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Les Fashiontechdays s’installent au Who’s Next

Créés il y a trois ans, les FashionTechDays – un évènement B to B co-organisé par l’association NordCrea – connait un retentissement certain auprès de la profession grâce notamment à la qualité de ses conférences, de ses tables rondes et de ses ateliers. Destiné à rassembler décideurs et dirigeants d’entreprises du monde de la mode et du textile, ce rendez-vous se déroule traditionnellement à l’automne. Cette année encore la troisième édition de cette jeune manifestation se tiendra les 19 et 20 octobre au CETI – Centre Européen des Textiles Innovants - de Tourcoing.

Signe du succès croissant de cette manifestation, les franchissent les frontières des Hauts de France pour s’installer, pour la première fois, sur les salons Who’s Next et Première Classe du 8 au 11 septembre prochain. 8 start-ups sélectionnées pour les FashionTechDays partageront leur vision future du monde de la mode et dévoileront en exclusivité leurs innovations autour du thème suivant : « la mode qui fait du bien ». Elles seront installées au sein du village start-ups dans le hall 3 du parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris, entre l’espace presse et l’espace de conférences.

Depuis 3 ans, les FashionTechDays permettent aux acteurs du monde de la mode et du textile d’échanger autour des enjeux et opportunités de la mode de demain : numérique, innovante et éthique. Les organisateurs de l’événement ont lancé au mois de juin un appel à candidatures aux start-ups européennes à la pointe de l’innovation afin qu’elles puissent présenter leurs concepts, leurs produit, leurs services, ou encore leurs modèles économiques et concourir pour le prix des FashionTechDays 2017.

Edition 2017 : L’Homme au cœur de l’Innovation

Au total, 50 start-ups seront présentes les 19 et 20 octobre prochain au SETI pour défendre trois thématiques. La première s’intitule « La mode qui simplifie la vie » ; elle s’intéresse aux moyens de s’adapter aux goûts de chacun, aux façons de repenser l’expérience client, de la relation à la marque et à l’achat. Elle s’intéresse également à l’intelligence artificielle et à la 3D. La deuxieme thématique s’articule autour du leitmotiv : « La mode qui fait du bien » et aux notions suivantes : « Respecter l’Homme et la planète, c’est recycler et économiser les ressources. Mais comment améliorer l’insertion et la formation ? Comment rendre le travail moins pénible ? ». Enfin, dernier thème « La mode qui se fait en réseaux » met l’accent sur les réseaux pour booster la chaîne de valeurs, les outils collaboratifs de créativité et de partage : les tiers lieux et les collectifs, le bouche à oreille via les influenceurs.

Crédit photo : FashionTechDays dr

Aude Chabanier prend la tête du Who’s Next

INTERVIEW WSN Développement vient de nommer Aude Chabanier à la direction du salon de mode. Elle succède à Camille Descollonges. Rencontre !

Il souffle un vent de renouveau chez WSN Développement. Après l’arrivée d’Étienne Cochet à la direction générale des salons Who’s Next et Première Classe en mai 2016, Jean-Marc André est aussi le nouveau directeur marketing et communication de Who’s Next depuis février 2017. Aujourd’hui, c’est Aude Chabanier qui rejoint l’équipe. FashionUnited l'a rencontrée pour poser 5 questions à celle qui a pris ses fonctions le 6 juin et sera présente dès la prochaine édition du salon Who’s Next qui se tiendra du 8 au 11 septembre 2017 à Porte de Versailles.

Quel est votre parcours professionnel ?

Après un Master d'économie et master de management d'entreprise, j'ai passé 11 ans à la direction commerciale au Palais des Congrès de Paris, puis chez VIPARIS, leader européen des sites d'accueils d'événements en tourisme d'affaires. Puis j’ai été nommée Directrice des salons des comités d'entreprises. Cela représente 45 salons par an en France, répartis sur deux sessions : orchestration des directions commerciales, marketing, communication, logistique et finance. Enfin, j’ai passé les 7 dernières années chez Comexposium, leader européen d'organisations d'événements en tant que Directrice commerciale et du développement international du SIAL (Salon International de l'Alimentation : 1er réseau mondial de l'innovation alimentaire avec 7 salons BtoB en France, Chine, Canada, Emirats Arabes Unis, Asie du Sud-Est). Cela représente plus de 14 000 exposants venus de 100 pays, 330 000 visiteurs de près de 200 pays, un réseau exclusif d'une cinquantaine d'agents comprenant l’élaboration du business plan, stratégie marketing et commerciale, politique tarifaire, pilotage des budgets, développement commercial, gestion des implantations, management d'une équipe de 30 personnes, négociations grands comptes... J’en ai gardé une grosse expérience du multi-culturel et du développement à l'international, ainsi que de l'industrie des salons.

Aude Chabanier prend la tête du Who’s Next

Que représente le salon Who's Next pour vous ?

C’est une marque à forte notoriété ayant engendré depuis des années un sentiment d'appartenance des marques et des acheteurs, ayant toutefois l'obligation aujourd'hui d'anticiper au mieux les exigences d'un marché en constante évolution et d'afficher un positionnement plus marqué. C’est également une équipe de talents , de créatifs et surtout de véritables passionnés ayant à cœur d'apporter les meilleurs services aux différents acteurs du marché.

Quelle est votre vision de la mode ?

Je dirai, un marché en évolution constante, révélateur de tendances et de talents. Un marché pour partie structuré et très professionnalisé mais aussi de multiples créateurs cherchant des moyens d'expression. C’est ne l’oublions pas, une économie résistante mais également en transformation dont les codes sont complexes à déchiffrer. La mode, c'est encore un phénomène à la fois intemporel et éphémère, de sociétés et mais aussi au ressenti très personnel. Enfin, une communauté de passionnés et d'influenceurs.

Quelles sont vos ambitions pour le futur du salon ?

Après un mois d'écoute et de rencontres de multiples acteurs du marché, une réflexion globale est en finalisation avec les équipes pour notre vision à 3 ans. Mon ambition première pour le salon Who's Next est de le remettre au cœur du dialogue entre l'offre et la demande à la fois nationale et internationale, comme un événement incontournable du marché. Ce dernier évolue, les attentes ne sont plus forcément les mêmes qu'il y a 5 ans, nous devons évoluer aussi, coller davantage aux calendriers d'achats, apporter des solutions clés en main à nos marques au-delà d'une présence physique sur nos événements, parler à notre communauté tout au long de l'année, innover et redevenir avant-gardiste.

Un mot sur les collaborateurs qui vous entourent ?

Au quotidien, une équipe commerciale dédiée s'engage pour répondre au mieux aux besoins de nos marques et travailler en partenariat avec elles pour trouver les meilleurs formats de participation et d'expression sur le salon. En tant que directrice du salon, j'ai à cœur de faire travailler ensemble toutes les équipes de l'entreprise et je prône la transversalité au service de notre produit et donc de nos clients, tant exposants que visiteurs. Le salon Who's Next est la résultante d'une collaboration étroite entre les directions commerciales, marketing, communication, partenariats et logistiques de WSN Développement.

Photos: Communication Who’s Next Septembre 2017 – Portrait d’Aude Chabanier.

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La Tunisie invitée d'honneur de Première Vision Manufacturing

Pour la toute première fois, Première Vision Paris va organiser un “focus country”. Il s’agit de mettre en lumière les différents aspects de la filière textile d’un seul et même pays au sein d’un espace dédié. Ce focus, qui sera inauguré lors de l’édition de la rentrée (du 19 au 21 septembre au parc des expositions de Paris Nord Villepinte) sera renouvelé à chaque session.

Pour son premier focus, le salon a choisi la Tunisie. Ce choix n’est pas anodin. Ce pays dont la vocation et les savoir-faire sont bien connus des professionnels européens a traversé plusieurs crises qui ont malmené sa filière textile. Hors celle-ci connait depuis plusieurs mois un véritable renouveau que les organisateurs de Première Vision ont décidé d’accompagner et de promouvoir.

Cet accompagnement prendra la forme d’un forum d’expression de 100 m2. Il sera situé au coeur de Première Vision Manufacturing (Hall 6). Il sera aménagé par les organisateurs de la Fashion Week Tunis qui s’emploie, depuis plusieurs années à favoriser l’émergence d’une avant-garde culturelle par le biais de défilés de mode de créateurs. Les organisateurs de cette Fashion Week bénéficient du soutien du Ministère de l’Industrie, du concours de la nouvelle Fédération Tunisienne du Textile et de l’Habillement (FTTH) ainsi que du Cepex.

Rapprochement entre l’industrie textile et le monde des créateurs en Tunisie

Les organisateurs vont tout particulièrement mettre en avant sur ce forum d’expression un projet développé par Braim Klei, créateur qui a défilé lors de la fashion week de Tunis en mai dernier. Ce projet, baptisé « La Collection nationale » est une collection capsule rendue possible grâce à l’association CIMA (Créateurs Associés aux Métiers d’Art).

« La Collection Nationale incarne le rapprochement inédit entre l’industrie textile et le monde des créateurs, indique les organisateurs de Première Vision. Elle sert de fer de lance aux marques en propre développées par les industriels tunisiens, désireux de se faire une place sur l’échiquier international. Cette présentation valorise leur capacité à être, outre des fabricants reconnus, en phase avec les tendances mode occidentales et les mutations majeures que connaît le marché ».

La Tunisie invitée d'honneur de Première Vision Manufacturing La saison des salons bat son plein. Pendant le mois de Juillet FashionUnited fera le point sur les rendez-vous mode. Pour lire toute l'actualité des salons, clique ici.

Crédit photo:Premiere Vision dr

Premiere Vision: une édition de septembre marquée par des évolutions

Malgré un marché de la mode en mutation et un contexte mondial agité, Première Vision Paris prépare une édition de septembre riche et dynamique. « L’amont de la mode est bouillonnant » affirment les organisateurs. La nouvelle campagne de l’édition de septembre qui se tiendra du 19 au 21 septembre au parc des Expositions de Paris Nord Villepinte, sera donc le reflet de cette effervescence ; une campagne qualifiée d’audacieuse et innovante. L’ensemble de 6 salons aux métiers complémentaires devrait jouer pleinement son rôle prospectif et inspirationnel pour accompagner les acteurs de la mode créative internationale dans la construction des collections automne hiver 18/19.

Cette édition aura pour bannière : « Cloud of Fashion ». Un slogan-manifeste destiné à affirmer la volonté du groupe Première Vision de rassembler tous les acteurs de la filière autour de l’innovation créative, pendant et après ses salons. Les organisateurs insistent sur le climat particulièrement optimiste qui domine les business inédits liés aux nouvelles technologies : « Aux frontières de la mode et de la culture, cette nouvelle image entraine l’évènement dans un nouvel univers, indique le dossier de presse. Un espace réel et connecté qui englobe les inspirations, les savoir-faire, les développements et les matières de demain ».

Premiere Vision: une édition de septembre marquée par des évolutions

Offre de services renforcée

Avec une offre générale en croissance (+3.3 pour cent par rapport à septembre 2016, une offer renforcée de 161 nouveaux exposants) desormais présentée sur 6 halls, l’édition de septembre se distinguera par ses évolutions en termes d’offre tout d’abord ; le dispositif de sourcing de fabrication sera renforcé avec l’intégration de The Sourcing Connection et le lancement du Bag & Shoe Manufacturing : un nouvel espace à destination des marchés de la maroquinerie et de la chaussure situé au cœur du salon du cuir dans le hall 3.

En terme d’engagements ensuite avec une prise de parole sur la mode responsable à travers un espace renouvelé, une conférence autour de la fashion tech et la mise en valeur de la création (Festival de Hyères, les 9eme PV Awards dont le président cette année sera John Malkovich, Texprint). D’un point de vue expérientiel enfin avec des évenements et des happenings à foison, comme par exemple le Jewel Fab Lab : un espace de découverte autour du bijou 3D.

Premiere Vision: une édition de septembre marquée par des évolutions La saison des salons bat son plein. Pendant le mois de Juillet FashionUnited fera le point sur les rendez-vous mode. Pour lire toute l'actualité des salons, cliquez aqui.

Crédit photo : Premiere Vision Paris

Le concept du magasin ne changera jamais, mais la façon dont nous achetons

Dans une société où Internet possède une place centrale, les détaillants doivent repenser la façon de créer une expérience unique pour leurs clients en boutique, tout en essayant de booster les ventes en ligne. Avec la montée en puissance des technologies, telles que la réalité virtuelle, la réalité augmentée et les expériences sensorielles mixtes, ainsi que le lancement de l'Internet 5G d'ici 2020, on ne se demande plus si l’industrie va subir mais changements, mais quand.

Les futures tendances dans les magasins ont été l'un des points majeurs, lors du Modefabriek ce week-end, le salon de la mode le plus important des Pays-Bas. Le spécialiste de l'industrie Richard Lamb, observateur de tendances et Ronny De Vylder, un visualisateur créatif et un observateur de tendances dans les villes à travers le monde ont débattu de la question.

FashionUnited a rassemblé trois principaux points à retenir, soulignant les zones de l'industrie du retail qui vont poser problème et de quoi l'avenir sera fait.

Le concept du magasin ne changera jamais, mais la façon dont nous achetons

1. Utilisation de la technologie pour créer une expérience unique

Les nouveaux concepts de magasins utilisant les dernières technologies telles que Amazon et ses Go stores ’No Line, No Checkout’ sont actuellement en préparation. À l'aide d'une application qui suit vos achats, les clients pourront payer en utilisant leurs comptes Amazon en quittant le magasin, sans jamais avoir à passer par un point de paiement. Des experts comme Richard Lamb envisagent l'avenir de concepts comme celui-ci, se demandant si cela fonctionnera pour les consommateurs qui préfèrent l'interaction humaine ? Il existe souvent de nombreuses questions technologiques qui impliquent la mise en œuvre de nouveaux systèmes électroniques, dans le but d'imiter le travail d'un être humain. Par exemple, Amazon reporte l'ouverture de son magasin Amazon Go, car la technologie conçue pour remplacer les employés à la caisse ne fonctionne pas encore correctement.

L’autre avancée dans la technologie du retail concerne les machines utilisées dans des magasins, qui peuvent identifier des articles d'achat lorsqu'ils sont placés sur la machine (comme une table), d'après Richard Lamb. Ces machines permettent aux clients d'en savoir plus sur l'article, d’effectuer leur achat et même de pré-visualiser une tenue sur leur propre corps. Certains ont même des vestiaires qui apparaissent du plafond, grâce à un simple clic d'un bouton, créant ainsi une authentique expérience d’achat pour le client. Ces machines sont une plus-value pour le client, mais sont généralement accompagnées d'un employé en magasin, ce qui semble être une étape logique dans l'adoption de nouvelles technologies dans les magasins.

Le concept du magasin ne changera jamais, mais la façon dont nous achetons

Richard Lamb croit que la communication personnalisée pourrait séduire les consommateurs. A l’heure où les chaînes et les marques utilisent de plus en plus les plateformes de réseaux sociaux comme Facebook et Instagram, cela semble une évidence. En offrant des recommandations aux clients et des informations personnalisées en fonction de la localisation des consommateurs et de ses habitudes d'achat, les boutiques peuvent utiliser les données obtenues en ligne pour encourager les clients à acheter plus d'articles en magasin. Cependant, les détaillants sont prévenus qu'ils doivent utiliser cette méthode avec prudence, car la technologie pourrait être considérée comme intrusive pour les clients qui s'y opposent.

Malgré les sceptiques qui croient que les magasins en propre vont devenir obsolètes, et remplacés par des alternatives en ligne, il est important de mentionner que les achats restent une forme de divertissement - une expérience amusante qui crée des souvenirs - quelque chose qui n’a pas toujours ambition à être réalisé en ligne. La question est de savoir comment les détaillants combinent les deux pour créer une expérience de vente au détail transparente pour les clients. Est-ce que la montée de l'intelligence artificielle sous la forme de chatbots et d'assistants commerciaux crée vraiment une expérience authentique ?

Le concept du magasin ne changera jamais, mais la façon dont nous achetons

2. « La technologie et l'automatisation ne remplaceront pas entièrement l'industrie de la vente au détail »

Cependant, les détaillants ne devraient pas trop dépendre de la technologie en matière de service à la clientèle, car il existe certains domaines qui ne peuvent être copiés à l'aide de la technologie seulement. Prenons par exemple le grand magasin Isetan au Japon. Au cours de son discours, De Vylder fait l'éloge de ce service premium inégalé pour sa clientèle. Les services funéraires, les conseillers de sommeil, les conseillers en chaussure et les consultants en kimono sont quelques-uns des services spécialisés offerts par Isetan. C'est l'exemple parfait d'un magasin en propre, utilisant son expertise, pour atteindre son plein potentiel de service à la clientèle, sans trop de technologie.

Malgré le nombre d'innovations dans le domaine du détail, Richard Lamb a confirmé que « la technologie et l'automatisation ne remplaceront pas entièrement l'industrie du détail ». En outre, tous les détaillants n'ont la possibilité de mettre en place de nouveaux systèmes, ni même la volonté.

Le concept du magasin ne changera jamais, mais la façon dont nous achetons

3. L'utilisation de la technologie n'est pas souhaitable pour tous les magasins et leurs clients

De nombreuses chaînes et marques ne s’intéressent pas aux nouvelles technologies dans les magasins et croient qu'une approche plus traditionnelle est nécessaire pour obtenir la satisfaction de la clientèle. L'inverse est également vrai car il existe un certain nombre de consommateurs qui préfèrent l'interaction humaine, pour réaliser leur achat en magasin, aux avancées technologiques. « Certaines personnes, de toutes les générations possibles, entrevoient en effet le numérique comme un assistant virtuel automatique sur un site web – qui manque d’attention réelle », a ajouté Richard Lamb. En particulier ceux de l’ancienne génération, comme les Baby-Boomers, car ils ont tendance à ignorer davantage les progrès technologiques et préfèrent ne pas voir les changements apportés dans leurs magasins.

Cependant, les groupes ou marques qui ne succombent pas aux pressions technologiques et se contentent d’opérer les changements nécessaires, pourraient être laissés pour compte, dans un secteur en mutation. Des acteurs importants comme Amazon s’octroient la majorité du marché, et seuls les détaillants spécialisés auront leur place dans l'industrie. Richard Lamb croit que les seuls magasins propres qui pourront rester rentables dans le futur, sont les concept-stores, qui offrent une expérience unique aux clients et une raison d’y aller. Qu'il s'agisse d'un boutique propre ou d'un concept-store virtuel.

Photos : FashionUnited

Le concept du magasin ne changera jamais, mais la façon dont nous achetons La saison des salons a commencé. Au cours du mois de juillet, FashionUnited se focalisera sur les salons professionnels. Pour tous les articles sur les salons, cliquez ici.
Designers Apartment : la bonne énergie

L’ambiance est bonne Atelier Richelieu. Alors qu’un nombre incommensurable de marques (que ce soit en salons, en showrooms, ou sur les podiums) tentent d’attirer l’attention d’acheteurs frileux et d’une presse sur-sollicitée, onze labels ont la chance et le luxe de pouvoir présenter leurs collections dans les calmes et vastes espaces alloués pour eux par la Fédération française de la Couture avec le soutien du Defi, dans le cadre de la 6e édition de Designers Apartment.

Certains sont présents depuis plusieurs éditions, d’autres ont aménagé leurs portants pour la première fois dans ce showroom, certains défilent (parfois même en couture) d’autre non, mais tous, que ce soit Aurélie Demel, AVOC, Belle Ninon by Ling & Dawei, Etienne Deroeux, Iris Cantabri, Koché, Maison Père, Monographie, Risto, Stéphanie Coudert ou encore Y/Project ont en commun la qualité évidente des matières choisies, l’extrême soin portée à la fabrication, les coupes qui cachent presque toujours une grande technicité de patronages et de volume, le tout couronné par une fraicheur dans l’attitude capable d’émouvoir les professionnels les plus blasés.

La richesse de la sélection présentée a visiblement fait mouche. Lors des premières éditions, les commandes étaient parfois faits bien rares pour quelques uns, mais la morosité n’est visiblement pas de mise cette fois-ci. L’enthousiasme et l’énergie prédominent sur les deux niveaux du showroom.

"Tous les acheteurs sont passés"

Chez Y/Project, marque fondée en 2010 et dirigée depuis 2013 par Glenn Martins (sorti majeur de l’institut de la mode de l’Académie Royale des Beaux Arts d’Anvers en 2008 avant de travailler sur différents projets à fortes visibilité pour des marques européennes), l’ambiance est même au beau fixe. Cem Cinar, le contact commercial de la marque, est tout sourire.« Tous les grands acheteurs sont passés. En tout, nous sommes vendus dans une trentaine de magasins multimarques ». Les silhouettes jouent sur la versatilité, le confort et l’audace. Les coupes architecturales dialoguent sans frilosité avec des matières souples, la netteté graphique avec le streetwear urbain, les tissus classiques et tech se superposent pour créer des effets graphiques Op-Art en mélangeant des matériaux comme les tweeds Harris ou autre pied de poule avec des hologrammes en latex et vinyl.

Designers Apartment : la bonne énergie

Ce qui frappe, c’est la maturité de l’équipe créative et commerciale, qui bien que jeune, a appris avec patience les rudiments d’une bonne collection, l’art de savoir concevoir des pièces pour tels ou tels marchés géographiques, l’intelligence du bon sourcing (sans se focaliser sur le ruineux made in France) agrémenté d’une puissante dose de bonne humeur, d’énergie et d’huile de coude dès lors qu’il s’agit, pour chaque membre de l’équipe, de mettre la main à la patte, sans rechigner.

Produire en interne pour réduire les couts

Même son de cloche chez Stéphanie Coudert, lauréate du festival de Hyeres , qui crée depuis 15 ans des pièces uniques et des éditions limitées diffusées à Paris, au Japon et au Moyen Orient. Elle a intégré à nouveau le calendrier des défilés couture en juillet dernier à Paris dix ans apres avoir été invité une premiere fois en 2004. Elevée à Teheran, Bagdad puis Versailles, la créatrice possède une vision internationale de la femme assortie d’une connaissance de savoir-faire typiquement parisien. « Ma force, c’est de pouvoir décupler mon énergie quand je rencontre des obstacles » dit-elle avec une grande simplicité.

Et les difficultés sont souvent nombreuses pour ces jeunes maisons. Ne serait ce qu’avec les façonniers français qui n’hésitent pas parfois à traiter avec une certaine condescendance, voire même parfois, avec sauvagerie (en pratiquant des marges changeantes au gré de l’humeur) ces jeunes structures nécessairement modestes. « J’ai la chance de savoir former des équipes, ce qui me permet de pouvoir produire même lorsque je rencontre des difficultés. J’ai aussi acheté certaines machines qui me permettent de compléter mon savoir faire (la créatrice dont le travail consiste à modeler directement en volume autour du buste, avec beaucoup de fluidité, s’est déjà taillée une superbe réputation dans un savoir-faire typiquement parisien : le double face). Je réfléchis à trouver la méthode idéale qui me permettrait de produire le maximum en interne, afin d’éviter l’ajout d’une marge supplémentaire ».

A l’étage de l’Atelier Richelieu, là encore, il y a de l’énergie à revendre. Guillaume Michel, après avoir acquis les bases du métier sur les bancs de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne, a développé sa technique au sein de maisons de Couture comme Emmanuel Ungaro ou encore Alexis Mabille avant de créer sa propre marque Iris Cantabri. « On a récemment eu notre première commande à 5 chiffres pour un grand multimarque à l’étranger, c’est encourageant » dit-il avec un large sourire à peine tempéré par le fait qu’un de ses façonniers, a tout à coup décidé d’augmenter considérablement ses tarifs sur une pièce rééditée. Mais peu importe, le créateur n’en aimerai pas moins le savoir faire français d’exception comme la passementerie : sa production made in France s’épanouit avec force sur des silhouettes novatrices et féminines. On sent déjà une signature forte dans cette jeune maison qui se définit à travers une fluidité structurée du vêtement et qui s’exalte dans des matières nobles. Ultra frais.

crédits photos : Y/Project – Iris Cantabri

« Le salon est le réseau social d’aujourd’hui », Marie-Laure Bellon, Présidente du Directoire d'Eurovet

INTERVIEW Du 8 au 10 juillet prochains aura lieu Mode City, salon majeur des secteurs swimwear et lingerie à Paris. Plus que jamais, celui-ci se veut un accélérateur de business. Rencontre avec Marie-Laure Bellon, Présidente du Directoire d’Eurovet.

Comment se portent les marchés du bain et de la lingerie ?

Pour l’année 2016, le marché de la lingerie a été plutôt stable. En revanche celui du bain a été très dynamique, contrairement à celui du textile. D’ailleurs sur les cinq dernières années, il a connu une augmentation de 55 pour cent ! Les deux-pièces aussi bien que les une-pièce sont très plébiscités. Le marché est en constante évolution.

« Le salon est le réseau social d’aujourd’hui », Marie-Laure Bellon, Présidente du Directoire d'Eurovet

Quand avez-vous débuté chez Eurovet ?

Je suis arrivée chez Eurovet en 2003 en tant que directrice générale adjointe avant d’en prendre la direction générale en 2006. À l’époque il n’y avait que 2 salons en France : Mode City/Interfilère et Le Salon international de la lingerie. Mon objectif a d’abord été de développer l’international, a commencé par l’Asie où aucun organisateur français n’était présent (Interfilière Shanghai). Puis nous avons complété notre développement avec l’acquisition de Curvexpo, organisatrice de salons de lingerie et de mode balnéaire à New-York et Las Vegas ; avant de prendre position en Russie (Mode Lingerie and Swim à Moscou).

Quels sont les nouveaux challenges pour Eurovet ?

Actuellement notre réflexion porte sur l’outil que représente le salon. Après un travail d’image, nous travaillons la partie digitale. Le salon est un gros réseau social à l’instar de Linkedin ou Zalando. En revanche, alors que ces derniers sont partis du digital pour créer leur *event* physique, de notre côté, nous opérons le chemin inverse pour aujourd’hui lancer le digital.

Nous venons tout juste de mettre en ligne une plateforme qui regroupe tous nos exposants. Une sorte de Google de la lingerie et du balnéaire.

« Le salon est le réseau social d’aujourd’hui », Marie-Laure Bellon, Présidente du Directoire d'Eurovet

Concrètement, comment cela se traduit-il ?

Sur le site de Mode City, nous venons tout juste de mettre en ligne une plateforme qui regroupe tous nos exposants. Une sorte de Google de la lingerie et du balnéaire allant des fournisseurs aux marques avec l’idée de procéder comme un moteur de recherche en ligne. Chacun pourra y chercher des informations mais aussi, comme un showroom online, prendre des rendez-vous avant ou entre deux salons avec un exposant.

Comparé à la mode, le secteur lingerie et balnéaire est-il en retard sur ce sujet ?

Notre stratégie est surtout d’enrichir un événement professionnel dont les acteurs sont pour beaucoup issus d’un secteur très industriel. Il leur faut construire une belle image et apprendre à communiquer, à se mettre en valeur. Nous voulons palier à cela et être le catalyseur qui cristallise tous les acteurs du marché. Notre business model n’est pas loin de celui d’un Facebook !

Deux nouvelles personnes viennent rejoindre les rangs d’Eurovet, qui sont-ils ?

L’équipe mode est renforcée par l’arrivée de Vanessa Causse, également collaboratrice de Li Edelkoort, du bureau de tendances Trend Union. L’objectif est d’insuffler une image et une communication plus mode sur les salons. Enfin, l’acheteur Matthieu Pinet, fondateur du site The Shape of the Season, est à nos côtés pour mettre en place pour la seconde fois l’espace *Exposed*. Il s’agit d’un concept-store qui, sur le salon, prend la forme d’une grande boîte où l’on découvrira une offre swimwear mais pas que. Son œil est là pour élargir la proposition et la personnaliser.

Les tendances ont-elles un rôle important sur le salon ?

Oui et c’est pour cela que nous avons réorganisé toute cette partie. Il y a d’une part un espace tendances qui proposera notre sélection avec les marques des exposants et qui se veut notre signature. Ensuite, il y a une partie tendance plus théorique. Enfin et surtout, il y a la Retail Academy. L’idée de cette dernière est de prendre les détaillants par la main, de façon pragmatique, et de leur donner des pistes de réflexions et des idées merchandising pour leurs boutiques. L’accent sera mis sur le miroir, outil clé pour les essayages de maillots de bain, et les mannequins vitrine qui redeviennent très importants. Nous nous sommes donnés cette mission d’être au service d’une profession mais également de rassembler et de les aider à développer leur business.

Vous semblez chouchouter les détaillants ?

Complétement, ils ont besoin d’aide et demandent des trucs pour développer leur travail. Nous voulons aller plus loin, ne pas être un simple organisateur d’événement mais être un lien précieux. Dans ce sens, depuis 3 ans, nous organisons un grand déjeuner avec eux. De 20 invités au début, nous sommes aujourd’hui une centaine autour de la table avec des détaillants du monde entier. Ils échangent entre eux sur les nouveautés, leurs problématiques et leurs astuces. Nous avons même mis en place une politique des détaillants ambassadeurs. Ce sont les plus dynamiques d’entre eux qui animent une page Facebook intitulée « Ma boutique bouge ».

Le défilé du samedi soir sera ouvert au grand public et sera en live sur les réseaux sociaux. Ce sera du vrai See now Buy now !

Depuis peu, le salon a également des ouvertures sur le grand public, pourquoi ?

Au de-là du business, il est important pour nous de valoriser les marques qui composent le salon. Notre mission est de lever le voile sur les grandes entreprises du marché. Du coup, il nous a semblé important d’associer les consommateurs à l’événement afin de servir d’outil de communication collectif. Les marques nous demandent cela. Nous n’avons pas la force marketing d’un Victoria’s Secret, mais les forces de toutes les marques du salon réunies sont aussi un outil énorme que nous voulons valoriser. Ainsi, le défilé du samedi soir sera ouvert au grand public (300 places) et sera même en live sur les réseaux sociaux dès 20h. Les pièces présentées sont celles qui sont en vente actuellement en boutique, ce sera du vrai See now Buy now ! Enfin, nous réitérons comme à Lyon l’espace Sportiv’ (16 marques) consacré aux femmes actives. Outre le fait de présenter aux professionnels comment vendre ces produits où lingerie et swimwear flirtent avec une offre sport performance, nous proposerons des solutions *retail* et merchandising. Mais surtout, celui-ci sera ouvert dès 13h au grand public (sur réservation). Sur place, il y a aura un espace de vente et un cours de yoga collectif avec la marque Lolë présente pour la première fois sur Mode City.

Plus qu’un salon, vous voilà outil de communication ?

C’est effectivement ce que l’on nous demande de plus en plus. De même que le secteur est demandeur de mixer visiteurs professionnels et grand public. C’est une façon de trouver un nouvel écho dans la presse, une résonnance plus forte de l’événement.

Photos : ©Mode City

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John Malkovich présidera les 9èmes PV Awards (Première Vision)

Les visiteurs et les exposants de Première Vision ont pris l’habitude depuis plusieurs années de croiser régulièrement un John Malkovich sérieux et concentré dans les vastes allées du salon qui se tient deux fois par an au parc des expositions de Villepinte. La raison de cette présence est simple : l’auguste comédien, producteur, scénariste et réalisateur américain a récemment ajouté une corde supplémentaire à sa panoplie de talents : la mode. L’acteur a en effet créé sa marque de mode. Celle ci propose désormais des collections masculines qui rencontrent un vif succès. Un vestiaire à l’image de l’artiste : raffiné et pétillant.

Le comédien a abordé cette nouvelle fonction avec l’esprit de sérieux qui caractérise son travail : « « J’ai toujours aimé le vêtement mais j’ai commencé à m’y intéresser davantage à l’université́. Le costume faisait partie de mon cursus de théâtre ; on apprenait à dessiner, à créer un patron, à coudre. Mes rencontres avec des costumiers ont ensuite été déterminantes. J’ai travaillé avec les plus grands : James Acheson sur le tournage des Liaisons Dangereuses et d’un Thé au Sahara ; Caroline de Vivaise qui a été la costumière de Patrice Chéreau. Tous m’ont révélé́ combien le vêtement est essentiel, à quel point il peut révéler la personnalité́ de celui qui le porte. Le hasard a fait le reste. Une maison italienne m’a proposé de travailler pour elle en 2001 et j’ai lancé ma propre marque, Technobohemian, en 2012. »

Cette conjugaison de talent et de renommée a naturellement poussé les organisateurs du salon à offrir à l’acteur-couturier la présidence de la 9ème édition des PV Awards. Cet événement récompense chaque année les créations les plus inventives et innovantes proposées par les tisseurs et tanneurs exposants aux salons Première Vision Fabrics et Première Vision Leather. L’acteur succède ainsi à Véronique Nichanian (Hermès) en 2009, Ennio Capasa (Costume National) en 2010, Roland Mouret (Roland Mouret) en 2011, Felipe Oliveira Baptista (Lacoste) en 2012, Alessandro Sartori (Berluti) en 2013 et Yiqing Yin (Yiqing Yin) en 2014, Livia Stoianova et Yassen Samouilov (On aura tout vu) en 2015, Olivier Gabet (Musées des Arts Décoratifs) en 2016.

Un nouveau prix pour mettre en lumière la filière mode créative responsable

Le rendez vous pour la remise des prix de cette neuvième édition de l’événement aura lieu le mardi 19 septembre à 17H30 dans le Hall 6 du parc des expositions. Le jury se réunira début septembre pour sélectionner les créations les plus remarquables des exposants parmi les produits de l’automne hiver 2018-2019. Ces produits seront exposés sur les forums des deux salons et repérables par des étiquettes spéciales.

Au total, 8 PV Awards seront décernés, 4 prix pour les tissus et 4 pour les cuirs. Le Grand Jury Prize 2017 récompensera le tissu et le cuir le plus exceptionnel, le plus symbolique et le plus pertinents de la saison ; le Handle Prize 2016 s’attachera aux produits alliant les qualités tactiles et comportementales les plus étonnantes, ceux qui touchent aux émotions ; Imagination Prize 2016 signalera le tissu et le cuir le plus audacieux, le plus original en matière de décor, de technique, de finissage ou encore d’innovation et de technologie. Enfin, un dernier prix verra le jour cette saison : le Fashion Smart Creation Prize pour le tissu et le cuir responsable le plus créatif. Ce prix fait écho à la plateforme d’études et de communication Smart Creation initié lors des précédentes éditions de Première Vision. L’objectif du salon via cette plateforme est de valoriser les démarches responsables de ses exposants et de mettre en avant une nouvelle génération de valeurs, de nouvelles perspectives et de nouveaux avantages compétitifs, au service de l’ensemble de la chaine de valeur.

Crédit photo : Premiere Vision dr.

Who’s Next et Premiere Classe lancent la #PositiveCommunity

Who’s Next et Premiere Classe se développent. Les salons organisent une plateforme de rencontres et d’échanges pour la prochaine édition, qui se tiendra à Paris, Porte de Versailles, du 8 au 11 Septembre 2017.

Who’s Next et Premiere Classe se positionnent en tant que précurseur du changement et mettent en place des nouveaux dispositifs pour fédérer les marques et les acheteurs.

Le Retail Expert Club devient le « Fashion Solutions » et s’adresse à un public plus large : les retailers, les marques et les consommateurs. Ce lieu de rencontre, destiné à s’informer ou se former et découvrir de nouveaux outils et services, proposera des conférences et des workshops autour des évolutions techniques, du digital et des tendances mode.

De plus, le forum de tendances se transforme en un espace de services innovants : la « Gallery Store ». L’équipe de Trend Union du Studio de Lidewij Edelkoort associe son expertise à celles des salons Who’s Next et Premiere Classe, dans une dynamique d’innovation, pour repenser le parcours du visiteur et son approche du retail. L’espace mettra en scène une sélection Signature de prêt-à-porter, d’accessoires et de lifestyle mais également des solutions de merchandising et de services.

La thématique choisie « Positive Community » installe cette nouvelle édition dans la notion de partage

« Nous souhaitons valoriser le travail des marques et réhumaniser la création française et internationale en permettant aux visiteurs de découvrir ou redécouvrir les hommes et femmes qui font notre métier », annoncent les salons.

Des initiatives hors les murs accompagnent cette métamorphose en offrant de nouvelles opportunités de visibilité et de distribution aux marques mais également de nouveaux points de rencontres pour les consommateurs. Après l’expérience Citadium, Who’s Next a été partenaire du festival « We Love Green », évènement musical éco-responsable, les 10 et 11 juin 2017 en créant le « We Love Green Market by Who’s Next » qui a présenté 3 marques sélectionnées par le salon. Puis dès septembre les visiteurs de la Porte de Versailles seront invités à redécouvrir ces marques, qui seront exposées au sein d’un parcours « Green » en extérieur.

La thématique choisie, « Positive Community » installe cette nouvelle édition dans la notion de partage et offrira une vision d’ensemble du secteur : métiers, innovations, outils, savoir-faire, agencement... « Aujourd’hui, Who’s Next et Premiere Classe sont capables d’offrir à tous les acteurs du secteur des solutions aux problématiques liées à la mutation de l’industrie », ont-ils ajouté.

Photo : Affiche campagne Who’s Next

Le guide du Pitti Uomo : où il faut aller

CARTE INTERACTIVE Dernière ligne droite pour le 92ème édition du Pitti Uomo. L'un des salons de mode masculins les plus importants est sur le point de démarrer. L'édition de cette année aura lieu du 13 au 16 juin et devrait attirer plus de 30 000 visiteurs de partout dans le monde. Au total, 1 220 marques de vêtements pour hommes présenteront leurs collections Printemps-Eté 2018, sur 60 000 mètres carrés d'espace d'exposition, à la Fortezza da Basso, à Florence. Près de la moitié de toutes les marques sont des marques internationales, extérieur au marché italien.

Afin de faciliter votre visite au Pitti Uomo, FashionUnited a rassemblé les événements les plus palpitants. Faites défiler vers le bas pour explorer notre carte interactive.

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Le Pitti Uomo fait partie du Pitti Immagine, une société italienne spécialisée dans la production de salons internationaux et d'événements promotionnels axés principalement sur la mode italienne et internationale. Créé en 1972, le Pitti Uomo a lieu tous les deux ans. La prochaine édition, 93ème édition, aura lieu en janvier 2018 à Florence.

Le guide du Pitti Uomo : où il faut aller FashionUnited prêtera attention sur la saison masculine des défilés durant le mois de Juin. Pour plus d'articles sur la mode masculine, cliquez ici. ici.

Photo : Pitti Immagine website