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John Malkovich présidera les 9èmes PV Awards (Première Vision)

Les visiteurs et les exposants de Première Vision ont pris l’habitude depuis plusieurs années de croiser régulièrement un John Malkovich sérieux et concentré dans les vastes allées du salon qui se tient deux fois par an au parc des expositions de Villepinte. La raison de cette présence est simple : l’auguste comédien, producteur, scénariste et réalisateur américain a récemment ajouté une corde supplémentaire à sa panoplie de talents : la mode. L’acteur a en effet créé sa marque de mode. Celle ci propose désormais des collections masculines qui rencontrent un vif succès. Un vestiaire à l’image de l’artiste : raffiné et pétillant.

Le comédien a abordé cette nouvelle fonction avec l’esprit de sérieux qui caractérise son travail : « « J’ai toujours aimé le vêtement mais j’ai commencé à m’y intéresser davantage à l’université́. Le costume faisait partie de mon cursus de théâtre ; on apprenait à dessiner, à créer un patron, à coudre. Mes rencontres avec des costumiers ont ensuite été déterminantes. J’ai travaillé avec les plus grands : James Acheson sur le tournage des Liaisons Dangereuses et d’un Thé au Sahara ; Caroline de Vivaise qui a été la costumière de Patrice Chéreau. Tous m’ont révélé́ combien le vêtement est essentiel, à quel point il peut révéler la personnalité́ de celui qui le porte. Le hasard a fait le reste. Une maison italienne m’a proposé de travailler pour elle en 2001 et j’ai lancé ma propre marque, Technobohemian, en 2012. »

Cette conjugaison de talent et de renommée a naturellement poussé les organisateurs du salon à offrir à l’acteur-couturier la présidence de la 9ème édition des PV Awards. Cet événement récompense chaque année les créations les plus inventives et innovantes proposées par les tisseurs et tanneurs exposants aux salons Première Vision Fabrics et Première Vision Leather. L’acteur succède ainsi à Véronique Nichanian (Hermès) en 2009, Ennio Capasa (Costume National) en 2010, Roland Mouret (Roland Mouret) en 2011, Felipe Oliveira Baptista (Lacoste) en 2012, Alessandro Sartori (Berluti) en 2013 et Yiqing Yin (Yiqing Yin) en 2014, Livia Stoianova et Yassen Samouilov (On aura tout vu) en 2015, Olivier Gabet (Musées des Arts Décoratifs) en 2016.

Un nouveau prix pour mettre en lumière la filière mode créative responsable

Le rendez vous pour la remise des prix de cette neuvième édition de l’événement aura lieu le mardi 19 septembre à 17H30 dans le Hall 6 du parc des expositions. Le jury se réunira début septembre pour sélectionner les créations les plus remarquables des exposants parmi les produits de l’automne hiver 2018-2019. Ces produits seront exposés sur les forums des deux salons et repérables par des étiquettes spéciales.

Au total, 8 PV Awards seront décernés, 4 prix pour les tissus et 4 pour les cuirs. Le Grand Jury Prize 2017 récompensera le tissu et le cuir le plus exceptionnel, le plus symbolique et le plus pertinents de la saison ; le Handle Prize 2016 s’attachera aux produits alliant les qualités tactiles et comportementales les plus étonnantes, ceux qui touchent aux émotions ; Imagination Prize 2016 signalera le tissu et le cuir le plus audacieux, le plus original en matière de décor, de technique, de finissage ou encore d’innovation et de technologie. Enfin, un dernier prix verra le jour cette saison : le Fashion Smart Creation Prize pour le tissu et le cuir responsable le plus créatif. Ce prix fait écho à la plateforme d’études et de communication Smart Creation initié lors des précédentes éditions de Première Vision. L’objectif du salon via cette plateforme est de valoriser les démarches responsables de ses exposants et de mettre en avant une nouvelle génération de valeurs, de nouvelles perspectives et de nouveaux avantages compétitifs, au service de l’ensemble de la chaine de valeur.

Crédit photo : Premiere Vision dr.

Who’s Next et Premiere Classe lancent la #PositiveCommunity

Who’s Next et Premiere Classe se développent. Les salons organisent une plateforme de rencontres et d’échanges pour la prochaine édition, qui se tiendra à Paris, Porte de Versailles, du 8 au 11 Septembre 2017.

Who’s Next et Premiere Classe se positionnent en tant que précurseur du changement et mettent en place des nouveaux dispositifs pour fédérer les marques et les acheteurs.

Le Retail Expert Club devient le « Fashion Solutions » et s’adresse à un public plus large : les retailers, les marques et les consommateurs. Ce lieu de rencontre, destiné à s’informer ou se former et découvrir de nouveaux outils et services, proposera des conférences et des workshops autour des évolutions techniques, du digital et des tendances mode.

De plus, le forum de tendances se transforme en un espace de services innovants : la « Gallery Store ». L’équipe de Trend Union du Studio de Lidewij Edelkoort associe son expertise à celles des salons Who’s Next et Premiere Classe, dans une dynamique d’innovation, pour repenser le parcours du visiteur et son approche du retail. L’espace mettra en scène une sélection Signature de prêt-à-porter, d’accessoires et de lifestyle mais également des solutions de merchandising et de services.

La thématique choisie « Positive Community » installe cette nouvelle édition dans la notion de partage

« Nous souhaitons valoriser le travail des marques et réhumaniser la création française et internationale en permettant aux visiteurs de découvrir ou redécouvrir les hommes et femmes qui font notre métier », annoncent les salons.

Des initiatives hors les murs accompagnent cette métamorphose en offrant de nouvelles opportunités de visibilité et de distribution aux marques mais également de nouveaux points de rencontres pour les consommateurs. Après l’expérience Citadium, Who’s Next a été partenaire du festival « We Love Green », évènement musical éco-responsable, les 10 et 11 juin 2017 en créant le « We Love Green Market by Who’s Next » qui a présenté 3 marques sélectionnées par le salon. Puis dès septembre les visiteurs de la Porte de Versailles seront invités à redécouvrir ces marques, qui seront exposées au sein d’un parcours « Green » en extérieur.

La thématique choisie, « Positive Community » installe cette nouvelle édition dans la notion de partage et offrira une vision d’ensemble du secteur : métiers, innovations, outils, savoir-faire, agencement... « Aujourd’hui, Who’s Next et Premiere Classe sont capables d’offrir à tous les acteurs du secteur des solutions aux problématiques liées à la mutation de l’industrie », ont-ils ajouté.

Photo : Affiche campagne Who’s Next

Le guide du Pitti Uomo : où il faut aller

CARTE INTERACTIVE Dernière ligne droite pour le 92ème édition du Pitti Uomo. L'un des salons de mode masculins les plus importants est sur le point de démarrer. L'édition de cette année aura lieu du 13 au 16 juin et devrait attirer plus de 30 000 visiteurs de partout dans le monde. Au total, 1 220 marques de vêtements pour hommes présenteront leurs collections Printemps-Eté 2018, sur 60 000 mètres carrés d'espace d'exposition, à la Fortezza da Basso, à Florence. Près de la moitié de toutes les marques sont des marques internationales, extérieur au marché italien.

Afin de faciliter votre visite au Pitti Uomo, FashionUnited a rassemblé les événements les plus palpitants. Faites défiler vers le bas pour explorer notre carte interactive.

Cliquez sur 'Start Exploring' et continuez en suivant les flèches, ou en cliquant simplement sur l'emplacement.

Le Pitti Uomo fait partie du Pitti Immagine, une société italienne spécialisée dans la production de salons internationaux et d'événements promotionnels axés principalement sur la mode italienne et internationale. Créé en 1972, le Pitti Uomo a lieu tous les deux ans. La prochaine édition, 93ème édition, aura lieu en janvier 2018 à Florence.

Le guide du Pitti Uomo : où il faut aller FashionUnited prêtera attention sur la saison masculine des défilés durant le mois de Juin. Pour plus d'articles sur la mode masculine, cliquez ici. ici.

Photo : Pitti Immagine website

« Playtime Berlin » : Premier salon de mode pour enfants en Allemagne

INTERVIEW Nouvelles opportunités pour le secteur de la mode enfantine. Mettant à l’honneur la société collaborative et l’ouverture sur les autres, le salon dédié à la mode pour enfants, Playtime, a choisi de passer l’été à l’unisson sous le thème « Tous Ensemble » Après Paris, New York et Tokyo, l’organisateur de l’évènement -la société Picaflor- met le cap sur Berlin début juillet avec une toute première édition qui regroupera 120 collections.

Première édition de Playtime Berlin cette année. Quelles sont vos attentes?

Nous faisons le constat depuis plusieurs saisons que les acheteurs allemands, d’Europe de l’Est et du Nord se déplacent moins que leurs homologues européens à Playtime Paris. Ce sont des marchés qui représentent pourtant des opportunités commerciales importantes pour les marques que nous accompagnons et nous avons donc pris l’initiative de lancer ce nouveau rendez-vous pour aller chercher les acheteurs là où ils se trouvent. Berlin est idéalement située géographiquement pour toucher ces marchés, la ville a déjà une fashion week homme et femme de première importance et aucun salon de mode enfant en Allemagne ne bénéficie de l’ouverture sur l’international qu’à aujourd’hui Playtime.

Le salon se tiendra sur deux jours, les 5 et 6 juillet prochains, et regroupera 120 marques Mode et Lifestyle enfant au Palazzo Italia, idéalement situé près de la très centrale Charlottestrasse.

Quels sont vos pronostics concernant cette nouvelle édition allemande?

C’est un lancement pour lequel nous avons beaucoup d’attentes, mais nous savons aussi que ce sera, comme pour les autres salons Playtime, un travail à réaliser sur le long terme, en très proche collaboration avec les marques qui nous suivent et qui sont pour la plupart très engagées sur ce nouveau projet. Il s’agit d’une première édition et, si nous n’avons donc pas un objectif chiffré précis, le travail que nous réalisons a pour objectif de mobiliser 1500 acheteurs sur deux jours.

« Playtime Berlin » : Premier salon de mode pour enfants en Allemagne

Comment se porte le secteur de la mode enfantine en Allemagne?

La consommation en Allemagne est élevée – une des plus fortes en Europe – et le secteur de l’enfant bénéficie directement de cette croissance. Toutefois, quand on parle de marché de l’enfant, on est obligé de le faire avec beaucoup de précaution car de la puériculture à la mode ado en passant par le bébé, la déco et l’object cadeau, c’est de nombreux marchés distincts dont il est question…

De manière générale, le marché allemand est sensible aux marques éco-conscientes, privilégiant souvent un style casual, mais il est aussi en évolution et aujourd’hui de plus en plus curieux des marques de créateurs. Dès lors que l’on regarde vers l’Autriche et plus à l’Est vers la Pologne, on assiste à un véritable bouillonnement créatif, avec des propositions fortes de nouvelles marques. Les acheteurs russes, autrefois exclusivement tournés vers les marques de luxe, doivent répondre à une demande nouvelle du public pour des pièces d’exception, et où mieux trouver la réponse à cette demande qu’en se tournant vers les créateurs?!

C’est pour accompagner tous ces mouvements que nous lançons Playtime Berlin.

Quel est le thème des prochaines éditions d’été de Playtime? L’offre sera-t-elle semblable dans les différentes villes?

Cet été nous explorons le thème « Tous ensemble », en travaillant autour de tendances qui prennent racine dans le vivre ensemble, mettant à l’honneur la société collaborative et l’ouverture sur les autres.

Ce thème général et les tendances mode enfant qui en découlent seront reprises sur chacun de nos quatre salons, avec des artistes différents dans chaque pays.

L’offre de marques est pour sa part adaptée à chaque marché, avec les besoins et spécificités qui sont propres à chacun.

« Playtime Berlin » : Premier salon de mode pour enfants en Allemagne

Comment sélectionnez-vous les marques exposantes? D’où viennent-elles?

Nous privilégions depuis toujours les marques qui ont une identité claire, celles qui racontent une histoire à travers un univers qui leur est propre et qui ont aussi la capacité à le faire savoir! Nous essayons de couvrir des styles différents et d’avoir une offre complémentaire, le lifestyle et les accessoires prenant ainsi une place de plus en plus grande aux côtés du prêt-à-porter. Il est aussi important que la nouveauté soit toujours présente sur les salons et nous sommes donc très attentifs aux nouvelles marques.

La sélection est faite par une équipe emmenée par Chantal Danguillaume, notre directrice commerciale, qui est avant tout une passionnée de mode et une professionnelle au fait des tous les aspects du développement d’une marque. C’est avant tout sur la base de notre expérience mode et design qu’est faite la sélection des marques.

Quel secteur connait la plus forte croissance au sein de Playtime?

L’offre Déco a énormément évolué et s’est enrichie au fil des éditions, si bien qu’elle a aujourd’hui dépassé le cadre strict de la «déco» pour être plus justement regroupée au sein d’un nouvel ensemble ‘Lifestyle’. Des arts de la table au linge de lit en passant par l’objet cadeau, le soin, les accessoires, les pyjamas et la petite puériculture design, il s’agit de répondre à une demande de diversité dans l’offre vers laquelle s’oriente chaque jour un nombre croissant de boutiques de mode.

Parlez-nous de la Pop-up store qui ouvrira bientôt à Isetan (Tokyo). Pourquoi avez-vous choisi ce format?

Nous entretenons une relation commerciale de longue date avec Isetan. Ils achètent sur le salon de Tokyo depuis sa création et viennent aussi régulièrement au salon de Paris pour compléter leurs achats de la saison.

Ils nous ont proposé d’animer leur étage Kids avec cette pop-up pendant la Golden Week japonaise (semaine de congés nationale), nous avons donc saisi cette opportunité de franchir un nouveau pas et voir dans quelle mesure nous pouvions nous adresser au consommateur final. C’est quelque chose que nous avions envie de faire depuis longtemps et il était important de le faire avec des partenaires de confiance.

Le nouveau salon canadien de mode enfantine, Dino Mignon, pourrait-il faire de l’ombre à Playtime New York?

Notre visitorat à NY est constitué de 85 pour cent d’acheteurs venant des Etat-Unis et qui ne vont pas au Canada pour des salons enfant. Ces acheteurs représentant par ailleurs l’essentiel du marché nord américain, je ne crois donc pas que la comparaison entre Playtime NY et un salon local canadien soit juste.

« Playtime Berlin » : Premier salon de mode pour enfants en Allemagne

Quels sont les meilleurs pays consommateurs de ce secteur?

En se basant sur les visiteurs de Playtime Paris, les pays européens avec une forte culture de la mode créateur arrivent en tête (Belgique, Pays-Bas, France, Royaume-Uni, pays scandinaves), suivis par le Japon, la Corée du Sud, Taiwan, et la Chine qui développe petit à petit un intérêt pour les collections enfant plus haut de gamme.

Playtime devient un salon international «itinérant». Pensez-vous à une nouvelle destination pour l’année prochaine?

Nous y pensons, mais nous voulons aujourd’hui nous concentrer sur les salons Playtime existants, sur les huit éditions à Paris, Tokyo, NY et Berlin qui doivent être consolidées et développées.

Quelle évolution de « Playologie », le showroom virtuel de Playtime, avez-vous observé depuis sa création en 2014 ?

Playologie a aujourd’hui largement dépassé le seul cadre de Playtime puisqu’il est ouvert depuis peu à tous les univers de la mode et du design : mode femme, homme, enfant, maternité et déco/design. Une volonté de répondre à la demande chaque jour croissante des boutiques pour une offre plus transversale.

Ce début d’année 2017 est marqué par une forte demande des marques, une augmentation des inscriptions liée à la recherche qu’ont aujourd’hui la plupart des entreprises pour des outils nouveaux performants, pour de nouvelles manières de travailler, à la fois complémentaires des salons physiques et ouvrant de nouvelles possibilités de croissance.

Voici les dates des prochains salons:

Playtime Paris, du 1er au 3 juillet 2017
Playtime Berlin, les 5 et 6 juillet 2017
Playtime New York, du 6 au 8 août 2017
Playtime Tokyo, du 22 au 24 août 2017

Photos: courtoisie de Playtime.

Maisons de Mode lance la première édition du Nomad Market à Roubaix

Les villes de Lille et Roubaix ont une ambition commune : développer la création textile dans le Nord en offrant des services et des lieux dédiés aux jeunes talents. Cette ambition commune s’exprime à travers Le label Maisons de Mode : un concept inauguré en 2007 par Martine Aubry (en présence d’Agnès), financé et développé par Lille Métropole Communauté Urbaine et soutenu par le Conseil Régional. L’un des grands intérêts de ce projet consiste à revaloriser certains quartiers populaires grâce à des boutiques-atelier mises à disposition des créateurs sélectionnés. Ces boutiques sont situées au Faubourg des Postes à Lille et avenue Jean Lebas à Roubaix, deux quartiers qui bénéficient du statut de zone franche. En 2015, ce label disposait de cinq boutiques de créateurs à Lille, et quinze à Roubaix.

Maisons de Mode lance la première édition du Nomad Market à Roubaix

Evènement B to C

Maisons de Mode initie également depuis plusieurs années des événements mode grand public qui se sont confortablement installé dans le paysage culturel nordiste : les principaux sont Le Marché des Modes et les 48h Maisons de Mode qui réunissent 15 à 19000 personnes selon les éditions. Un nouvel évènement se joint cette année à ces deux rendez-vous : il se nomme Nomad Market, sa première édition aura lieu les 19, 20 et 21 mai prochains à la Condition Publique, 14 place Faidherbe à Roubaix.

Le Nomad Market se définit comme un nouveau concept d’évènement B to C entièrement imaginé pour les marques émergentes qui pourront vendre sans intermédiaire leur production à un public en quête de produits originaux et créatif. Il mettra à l’honneur le made in France et réunira 100 créateurs : des nouvelles griffes de vêtements féminins, masculins, accessoires, enfants et baby, des bijoux, de la maroquinerie mais aussi du Lifestyle : bougies, fragrances, céramique, papeterie, petite décoration, textile. Fidèle à l’essence festive et décontractée des événements organisés par Maisons de Mode, ce nouveau rendez-vous sera émaillé de nombreuses animations – concerts, DJ set, Fooding, ateliers interactifs, expositions. Pour cette première édition, les organisateurs ont souhaité profiter largement de la richesse architecture de la Condition Publique, superbe bâtiment du début du XXe siècle, ancien conditionnement de laine et soie, qui se distingue par sa riche programmation pluridisciplinaire.

Crédit photo: Maisons de mode

Le salon Bangladesh Denim Expo, dédié à l’industrie du jeans, recevra plus de 10 000 visiteurs les 17 et 18 mai au Centre de Convention City de Dacca.

La sixième édition, qui occupera pour la première fois deux halls, doublant ainsi sa capacité d’activité, accueillera les exposants dans l’un et différents évènements et séminaire dans l’autre.

Le projet « See now buy now », qui consiste à connecter les acheteurs internationaux et les fournisseurs du pays, verra le jour dans cette édition de mai. Cet évènement est organisé par le gouvernement hollandais, par le biais du Centre de Promotion des Importations des Pays Développés (CBI en anglais), du Ministère des Affaires Etrangères et en collaboration avec le syndicat textile du Bangladesh (Bgmea).

Bangladesh Denim Expo a été créé en 2014 dans le but de dynamiser l’industrie du secteur dans le pays. Le salon, qui a lieu deux fois par an, a vu son nombre de visiteurs augmenter de 2061 à 5010.

Denim Première Vision : les 5 innovations à ne pas rater !

Durant 48 heures, le salon dédié au denim a fait le plein de visiteurs révélant des innovations écologiques et technologiques. Retour sur ce qu’il ne fallait pas manquer !

À l’aube de ses 10 ans, Denim Première Vision a fait découvrir à l’ensemble de ses visiteurs ce que pourrait être le denim de demain. Au sein du Paris Event Center, les 26 et 27 avril, l’ambiance était entre écologie et technologie. « Si l’écologie est le thème fort de toute l’industrie et connaît de vraies évolutions, la technologie reste toutefois connectée au Sport actif à savoir, par exemple, des produits à fibres performantes sur un aspect vintage », explique Marion Foret chef de produit mode chez Denim Première Vision.

Un denim plus green

Sur le créneau du denim recyclable, Advance Denim (Chine) a exposé une toile combinant fibres de coton et filament 100 pour cent recyclable. Alors qu’habituellement les mélanges coton/polyester ne sont pas recyclables car on ne peut pas séparer les fibres ; ici, l’action est rendue possible se dissout dans l’eau et permet le recyclage des deux fibres. L’idée est même d’inviter le consommateur à rapporter son denim usagé en magasin qui le renverra à l’usine afin de recycler entièrement le produit.

Denim Première Vision : les 5 innovations à ne pas rater !

Chez M&J Group, l’innovation concerne la réduction des coûts de la laverie. Eau, énergie, produits chimiques … Grâce à un système de monitoring et de mesure complet du cycle, l’outil permet une traçabilité complète du processus de production d’une toile de denim. Toutes les mesures sont prises en compte afin d’aider à la mise en place d’un plan de réduction de la consommation. Unique en son genre, le logiciel devrait prochainement être mis à la disposition d’autres laveries.

Enfin, révolution en rayon en vue avec Artistic Fabric Mills (Pakistan) qui vise à équiper des articles d’un QR code permettant d’accéder aux informations de production des jeans. De quoi avoir un aperçu de l’approche éco-responsable de l’entreprise, offrant une complète transparence du processus de production : du coton au vêtement fini. Celle-ci utilise déjà un mélange de fibres éco-responsables (coton bio, cotton BCI, polyester recyclé coolmax), une teinture plus verte (réduction de la quantité d’eau utilisée), un lavage plus propre… « Ce type de démarche qui vise à atteindre le consommateur est très nouvelle auprès des fabricants, souligne Marion Foret. On entre dans l’ère de la traçabilité globale qui permet aux clients de comprendre le processus de fabrication d’un produit. »

Du côté de la Tech

En parallèle, un autre univers a permis de découvrir le denim de demain. Ainsi, l’artiste Pauline Van Dongen a présenté avec Solaar Windbraker une veste en denim recyclé, waterproof, intégrant des panneaux solaires. Grâce à une batterie dissimulée dans la doublure, rechargée grâce aux panneaux solaires flexibles, celle-ci permet de recharger n’importe quelle technologie portative (téléphone, caméra, GPS…), même avec peu de soleil. Le smartphone peut être également rechargé sans connexion (wireless).

Des on côté, la marque de streetwear américaine Rochambeau exposait l’une de ses vestes produite en édition limitée avec Avery + Evrythng (15 pièces ont été commercialisées en décembre 2016). Celle-ci, équipée de puces et QR-codes, cachés dans la doublure, permet d’accéder à un contenu exclusif. Le porteur peut utiliser son smartphone pour interagir avec la technologie cachée de la veste. Celle-ci offre un parcours de la ville de New-York avec des étapes uniques pour proposer au consommateur un itinéraire personnalisé (galeries d’art, magasins, évènements ou restaurants).

Photos : Denim Première Vision

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Le jean du futur, entre high tech et écologie

Un jean qui permet de trouver son chemin ou de trier ses mails, garde le corps à bonne température, affiche une fabrication plus éco-responsable: le denim du futur se réinvente entre nouvelles technologies et développement durable.

Parmi les innovations présentées au Salon Denim Première Vision qui a rassemblé 80 exposants internationaux mercredi et jeudi à Paris, un blouson waterproof, doté de bandes de panneaux solaires et d'un câble dans la poche, permet de recharger son portable. Pour ce projet, la créatrice de mode néerlandaise Pauline van Dongen a utilisé un denim fait de fils de jeans usagés.

Le fabricant brésilien Vicunha Textil propose quant à lui une toile thermo-régulatrice qui maintient le corps à température constante grâce à une microfibre utilisée dans les vêtements de sport. Tandis que l'Américain Cone Denim défend la robustesse en recourant à une fibre technique qui sert notamment dans l'équipement des motards.

La start-up française Spinali Design mise quant à elle sur un jean futuriste: grâce à des capteurs insérés dans la ceinture et une connexion en Bluetooth à son smartphone, il permet de s'orienter dans ses trajets quotidiens. "Vous entrez votre destination sur l'application, les capteurs vont vibrer à droite si vous devez tourner à droite, à gauche si vous devez tourner à gauche", explique à l'AFP Romain Spinali, responsable de l'innovation dans cette entreprise alsacienne. C'est aussi cette société qui a lancé en 2015 un maillot de bain connecté capable de signaler les risques de coups de soleil.

Une technologie sans danger pour la santé car "quasi-nulle en terme de radiation", assure-t-il. Le jean, fabriqué en France, est vendu 150 euros. Les concepteurs ont aussi prévu une fonction destinée à filtrer les courriels: "Il va se mettre à vibrer d'une manière différente selon que vous recevez un message de votre famille, de vos amis ou du travail, de manière à ce que vous ne soyez pas obligé systématiquement de consulter vos mails en week-end ou en vacances", décrit Romain Spinali.

Le jean du futur, entre high tech et écologie

Lavage sans eau

Le jean connecté est également porteur d'avenir pour le géant Google, qui travaille en partenariat avec la marque Levi Strauss à la fabrication de vêtements permettant de commander des objets à distance grâce à un tissu spécial interactif. Mais le jean de l'avenir, pour de nombreux exposants, est aussi un vêtement plus respectueux de l'environnement.

"Le consommateur demande plus de traçabilité et d'écologie, plus particulièrement dans le denim parce que c'est un produit un peu controversé, qui n'a pas toujours très bonne réputation, du coup les fabricants sont obligés de se mettre à des démarches plus écologiques", explique Marion Foret, chef de produits mode du salon. "Ils se mettent à utiliser du coton organique ou du coton qui est tracé, à faire des lavages qui n'utilisent plus d'eau, des teintures qui ne vont pas rejeter de polluants dans l'environnement", poursuit-elle.

Certains proposent des outils pour mieux informer le consommateur, comme le fabricant pakistanais Artistic Fabric Mills, qui a développé une application pour retracer l'histoire du jean. "Connecter un jean à un smartphone, ce n'est pas forcément ce qu'on a envie d'avoir; il y a des problèmes qui sont un peu plus essentiels au niveau des productions, de la teinture, du coton, de la durée de vie assez faible, de la qualité", estime aussi Aurélia Martin, étudiante en mode à l'école de La Cambre, à Bruxelles.

La jeune femme participe avec une vingtaine d'autres étudiants issus d'écoles de mode et de technologie européennes réputées, à une compétition par équipes destinée à imaginer le jean de demain, organisée par le salon. Elle défend une notion de "futur archaïque": "c'est repartir un peu en arrière pour reconstruire le futur, et pas forcément se projeter dans un projet à la +Minority Report+ en se disant que dans 20 ans, le jean va se fermer tout seul et enverra des mails en même temps".(AFP)

Photos: Jeanologia

MAN / WOMAN offciellement à Vendôme

Le salon français MAN / WOMAN a annoncé ses nouveaux locaux pour la présentation des collections Printemps-Eté 2018, à Paris. Après des problèmes de sécurité dans la cour de son lieu habituel, rue Yves Toudic, dans le 10ème arrondissement de Paris, le showroom WOMAN avait déjà été obligé de se déplacer, Place Vendôme, le mois dernier, lors de la dernière Fashion week prêt-à-porter féminin.

Maintenant, pour la prochaine saison estivale, les salons MAN (23-25 juin) et WOMAN (29 septembre-1er octobre) seront officiellement installés, dans deux lieux distincts : le Pavillon Vendôme, au 7 Place Vendôme, et à l'Hôtel d'Évreux, au 19 Place Vendôme.

De plus, le salon a annoncé la création d’un showroom à New York, sur le même modèle qu’à Paris. La salle d'exposition de New York se déroulera du 16 au 20 juillet à Spring Place, au 50 Varick St New York, en coordination avec le salon MAN local, qui se déroulera à Spring Studios, du 18 au 20 juillet.

Photo : Man showroom

Le textile « homemade » continue à gagner du terrain. Le salon Made in France, où participent des fournisseurs locaux de l’industrie de mode, a enregistré lors de sa dernière édition -qui s’est tenue les 29 et 30 mars au carreau du Temple à Paris- un total de 3 255 visiteurs, soit 38 pour cent de plus que l’an dernier.

À cette occasion, le salon a présenté 109 ateliers locaux de tisseurs, finisseurs textiles ou fabriquants d’accessoires. Parmi les visiteurs, les organisateurs ont recensé de nombreux acheteurs de grandes entreprises de mode comme Armani, Aubade, Dior, Hermès, Lacoste, Lanvin, Louis Vuitton , Maje, Decathlon, Okaïdi, Printemps ou The Kooples.

Made in France a lieu une fois par an et est organisé par le propriétaire du salon textile Première Vision. L’évènement a obtenu une bonne visibilité ces dernières années, et en 2016, il a enregistré une affluence en hausse de 11 pour cent par rapport à l’année précédente.