invitent des artistes à illustrer d’un motif les collections. Chaque artiste touche directement 12 pour cent du prix de fabrication.

La Géométrie

Spécialisée en illustration et graphisme, Paula Murillas a travaillé en tant que chargée de communication visuelle pour une salle de concert en Espagne et a ensuite étudié la bijouterie dans un atelier. Elle s’est installée à Paris pour créer sa marque en 2015. La Géométrie est une marque de bijoux minimalistes inspirées par l’art, l’architecture et le design et les bijoux des civilisations anciennes.

Mize

Jean-Philippe Appel, opticien-lunetier depuis une dizaine d’années, s’est associé à sa belle-sœur, Coralie, designer graphique, en 2015, pour fonder Mize. La marque a pour but de faire évoluer le mode d’achat des lunettes de soleil de qualité. Elle propose des lunettes tendance : colorées ou à motifs, sans négliger la protection (verres polarisés, 100 pour cent protection UV). Le tout à un prix attractif permettant ainsi aux gens de posséder plusieurs paires et de les changer en fonction de leur tenue, style, envie.

North Hill

Michael Friggit, Christophe Van Waetermeulen et Zihad Dubois ont la fibre entrepreunariale. Par amour pour la musique, ils ont lancé un blog Feel Good Collective pour lequel ils faisaient des séries de T-shirts de merchandising. North Hill est une marque de prêt-à-porter qui puise son inspiration dans l’histoire et la culture urbaine de la butte Montmartre, au nord de Paris. « Ce quartier cristallise la lutte pour la liberté, à travers l’Art et la Révolte. En bref, l’Art (en particulier la culture Hip Hop) et la Révolution sont les 2 piliers notre imagerie », avouent les créateurs. En parallèle, ils développent des collections de vêtements pour l’industrie musicale et évènementielle.

Les jeunes talents sélectionnés par Who's Next

Prelude studio

Kevin Abdoul a fait des études de japonais et de graphisme et des stages chez de jeunes marques comme Harmony. Il a également pris des cours de design et de couture pour comprendre le vêtement et pouvoir se consacrer pleinement à ce projet. Prelude Studio est une marque française de prêt-à-porter proposant un design minimaliste et contemporain. « Elégance et décontraction apprennent à co-exister dans un univers purement créatif, selon lui. L’aspect mixte et androgyne appuie les collections afin d’en faire une marque libre de genre ».

Seas

Après plusieurs collaborations avec des marques, Quentin Alves a sorti des collections sur son shop et réussi à être distribué en magasins, après des études en communication visuelle. Venant de « SEASONS » (traduit de saisons) qui a été le titre d’une chanson qu’il aimait étant plus jeune, Quentin a choisi le mot Seas comme pseudo.

Weys clothing

Made in France, streetwear, skatewear sont les trois mots qui résument la marque de Rémi Trouillet. Après une école d’art, le fondateur de Weys clothing est devenu imprieur textile, depuis 2011. Il a lancé sa marque en 2015, par envie de mettre toute son expérience dans sa propre marque.

Photos: Who’s next

Who’s Next promet de vous aider à attirer de nouveaux clients

La prochaine édition des salons Who’s Next et Première classe se déroulera du 20 au 23 janvier à Paris. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les organisateurs misent cette fois-ci sur des slogans ultra-concrets : « Comment dynamiser le trafic de votre boutique ? Comment attirer de nouveaux clients ? ». En somme, on ne viendra plus seulement Porte de Versailles pour naviguer à l’aveugle dans un océan infini de propositions, mais en se laissant guider par de précieux guides qui fourniront également des conseils d’autant plus décisifs que la mode reste au cœur d’une zone de turbulence: pour rappel, la consommation de textile a enregistré sa septième année de baisse consécutive depuis la crise de 2008.

Chaque communiqué du salon prend la mesure des efforts consentis par les visiteurs pour se déplacer à la Porte de Versailles, dans le 15ème arrondissement parisien. Et promet en filigrane un retour sur investissement assuré : visiter le salon, faire le déplacement à Paris, c’est « la garantie de dénicher des fournisseurs de qualité, de découvrir les nouvelles tendances du marché ». Pour réaliser à bien cette promesse, et pour optimiser au maximum les visites du salon, Who’s Next et Première Classe multiplient les initiatives visant à améliorer le confort du détaillant (et signalons le, du journaliste) pendant sa visite.

Principale initiative, la présentation de parcours d’achats personnalisés pour faciliter la visite avec des sélections shopping organisées en fonction d’objectifs types. « Nous avons voulu nous concentrer sur la lisibilité de l'offre, détaille Sandrine Meziane, responsable marketing des salons. C'est en ce sens que nous avons décidé de créer ces parcours types : Cuir-Peau et fourrure, Grande taille, Bijoux ou encore Sportswear.»

Une démarche d'ores et déjà saluée par certains acheteurs. « Ça me donne envie de faire le déplacement, affirme Antonio Martins Pinto, gérant de la boutique Runners, spécialisée dans le sportswear. L'idée de pouvoir parcourir aisément le salon en me focalisant sur les pièces qui m'intéressent me permet de pouvoir mieux visualiser l'intérêt de ma visite », ajoute-t-il. Une analyse partagée par Ludovic Chevalier, gérant des boutiques Size Factory, spécialisées dans les grandes tailles. « Who's Next et Premiere Classe sont des salons avec une offre très large, c'est bien de pouvoir arriver sur place et savoir d'entrée où seront situés les stands qui nous intéressent. Ça nous laisse le temps d'échanger avec nos fournisseurs habituels, mais également de voir ce qui se fait ailleurs, découvrir, s'inspirer… c'est aussi ça les salons !».

Des conseils de professionnels du secteur

Pour encore plus de personnalisation, un service de Personal Shopper sera présent afin de proposer aux détaillants des itinéraires sur-mesure en fonction de vos habitudes d'achat et de vos objectifs de positionnement. Autre initiative, le conseil. « Optimiser ses déplacements, c’est bien. Bénéficier en complément de conseils avisés de professionnels du secteur, c’est encore mieux », affirme Sandrine Meziane. Ainsi, pour la septième année consécutive, le Retail Expert Club offrira ses compétences aux indépendants sur des thématiques variées : le merchandising, l'offre en boutique, l'identité du magasin ou encore la stratégie digitale.

Ce service est porté par une équipe de six spécialistes. A priori, ce service séduit, raison pour laquelle il prend de l’ampleur. Alain et Pierre Joulia, à la tête de 6 magasins Visa de la mode en Languedoc-Roussillon, a visiblement apprécié la polyvalence de l'experte en positionnement, Lydia Harroch : « Nous avions peur de tomber sur une coach à l'américaine, mais elle est formidable. Elle nous a expliqué qu'il faut d'abord s'occuper des chefs d'entreprise avant de regarder l'entreprise et nous a permis de mieux travailler notre complémentarité », explique Pierre. Du coup, les deux frères ont franchi le pas et obtenu, après une intervention de la consultante dans leurs boutiques, un résultat concret : une hausse du chiffre d'affaires de 20 pour cent. De quoi effectivement rentabiliser le déplacement à la porte de Versailles.

Crédit photo: La campagne Who's Next & Premiere Classe autour de la thématique #girlsquad

Salon de la haute horlogerie: le retour du juste prix

Le SIHH - salon de la haute horlogerie- a ouvert ses portes à Genève ce lundi. Cette 27eme édition est une session particulière à plus d’un titre: en effet, l’année 2016 a été difficile pour l’horlogerie d’exception. La baisse de la consommation des produits de luxe en Chine, les attentats en Europe ont largement pesé sur le chiffre d’affaire et les bénéfices. On attendait donc avec impatience de pouvoir prendre le pouls de la profession. Notre première impression est bonne, voire même excellente : le sourire est revenu. Les maisons ont pris la mesure des défis à venir. Des solutions à la fois créatives et pragmatiques se profilent d’ores et déjà à l’horizon.

Autre singularité de cette édition : c’est la première fois, depuis sa fondation par Alain-Dominique Perrin, que ce grand rendez vous consacré aux horlogers du groupe Richemont accueillera le grand public : cet accueil se fera toute la journée de vendredi de 10h à 18H. Ce signe d’ouverture vers les consommateurs se manifeste également par une volonté de coller au plus prés du marché. L’ouverture aux autres se traduit aussi par l’arrivée de nouveaux exposants choisis en dehors du sérail Richemont, avec l’arrivée de deux maisons du groupe Kering : Girard Perregaux et Ulysse Nardin ; mais aussi avec la présence d’un « carré des horlogers » : un espace dédié aux artisans indépendants, parmi lesquels RJ-Romain Jerome ou encore MCT.

Salon de la haute horlogerie: le retour du juste prix

Enfin l’attrait et la pertinence de cette manifestation était attestée par la présence en force des trois maisons horlogères du groupe LVMH. Pas au sein du salon, mais à Genève. Jean-Claude Biver, président de la division montres du groupe LVMH recevait même l’ensemble des journalistes dimanche soir pour ce qu’il considère comme l’ouverture de la « Genève Watch week ».

Des prix en baisse

La bonne humeur donc. Les mesures drastiques (dont une large vague de licenciement) ont déjà été prises. Le sentiment général donne l’impression que l’ouragan est passé. Reste maintenant à présenter les premiers résultats des réflexions menées afin de ramener l’horlogerie d’exception dans le viseur de consommateurs. La principale des mesures concerne le prix des modèles.

La plupart des maisons ont visiblement ciselé leurs propositions afin de proposer la juste « valeur perçue » du produit. L’obsession désormais, c’est que le client doit avoir la juste sensation d’en avoir pour son argent. Chez Jaeger Lecoultre, le prix de Reverso, montre star parmi les stars, a été revue à la baisse. Chez Montblanc, le prix est toujours aussi pertinent ce qui explique surement le succès de la maison, quasiment la seule à avoir traversé la tempête sans encombre. Le PDG de la maison Jérôme Lambert quittera d’ailleurs ses fonctions en avril prochain pour devenir le directeur opérationnel de toutes les marques « autres » de Richemont, c’est à dire Chloé, Alaia, Dunhill, Lancel, Shangai Tang, mais aussi Montblanc.

Salon de la haute horlogerie: le retour du juste prix

Coté design, la tendance est plutôt à la sobriété. Le cachet prévaut sur l’esbroufe : d’où une magnifique propositions de montres intemporelles, pour lesquelles l’élégance, la finesse sont des complications en elles-mêmes. Quelques soupçons de démesure subsistent malgré tout, haute horlogerie oblige : on retiendra par exemple l’extraordinaire montre de haute joaillerie « Outrage » d’Audemars Piguet, une féerie sertie de 65 carats de diamants ; et pour les hommes : la nouvelle Richard Mille baptisée RM 50-03 : conçu dans un matériau inédit en horlogerie, le Grapht TPT, c’est un tourbillon rattrapante (split seconds), et accessoirement, le chronographe mécanique le plus léger jamais fabriqué ; le prix avoisinera le million d’euros : en somme, un prodige proche de la science expérimentale conçu avec les ingénieurs de McLaren. Notons aussi la présentation de la première Grande Sonnerie de Greubel Forsey : un chantier pharaonique qui a nécessité onze années de recherches ; certainement la création Greubel Forsey la plus complexe à ce jour. 935 pièces la composent. Cinq à huit exemplaires seront réalisés par an.

Coté joaillerie, la bonne humeur aussi est de mise. Les deux maisons stars de Richemont : à savoir Cartier et Van Cleef & Arpels peuvent se prévaloir de bons résultats : 9 pour cent d’augmentation soit 1,75 milliards d’euros à elles deux. La stratégie de Cyrille Vigneron, PDG de Cartier nommé il y a un an, est une stratégie de bon sens : il s’agit de rappeler que Cartier est un joaillier, c’est à dire une maison qui s’adresse avant tout aux femmes. D’où le recentrage vigoureux et exaltant de la maison vers son coeur de métier: l’année 2017 sera à ce propos surement marqué par le retour sur le devant de la scène de la mythique montre Panthère créée en 1983. Quasiment inchangée, elle ressuscite l’esprit conquérant et disons le, positif des golden eighties. Son prix, lui aussi, - 3850 euros en acier (soit moins qu’une J12 de Chanel dans le même métal) - est parfaitement conquérant. En somme l’optimisme et le panache reviennent et c’est plutôt une bonne nouvelle.

Crédit photo : Outrage d’Audemars Piguet, Grande Sonnerie de Greubel Forsey, Panthère de Cartier

Pitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy Hilfiger

Le célèbre salon italien de la mode masculine a accueilli le retour du designer britannique Paul Smith, comme designer invité, pour sa 91ème édition, cette semaine, ainsi que le designer belge Tim Coppens, qui ont tous deux présenté leur collection Automne 2017, à l'événement de Florence. A côté des créateurs, Tommy Hilfiger, a présenté sa collection Automne, Hilfiger Edition, lors d'une présentation numérique au Palazzo Corsini, et a dévoilé sa ligne masculine complète au Fortezza Da Basso. FashionUnited a rassemblé les points forts de ces présentations.

Pitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy HilfigerPitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy Hilfiger

Paul Smith a lancé PS by Paul Smith

Paul Smith a présenté sa collection automne-hiver 2017 PS par Paul Smith, lors d'une présentation spéciale, le mercredi soir. La nouvelle ligne contemporaine, qui a été lancée en mai dernier, vise à rassembler les caractéristiques de la signature de Paul Smith, des couleurs audacieuses et des imprimés, et de les fusionner avec une touche street et des vêtements de sport, pour offrir la garde-robe idéale à l'homme moderne. En particulier, la collection est censée être très adaptée aux hommes sur la route - qu'ils soient à bicyclette ou à pied, a expliqué Paul Smith, au correspondant italien de FashionUnited. « La ligne est idéale pour ceux qui choisissent d'utiliser la moto pour se déplacer », a déclaré Paul Smith.

Pitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy HilfigerPitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy Hilfiger

Longtemps fan de vélo, Paul Smith lui-même pédale aussi dans les rues de Londres. Tout en concevant la collection PS par Paul Smith, le créateur a placé les besoins de l'homme cosmopolite et voyageur d'aujourd'hui, au cœur de la collection. « J'ai essayé de répondre aux besoins des hommes plus ou moins jeunes. » Les vêtements d'extérieur ont été l'un des points clés des collections comme des parkas, des gilets coupe-vent et des imperméables réversibles deux en un, dans de nombreuses couleurs vives. Une veste réfléchissante avec des points imprimés, pour alerter de la présence du porteur à toute personne sur la route.

Pitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy HilfigerPitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy Hilfiger

La polyvalence de la collection et sa capacité à réunir le divertissement et la fonctionnalité a été mis en évidence lors de la présentation. Les vêtements ont été présentés par une équipe d'acrobates et des athlètes, qui ont exécuté des numéros de danse, à vélo et plus, au Dogana di via Valfonda, près de la Fortezza da Basso.

Pitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy HilfigerPitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy Hilfiger

Tim Coppens, entre streetwear et athleisure

Tim Coppens a présenté sa première collection, à Florence, lors d'un défilé à l'Hippodrome. Sa collection automne-hiver 2017 a profité fortement des influences street et de l'athleisure, avec des survêtements ou des vestes de soirée formelles, des vestes en tartan et des chandails oversized, jumelés à des espadrilles ou des mocassins. Le créateur aurait été inspiré par son propre retour en Europe, imaginant le retour d'un jeune New-Yorkais nommé Max, en référence au film de 1979 Mad Max , voyageant en Europe. Tim Coppens, qui est aussi le directeur de création de la firme américaine de vêtements de sport Under Armour, a présenté un total de 45 looks pour les hommes, en plus de 16 looks féminins pour l'automne-hiver 2017.

Pitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy HilfigerPitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy Hilfiger

Une autre première a eu lieu lors de son défilé hier soir - le créateur a choisi le live-stream, pour diffuser son événement, sur son compte personnel Instagram, afin d’élargir la présence de sa marque et de mieux se connecter avec ses followers. Après le défilé, le créateur a organisé un soirée, avec des films et de la musique, ainsi que la présentation d'un livre, créé avec le photographe Jordan Hemingway, qui présente les créations des collections et les inspirations.

Pitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy Hilfiger

Tommy Hilfiger s’entoure des Millenials

Le créateur américain Tommy Hilfiger a dévoilé sa collection Hilfiger Edition 2017 au Palazzo Corsini, mardi soir. Afin de souligner l’ADN jeune de la marque, il a invité un certain nombre d'influenceurs des réseaux sociaux, à venir, pour présenter la collection, comme Presley Gerber, Rafferty Law et Gabriel Kane Lewis. La nouvelle collection est dit être inspirée par la culture pop, l'art et la musique, et inclut des touches de style classique du style de Tommy Hilfiger.

Pitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy HilfigerPitti Uomo 91 : Paul Smith, Tim Coppens et Tommy Hilfiger

Tommy Hilfiger a également présenté sa collection de vêtements pour hommes, avec une installation numérique au Pitti Uomo, sorte de prolongement de la salle d'exposition numérique de la marque. Les visiteurs peuvent en apprendre davantage sur les collections Tommy Hilfiger, grâce à des écrans tactiles numériques et à l'aide de murs tactiles et d'accessoires de merchandising visuel, qui offrent des informations sur la collection, des outils de vente et du contenu sur l’image de la marque via une interface unique et transparente.

Pitti Immagine Uomo 91 aura lieu jusqu’au 13 january à Florence, en Italie.

Homepage Photo Crédit : Tommy Hilfiger, Vanni Bassetti

Paul Smith Photo Crédit : FashionUnited et Proj3ct Studio

Tim Coppens Photo Crédit : Giovanni Giannoni

Tommy Hilfiger Photo Crédit : Tommy Hilfiger

Lingerie : les 15-24 ans ne connaissent pas la crise

À quelques jours de l’ouverture du Salon International de la Lingerie (21-23 janvier), l’IFM livre ses chiffres du marché pour l’année 2016. Sans surprise, les jeunes femmes consomment toujours plus.

Sur un marché stable (2,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016, hors chaussant (source IFM), les plus grandes consommatrices de lingerie sont, comme depuis plusieurs saisons, les jeunes femmes de 15 à 24 ans. De fait, celles-ci ont dépensé pour leurs achats de lingerie et chaussants un budget moyen de 192 euros en 2016 versus 188 euros en 2015 (2 pour cent d’augmentation).

L’influence de la mode

Un chiffre en croissance constante depuis 2013 puisqu’en trois ans les jeunes françaises ont augmenté leur budget lingerie de 42 pour cent. L’effet « mode » semble très significatif sur cette cible. Elles achètent au coup de cœur selon les tendances du moment et investissent régulièrement dans des pièces moins coûteuses qui demandent à être remplacées souvent. Leurs demandes influencent également fortement le marché qui imagine pour elles une nouvelle offre de lingerie hybride à l’image du bralette qui sera mis en vedette sur le Salon International de la Lingerie. Flexible et confortable, ce soutien-gorge a la bonne idée de mettre en valeur toutes les poitrines grâce à son élasticité et son côté résolument mode.

Simone Pérèle à l’honneur

Autre valeur sûre, la conception française est plébiscitée aussi bien par les consommatrices françaises qu’internationales (60 pour cent du visitorat du Salon International de la Lingerie). À cette occasion, la griffe Simone Pérèle sera, dans le cadre de Paris Capitale de la Création, consacrée Créateur de l’année 2017 lors d’une grande soirée samedi 21 janvier et sera en vedette sur le salon. À la tête de la société, Mathieu Grodner-Pérèle et Stéphanie Pérèle, troisième génération, ont la volonté de pérenniser la marque fondée en 1948 mais aussi de transformer le groupe avec un plan stratégique baptisé « Cap 2019 ». Mathieu Grodner-Pérèle et Stéphanie Pérèle, troisième génération Avec 14 filiales, 1 600 collaborateurs dans le monde et plus de 3,5 millions de pièces produits chaque année, ils viennent d’ouvrir à Paris la première boutique en propre de la marque et projette l’ouverture d’un e-shop pour avril 2017.

Lingerie : les 15-24 ans ne connaissent pas la crise

À la rencontre des consommatrices

En parallèle, le Salon International de la Lingerie fera découvrir au grand public des marques de créateurs grâce à un pop up store baptisé Uncover réalisé en partenariat avec les Galeries Lafayette Haussmann. Celui-ci ira à la rencontre du grand public via un boutique éphémère (20 janvier-15 février) au cœur du grand magasin parisien. Pour les Françaises (tout âges confondus) dont le budget moyen en lingerie a atteint les 100 euros en 2016 (hors chaussant), versus 101 euros en 2015 (source IFM), la lingerie reste un achat plaisir. Sur 27 mètres carrés, l’espace, conçu comme un lieu de vie, proposera des évènements avec les marques présentes. Parmi celles-ci les Françaises Ysé Lingerie, Esquisse Lingerie, Germaine des Près, Jolies Mômes, Paloma Casile, Odile de Changy ou encore Naelie. Enfin, Uncover lance également son site de Discovery Shopping pour permettre aux visiteurs d’être redirigés en un click vers les sites marchands des marques présentes sur le Salon International de la Lingerie et sur le pop up store. Une passerelle entre le public professionnel et le consommateur final.

Une distribution en évolution

Rendez-vous clé du marché, le salon reflètera aussi les mutations actuelles. Ainsi, aux côtés de l’espace tendances, place à la Retail Academy pour tout savoir sur comment faire son merchandising. Une aide précieuse pour les détaillants en lingerie qui représentent 8,8 pour cent de parts de marché de la distribution. Ceux-ci sont toujours devancés par les Hypers et Supers, premiers vendeurs de lingerie et chaussant en 2016, mais qui en 2016 ont souffert et reculent de 23,5 à 21 pour cent de parts de marché. Tandis que toujours en progression, les ventes en ligne occupent désormais la seconde marche du podium avec 20 pour cent de parts de marché doublant les chaînes spécialisées, stables avec 18,7 pour cent de parts de marché. De son côté, la VAD progresse avec 13,9 pour cent de parts de marché (versus 12 pour cent en 2015). Enfin, les Grand Magasins subissent une petite perte de vitesse et passent à 11,2 pour cent de part de marché. (Source IFM 2016)

Photos: Etam collection 100 ans, Affiche du Salon International de la Lingerie

Pitti Uomo: le nombre d'acheteurs recule de 3 pour cent

Pitti Uomo a clôturé sa 91ème édition, qui s’est tenue la semaine dernière du 10 au 13 janvier à Florence, sur une baisse de 2,8 pour cent du nombre d’acheteurs par rapport à la dernière édition d’hiver, soit un total de 24 300. Face à ces résultats, le nombre de visiteurs s’est maintenu comme l’an dernier à 36 000.

“Malgré la hausse des participants au salon, les collections très travaillées et un programme intense d’activités, le climat et les tempêtes de neige en Turquie et dans le sud de l’Italie ont eu de lourdes conséquences sur le nombre de visiteurs de Pitti Uomo », a expliqué Raffaello Napoleone, directeur de l’évènement.

La 91ème édition a réuni 1 220 marques exposantes, dont 540 marques étrangères, soit 44 pour cent du total. Cette année, le salon a également incorporé la section Hi Beauty, dédié à la cosmétique masculine.

Les acheteurs étrangers sont venus de cent pays et ont représenté un total de 8 800 personnes. Un chiffre qui se maintient comparé à l’an dernier où le salon enregistrait 8 850 acheteurs étrangers. L’Allemagne, le Japon, le Royaume-Uni, l’Espagne, la Hollande, la Chine et les Etats Unis sont les principaux pays qui ont assisté à l’évènement.

La prochaine édition aura lieu du 13 au 16 juin 2017.

Photo : Pitti Uomo

Première Vision Paris promet une session pleine de nouveautés

Du 7 au 9 février prochains, Première Vision Paris ouvrira les portes d’une nouvelle édition au parc des expositions de Paris Nord Villepinte. Cette manifestation d’envergure, qui regroupe 6 salons, sera naturellement axée sur la saison printemps été 2018. Mais elle sera également placée sous le signe des grands courants qui bouleversent l’industrie de la mode et du textile. Les organisateurs promettent aussi de nouveaux parcours de visites facilités ainsi qu’une réorganisation de l’offre.

Fashiontech, scène d'avenir ou utopie ?

Les mouvements qui animent et bouleversent la mode sont profonds : la technologie, la création responsable, le réveil du sourcing de proximité́, le développement transversal des marques, le sur mesure…L’un des principaux mouvement concerne assurément les nouvelles technologies qui ont transformé notre relation au monde et qui ont favorisé l’émergence d’un nouveau territoire créatif et économique. Cette révolution, qui a 15 ans d’existence, reste encore difficile à analyser. L’une des ramifications de ce monde inconnu concerne ce que les organisateurs des salons appellent la ‘Fashion Tech’.

Pour mieux appréhender cette « fashion tech », Première Vision a créé le Wearable Lab : un espace de réflexion prospective et d’invention. Situé au cœur du Hall 5 Nord (allées F et G) il regroupera une exposition de 10 œuvres expérimentales et inspirantes ; un showroom de 4 startups - Digitsole (France), Percko (France), Spinali Design (France), Teiimo (Allemagne) - qui présenteront leurs dernières innovations tout en proposant aux professionnels présents de créer des partenariats. Une conférence sur le thème « Fashiontech, scène d'avenir ou utopie ? » aura pour ambition de saisir les enjeux nés de la rencontre entre la mode et la technologie. Cinq experts - Christine Browaeys (T3nel), Pascal Denizart (Ceti), Hilary McGuinness (Intel), Nelly Rodi (R3iLab), Anouk Wipprecht (Designer) proposeront ici de réfléchir aux freins et aux moteurs de ce marché.

Le réveil du sourcing de proximité

Parmi les thèmes abordés pendant les conférences de cette session, l’une des plus importantes concernera le réveil du sourcing de proximité (au hall 5). Cette conférence réalisée à partir d’une étude menée par l’IFM part du constat que la consommation d’articles mode est atone dans de nombreux pays européens, Cette atonie incite les acteurs du marché à rechercher de nouvelles solutions, en terme de flexibilité, de délais, de prix. Ce contexte favorise l’augmentation de la part de marché des pays du Bassin Méditerranéen : les importations d’habillement de l’UE en provenance de la Turquie sont en hausse de 2,1 pour cent en valeur, les importations en provenance du Maroc connaissent une croissance encore plus soutenue : + 8,2 pour cent. Même le made in France tend à se renforcer, y compris chez les distributeurs du mass market. La conférence animée par Gildas Minvielle, directeur de l’Observatoire économique de l’IFM analysera les enjeux de ces approvisionnements de proximité qui tendent à ce renforcer dans les pays créateurs de mode.

Notons enfin que cette prochaine édition va largement mettre le cuir en avant avec une offre riche positionnée sur le haut de gamme, de nombreuses conférences dans un espace dédié (au Hall 3) et des espaces transversaux qui mixeront tissus, cuirs et accessoires. Pour cette édition, Première Vision exprimera également sa vision d’une industrie plus responsable à l’occasion d’une table-ronde où experts et professionnels questionneront les opportunités et les enjeux d’un engagement responsable pour les entreprises créatives de la filière cuir.

Crédit photo : Première vision : ©Rainbow Winters Thunderstorm Dress

Les 3 innovations mode au CES 2017

Le salon des nouvelles innovations et technologies CES a lancé son 50ème anniversaire, à Las Vegas, cette semaine. Plus de 3 800 entreprises se rassemblent pour présenter les dernières innovations en matière de développement, de santé et de fitness et de réalité virtuelle. FashionUnited a rassemblé les trois innovations majeures dans les vêtements et la technologie de la mode qui seront présentés au CES 2017.

Les vêtements de récupération pour l'athlète Under Armour : Rest.Win.Repeat

La société américaine de vêtements de sport Under Armour a dévoilé un système de sommeil et de récupération révolutionnaire, qui comprend sa première collection de vêtements de nuit et une nouvelle application Record UA. Les vêtements de nuit, créés en collaboration avec l'athlète Tom Brady, contiennent TB12 dans la doublure pour maximiser le confort et l'ajustement, et aider le corps à récupérer plus rapidement. « Je crois fermement que le sommeil et la récupération sont des aspects cruciaux d'un programme d'entraînement efficace et holistique », a déclaré Tom Brady. « Un bon sommeil m'a aidé à devenir ce que je suis aujourd'hui en tant qu'athlète, et c'est quelque chose sur lequel je compte encore chaque jour ». Les vêtements de nuit sont pris en charge sur l'application UA Record, qui aide l'utilisateur à suivre ses habitudes de sommeil et offre une analyse détaillée.

Spinali Design: jeans vibrants essentiels

Spinali Design, connu pour ses maillots de bain, a dévoilé ses jeans essentiels vibrants qui utilisent la vibration pour alerter son porteur. Equipés de deux capteurs vibrants sur la ceinture, les jeans se connectent au smartphone de l'utilisateur via bluetooth et utilisent des vibrations pour indiquer au porteur quand tourner à gauche ou à droite, ou quand ils ont un appel entrant, SMS ou email. Les jeans, qui sont vendus au détail pour 100 euros, sont lavables en machine et ont une durée de batterie jusqu'à 4 ans car ils entrent en mode veille quand ils ne sont pas utilisés.

Les 3 innovations mode au CES 2017

Wair : écharpe Anti-Pollution

Première de son genre, Wair est écharpe anti-pollution, qui protège son porteur contre les principaux polluants atmosphériques. L'écharpe, qui vient dans un éventail de modèles et de styles, dispose d'un filtre triple couche qui arrête les micro-particules, le pollen, les gaz et les bactéries. L'écharpe se connecte à l'application Supairman, qui rappelle au porteur quand ils ont besoin de changer le filtre et partage des informations concernant la qualité de l'air de leur environnement.

Photos : Courtoisie de CES et Spinali

Le salon de mode enfantine, Playtime, organisé par la société Picaflor International, arive dans la capitale allemande après le départ de Bread&Butter et Igedo. La première édition aura lieu en juillet prochain, en même temps que le reste des évènements de la semaine de la mode de Berlin.

Playtime avait récupéré un évènement de mode enfantine à Paris en 2006 après pusieurs années sans évènement fort dans ce secteur. Plus tard, le salon se faisait une place à New York et à Tokyo.

Lors de sa dernière édition à Paris en juillet 2016, Playtime rassemblait près de 500 marques exposantes et frôlait les 5.800 visiteurs. À Tokyo, 240 enseignes et 3.136 visiteurs participaient au salon. Quant à New York, les chiffres de l’été dernier affichaient 180 marques pour près de 2.000 visiteurs.

Premiere Vision Paris va lancer Wearable Lab

Premiere Vision Paris lance le Wearable Lab, dédié à « l'invention et aux idées prospectives », afin de soutenir l'avenir de la technologie de la mode, pour l'édition de février.

The Wearable Lab vise à combler l'écart entre le marché des Wearables et l'industrie de la mode. Il mettra en avant 10 œuvres expérimentales, dont des vêtements et des accessoires.

Les expositions mettront à l’honneur des créateurs et des entreprises de divers pays, comme Amy Winters, connue pour son design portatif interactif qui crée une expérience multi-sensorielle tactile, et la créatrice de bijoux Sarah Angold, tous deux du Royaume-Uni.

Parmi les autres créateurs, on peut citer le duo turc Ezra + Tuba, la marque canadienne Ying Gao, qui a produit des robes interactives à l'aide de fils photo-luminescents, le créateur français Pierre Renaux et la nouvelle styliste Anouk Wipprecht, des Pays-Bas.

Il y aura également un showroom de 4 start-up dédiées aux rencontres et aux échanges d'idées, qui présenteront leurs dernières innovations et objectifs futurs, tout en proposant un véritable partenariat futur pour l'industrie. Les start-up comprennent les entreprises françaises Digitsole, Percko et Spinali Design, ainsi que Teiimo, basée en Allemagne.

Fashiontech, future scène ou utopie ?

Premiere Vision Paris recevra aussi l’événement « Fashiontech, future scène ou utopie ? », pour mieux comprendre les enjeux des nouveaux territoires de la mode et de la technologie, avec les experts Christine Browaeys de T3nel, Pascal Denizart de Ceti, Hilary McGuinness d'Intel, Nelly Rodi De R3ilab, et la créatrice Anouk Wipprecht.

The Wearable Lab sera situé dans le Hall 5 Nord, des allées F et G.

Cet événement de trois jours réunit les 7 principales industries fournissant des matériaux et des services à l'industrie mondiale de la mode, comme les fils, les tissus, le cuir, le design, les accessoires et la fabrication, à Paris-Nord Villepinte du 7 au 9 février.

Photo : Robe Thunderstorm d'Amy Winters via Premiere Vision Paris