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Bijorhca Paris, un salon plus fédérateur et créatif

Bijorhca Paris, le salon référence des professionnels du marché international de la bijouterie se déroule les 19, 20, 21 et 22 janvier 2018. Le salon accueille 55 pour cent d’exposants internationaux, issus de près de 30 pays et près de 350 marques, dont une centaine de nouvelles. Sur place, les 12 000 visiteurs attendus pourront découvrir une offre complète du marché du bijou ainsi que les nouvelles tendances. Cette édition de janvier 2018 met l’accent, entre autres, sur la nouvelle directrice artistique du salon, Elizabeth Leriche, sur de nouveaux espaces, ainsi que des projets créatifs via la reconduction des partenariats avec Lisaa x KISD et Chall’angel.

Une dynamique nouvelle confirmée : Pour répondre aux besoins des grands acheteurs, en France et à l’international, le Programme top acheteur est reconduit. En collaboration avec l’Académie des métiers d’art, le salon propose des workshops aux visiteurs. Ces ateliers remplacent les conférences dans l'objectif d'informer et d’échanger davantage avec les professionnels du secteur. A la suite de son succès lors de l’édition de septembre 2017, l'Espace premium est reconduit. Il se veut adapté à l'offre du marché et accueille les marques avant-gardistes.

Elizabeth Leriche, nouvelle directrice artistique : Sous l'impulsion d'Aude Leperre, directrice du salon, et d'Elizabeth Leriche, directrice artistique, Bijorhca Paris dévoile une nouvelle identité visuelle, une nouvelle organisation des accueils, de nouveaux codes couleurs. La nouvelle directrice artistique bouscule dynamise l’image du salon et l'adapte aux besoins de chaque visiteur. en collaboration avec ses équipes, elle conçoit et scénarise à nouveau les espaces Fashion Trends et Elements Gallery, afin d'illustrer et de décrypter les tendances printemps-été 2018.

Le rendez-vous de la créativité : Afin de proposer aux jeunes créateurs de s’exprimer sur différentes thématiques, pour la seconde fois, Bijorhca Paris donne la parole aux étudiants des écoles Lissa (Paris) et Köln International School of Design (Cologne). Les "apprentis créateurs" doivent concevoir une collection de 2 à 3 bijoux, autour des thèmes authenticité et transparence, réalisés à partir de bois, corne, nacre, cuir, latex, verre, plexiglas… Choisies en amont, les collections seront exposées sur place et l’équipe gagnante sera annoncée pendant le salon. Le second projet fait figure de "challenge bijoux via la plateforme web Chall’angel. Le but consiste à dénicher les talents de demain en matière de bijou fantaisie.

Photos: Bijorhca

Première Vision réorganise ses forums

Plus concret, plus efficace, plus lisible. Voici en peu de mots le nouveau crédo des organisateurs des salons de Première Vision. En pratique, ce nouveau crédo sera traduit, des février prochain, par une réorganisation de l’information mode pour le printemps été 19. Médias digitaux, forums pédagogiques et séminaires mode : les outils ont été repensés pour offrir une meilleure lisibilité de la saison.

Il s’agit, d’après les organisateurs, non pas de réduire la voilure en diminuant le nombre de forums, mais « de rendre plus visibles les inspirations saisonnières génériques et communes aux 6 métiers qui composent Première Vision Paris, tout en conservant une mise en relief de leurs savoir-faire mode et de leurs spécificités inspirationnelles et concrètes ». En clair : mieux resserrer l’information pour la rendre plus pertinente et délivrer ainsi des orientations saisonnières cohérentes avec la réalité́ du secteur et adaptées à la multiplicité́ des marchés internationaux.

Un forum saison et une gamme de couleurs transversaux

10 nouveaux forums présenteront désormais les orientations saisonnières à travers une information mode plus claire et concise, inspirante et didactique. Le nouveau forum S/S19 PV PERSPECTIVES présentera les partis-pris saisonniers de Première Vision Paris. Ce forum, installé au cœur du Hall 5, mettra en valeur les tendances modes pointues, illustrées avec une sélection resserrée de tissus, cuirs et accessoires, et les points essentiels de chaque métier qui feront le cœur de la saison de mode.

En complément de ce forum transversal, sept forums s’articuleront autour des spécificités propre à chaque filière. Chaque métier aura son espace nommé sélection : cuirs et fourrures, accessoires et composants, design avec les partis pris dessins et décoration de la saison, fils et développement de points et de vêtements en maille rectiligne, savoir-faire des confectionneurs, tissus « essentiels » c’est à dire une sélection des tissus indispensables pour la réalisation des collections, le décor quels que soient les techniques (impression, jacquard, dentelle).

Enfin, deux forums seront organisés par destination marché : le premier sera un espace transversal tissus et accessoires, dédié́ au secteur du sport, de la performance et des usages fonctionnels. Le second prendra la forme d’une sélection des composants destinés au marché du bijou fantaisie.

Outil mode emblématique par excellence, la gamme de couleurs saisonnières elle aussi, va évoluer. Elle sera désormais transversale et commune aux différents métiers représentés à Première Vision Paris. Elle proposera une offre de couleurs pour tous les marchés de la mode mondiale et pour l’ensemble de la silhouette avec les informations phares de la saison pour tous les métiers : prêt-à-porter, accessoires, maroquinerie, chaussure et composants pour le bijou fantaisie.

Crédit photo : Première Vision Paris, dr

Optimisme prudent à l'ouverture du salon horloger de Genève

Le salon international de la haute horlogerie (SIHH) s'est ouvert lundi a Genève sur une note "prudemment optimiste", les fabricants de montres de luxe espérant avoir enfin mis derrière eux deux années difficiles.

"On sent bien dans les premiers contacts, dans les discussions, que les choses sont plus positives", a constaté Jean-Daniel Pasche, président de la Fédération horlogère suisse, lors d'une entretien avec l'AFP, alors qu'il venait découvrir les nouveautés présentées par les 35 marques qui participent au salon.

Les fabricants de montres suisses, qui avaient longtemps semblé défier la crise, avaient vu leur croissance s'arrêter brutalement, leurs exportations chutant de 3,3 pour cent en 2015 et de 9,9 pour cent en 2016, avant de se redresser doucement depuis mars l'an passé.

Les chiffres pour l'ensemble de l'année ne sont pas encore publiés mais les exportations ont déjà regagné 2,8 pour cent entre janvier et fin novembre. "L'année 2017 a marqué le creux de la vague", a dit espérer le président de la fédération horlogère, notant que les exposants semblaient "plus confiants, plus optimistes" sans toutefois se montrer "euphoriques". "Nous espérons que le monde reste stable et que la reprise économique annoncée se poursuive puisque l'horlogerie est très sensible aux aléas conjoncturels mais aussi aux turbulences géopolitiques", a-t-il souligné.

Rachat de stocks par Richemont

Le secteur de l'horlogerie avait cumulé les revers de fortune entre les mesures de lutte contre la corruption en Chine interdisant les cadeaux extravagants, la Révolution des parapluies à Hong Kong qui avait fait fuir les touristes chinois ou encore les attentats en Europe, qui avaient pesé sur les flux touristiques, dont dépendent fortement les produits de luxe.

Bataillant sur plusieurs fronts à la fois, notamment sur les taux de change avec la hausse du franc suisse, les horlogers suisses avaient du se résoudre à multiplier les mesures pour reprendre la production en main. Parmi les mesures les plus drastiques, le groupe Richemont, le poids lourd du secteur, avait lancé une opération de rachat de stocks pour reprendre les modèles qui peinaient à s'écouler et ainsi faire de la place aux nouvelles collections.

Le numéro deux mondial du luxe, propriétaire entre autres de la maison de joaillerie Cartier et des marques de montres Piaget et IWC, a depuis vu ses ventes retrouver de l'élan, son chiffre d'affaires grimpant de 7 pour cent (hors effets de change) sur les trois derniers mois de 2017, selon les chiffres publiés la semaine passé, après une hausse de 12 pour cent les six mois précédents. "Nous avons vu en 2017 une certaine reprise dans les exportations.

L'espoir, c'est que cette dynamique se poursuive et s'accentue en 2018", a affirmé Guillaume de Seynes, directeur chez Hermès International, lors d'un entretien sur le salon. La Montre Hermès, la branche horlogère du célèbre maroquinier du Faubourg Saint-Honoré, participait pour la première fois au SIHH, après avoir présenté pendant de nombreuses années ses collections au salon concurrent, qui se tient en mars à Bâle. "Cette présence, à l'entrée du salon, est importante parce qu'elle va nous donner une visibilité maximum", s'est-il félicité. Le salon de Genève est un des événements qui permettent de prendre le pouls du secteur du luxe en début d'année. (AFP)

Photo: Fabrice Coffrini / AFP

Climat plus favorable au salon de la haute horlogerie de Genève avec la reprise en Asie

Le salon international de la haute horlogerie (SIHH) ouvrira lundi ses portes à Genève, sous de meilleurs auspices grâce au redémarrage des ventes en Asie après deux années difficiles pour les fabricants de montres suisses.

Pendant cinq jours, les grandes marques de montres, telles que Cartier, Jaeger-Lecoultre ou Audemars Piguet, viendront présenter leurs nouvelles collections, donnant le ton pour le secteur du luxe en 2018. "C'est le premier salon de l'année, celui qui donne le La de l'année horlogère", a expliqué Fabienne Lupo, la présidente de la Fondation de la haute horlogerie, en charge de l'organisation de l'événement, lors d'une conférence téléphonique.

Pour cette 28ème édition, ce salon connu pour son ambiance feutrée va changer d'échelle. Habituellement centré sur les marques du groupe Richemont, le numéro deux mondial du luxe, ce salon va ouvrir plus largement ses portes, accueillant cette fois 6 nouvelles marques, dont la maison française Hermès. Au total, 35 fabricants de haute horlogerie participeront à l'événement, alors qu'ils n'étaient que 16 il y a encore trois ans. La surface d'exposition a été accrue de 20 pour cent pour cette édition où quelque 20.000 visiteurs sont attendus.

Le salon jusqu'à présent réservé aux détaillants, qui viennent y choisir les pièces qu'ils souhaitent proposer en magasin et passer leurs commandes pour le reste de l'année, va continuer à s'étendre au-delà du monde des professionnels du luxe.

L'an passé, le SIHH avait pour la première fois organisé une journée dédiée au public, moyennant un ticket d'entrée de 70 francs suisses (59,50 euros) et va renouveler l'expérience, espérant cette fois accueillir 5.000 personnes (contre 2.500 en 2017). Cette fois, le salon entend également toucher la communauté des blogueurs, collectionneurs et le public plus large d'amateurs de montres, en mettant en ligne une application qui leur permettra d'assister en direct à des présentations de produits ou à des débats sans avoir à faire le déplacement à Genève.

Cure d'austérité achevée

L'objectif est véritablement de "créer l'événement" autour de la haute horlogerie, a expliqué Fabienne Lupo, à l'heure où les salons ne sont plus le seul et unique moyen pour les horlogers de démarcher les détaillants.

Le salon de Genève est en train de gagner en puissance alors que Baselworld, le vaste salon qui se tient chaque année en mars à Bâle, est en train d'essuyer défection sur défection, de nombreuses marques ayant décidé de bouder ce rendez-vous longtemps considéré comme incontournable, après deux années difficiles. Après une phase d'expansion spectaculaire, l'horlogerie suisse avait vu sa croissance s'arrêter brutalement, les exportations horlogères chutant de 3,3 pour cent en 2015 et de 9,9 pour cent en 2016, selon les statistiques de la fédération horlogère suisse.

Si les statistiques pour l'ensemble de l'exercice 2017 ne sont pas encore connues, les exportations se sont toutefois progressivement redressées depuis mars, alors que les horlogers ont lancé une grande cure d'austérité. Compression d'effectifs, rachat de stocks invendus, réalignement des collections... Les fabricants de montres suisses ont multiplié les mesures pour reprendre en main la production, beaucoup introduisant des gammes moins onéreuses après des années de courses aux montres de plus en plus chères pendant la période faste.

Cette cure d'austérité a permis d'inverser la tendance, en particulier à Hong Kong et en Chine, où les ventes de montres de prestige avaient dégringolé après l'introduction de mesures de lutte contre la corruption interdisant les cadeaux extravagants.

"Le marché est en train de se redresser avec la reprise en Asie", a noté Jon Cox, analyste chez Kepler Cheuvreux, lors d'un entretien téléphonique avec l'AFP, estimant que le climat devrait être meilleur sur le salon sans pour autant que les horlogers crient victoire. "Il ne s'agit pas d'un nouveau boom mais plutôt d'une reprise en douceur", a-t-il nuancé, disant s'attendre à ce que cette embellie progressive se poursuive en 2018.

Le salon international de la haute horlogerie se tiendra à Genève du 15 au 19 janvier. (AFP)

Photo: SIHH Facebook

Tranoï 2018 : Top 5 des marques à ne pas manquer

L’édition 2018 du salon Tranoï approche à grands pas, du 20 au 22 janvier les pré-collections femmes et hommes seront présentées respectivement au Palais de la Bourse et au Carreau du Temple. Lancé en 1992, TranoÏ (qui signifie “entre nous” en italien) a su s’imposer parmi les leaders des salons de fashion en France en alliant art et mode. L’évènement, qui a lieu quatre fois par an, permet chaque année à plus de 800 exposants d’entrer en contact avec les acteurs influents de l’industrie de la mode. FashionUnited vous propose le Top 5 des marques à ne pas manquer lors des salons Tranoï Men’s and Women’s

Tranoï 2018 : Top 5 des marques à ne pas manquer

Anne Delaigle

Avec des ateliers basés à Lyon, Anne Delaigle met en avant le savoir-faire français. La marque réalise des vêtements avec des matières telles que le cuir, les peaux lainées ou encore la fourrure. Avec une expérience de plus de 20 ans dans le vêtement, la marque s’est surtout fait un nom grâce à ses collections de manteaux.

Tranoï 2018 : Top 5 des marques à ne pas manquer

Siyu

La marque de prêt-à-porter met en avant l’artisanat et le design. Les motifs présents sur les vêtements sont toujours faits à la main. Le choix des matériaux naturels et des couleurs ne répond pas à des tendances mais s’inscrit dans la continuité de l’identité de la marque.

Tranoï 2018 : Top 5 des marques à ne pas manquer

Xenia Design

Depuis sa création en 1986, Xenia Design symbolise la mode croate à l’échelle mondiale. Les collections sont exclusivement produites en Croatie où la marque a su s’imposer dans tous les grands évènements mais également sur la scène internationale.

Tranoï 2018 : Top 5 des marques à ne pas manquer

Simeon Farrar

Créateur et peintre de mode basé à Londres, Simeon Farrar a étudié les beaux-arts et a remporté le prix New Generation à la London Fashion Week à trois reprises. En 2004, il lance sa marque de prêt-à-porter pour homme et femme où il mélange sans cesse mode et art.

Tranoï 2018 : Top 5 des marques à ne pas manquer

Matchless London

Matchless London est une marque créée en 1878 par Henry Collier. Spécialiste des motos, c’est en 1930 qu’elle commence à fabriquer des vêtements. Dans les années 50, des stars comme Marlon Brando ou James Dean portent la marque. En 2013, Kate Moss avait été choisie comme égérie pour la campagne publicitaire.

Photos : Tranoï, Facebook Anne Delaigle, Facebook Siyu, Facebook Xenia Design, Facebook Simeon Farrar, Facebook Matchless London

Les salons incontournables en janvier à Paris

STORYMAP

Pour les professionnels de la mode, il est indispensable d’être informés des tendances et nouveautés du secteur en avant-première. Bien avant la Fashion Week, les salons représentent les lieux incontournables pour dénicher les indispensables des saisons à venir. FashionUnited vous propose de découvrir les salons où il faut impérativement se rendre en ce mois de janvier 2018.

Photo : Première Vision

Pure London lance la section “Accessories Concept”

Pure London, l'événement anglais dédié à la mode qui aura lieu du 11 au 13 février à Londres Olympia, lance cette année un espace baptisé “Accessories Concept”. Le site exclusif vise à aider les marques d'accessoires émergentes désireuses d'entrer sur le marché britannique, à profiter de cet espace pour atteindre un très large public.

"Nous sommes très heureux d'offrir une plate-forme dans le hall des accessoires pour les nouveaux talents et les designers émergents alors qu'ils commencent leur voyage dans le monde de la mode et deviennent les marques de l’avenir. Pour les acheteurs, c'est l'occasion de découvrir de nouveaux designers et un grand mélange de marques internationales et britanniques, dont beaucoup sont exclusivement en vedette à Pure London", confie Gloria Sandrucci, responsable de l’évènement, en charge des secteurs accessoires et chaussures.

Pure London est l’un des évènements majeurs de la mode au Royaume-Uni qui accueille plus de 800 marques de mode masculine, féminine, de mode jeune, de chaussures et d'accessoires.

Photo : Facebook Pure London -
Blossom Premiere Vision: hausse importante du nombre de visiteurs

Hausse de l’offre (+16 pour cent par rapport à l’édition de décembre 2016) et surtout progression du nombre de visiteurs : 27 pour cent de plus par rapport à l’année dernière : les organisateurs de Blossom Première Vision savourent le succès de leur nouveau salon haut de gamme dédié aux pré-collections.

La quatrième édition de cette nouvelle manifestation s’est tenue les 12 et 13 décembre dernier. Le salon semble désormais confortablement installé et identifié auprès de la profession. Les maisons de mode ont bien compris – et apprécié- le rôle prospectif de « Blossom ». La saison de mode printemps été 19 était mise en lumière par les 93 exposants présents : tisseurs, tanneurs et fabricants d’accessoires - sélectionnés pour leur capacité́ à jouer le jeu de la nouveauté́ créative avec des collections originales et singulières.

Pour Veronica Potocko, Fabrics & Trims Manager chez Stella McCartney, ce salon se tient au bon moment : « quand nous sommes en quête d’inspirations et de nouveautés. Ce salon nous permet de prendre du recul, de découvrir de nouvelles techniques et de repartir sur des idées fraiches. » Virginia Gasparotto, Fabrics & Soft Accessories Manager chez Alfred Dunhill, loue également le timing et apprécie vivement de pouvoir travailler à la fois sur les pré-collections homme que sur les pré-collections femme. Alix Massieux, chargée de développement produit pour la Maison Michel aime l’atmosphère plaisante de la manifestation. Même enthousiasme pour Hugo Jalabert, styliste homme chez Givenchy : « Le salon est très agréable. On peut y retrouver l’ensemble de nos fournisseurs. » D’une manière générale, le fait que le salon soit situé au cœur de Paris est vécu par tous comme un atout décisif.

Le salon s’installe en juillet au Carré du Temple

Les organisateurs s’adressent à une cible positionnée sur le haut de gamme qualitatif et créatif. 875 visiteurs sont venus au Palais Brongniart, un lieu apprécié car intra-muros. La prochaine édition du salon aurait lieu au Carré du Temple, dans le Marais. Un changement de lieu rendu nécessaire par le succès du salon : les organisateurs souhaitent enrichir l’offre en accueillant davantage de tisseurs, tanneurs et fabricants d’accessoires. Cette prochaine édition se déroulera en juillet prochain ; elle présentera les premières installations développements inédits pour l’automne/hiver 2019/20.

Crédit photo : Blossom Première Vision

Tranoï revient avec le British Fashion council. Après une première édition réussie en septembre dernier, Tranoï collaborera en janvier prochain, avec le salon London Show Rooms Paris, pour un second tour de Tranoï Week.

L'événement de la Fashion week de Paris se tiendra du 18 au 23 janvier à la galerie Tranoï située au 108, rue Vieille du Temple dans le Marais.

Le salon hybride entre une salle d'exposition et une foire commerciale mettra l’accent sur 30 créateurs masculins et féminins cette saison. Quinze designers londoniens seront soutenus par le salon London Show Rooms Paris, avec des nouveaux venus. On y retrouve Charles Jeffrey Loverboy, E Tautz, Art School ou Phoebe English Man, etc.

4ème édition du Blossom Première Vision

Les 12 et 13 décembre 2017, le Palais Brongniart dans le deuxième arrondissement de Paris a accueilli la quatrième édition du Blossom Première Vision organisé par le leader international des salons de matières et services pour la mode, Première Vision. “Le Blossom Première Vision est complémentaire avec Premiere Vision Paris qui se déroule en février et en septembre. Première Vision Paris se consacre aux collections principales tandis que l’offre du Blossom Première Vision est dédiée aux pré-collections”, confie Guglielmo Olearo, le directeur des salons internationnaux Première Vision.

4ème édition du Blossom Première Vision

L'événement, né en juillet 2016, était l’occasion pour les professionnels de la mode invités, de découvrir en avant-première les pré-collections tissus, cuirs et accessoires de la saison printemps-été 2019 des différents exposants. “Nous sommes présents depuis la première édition de Blossom Première Vision. Nous présentons notre pré-collection pour la période printemps-été 2019 et nous sommes plutôt ravis de notre présence ici, des rencontres et collaborations que nous pouvons y faire” déclare Federico Boselli, directeur général à Luxury Jersey, un fabricant de tissus haut de gamme, basé à Milan en Italie.

4ème édition du Blossom Première Vision

Des collaborations avec des marques de luxe

Plus de 90 exposants (tisseurs, tanneurs et fabricants d’accessoires) étaient présents à cette rencontre biannuelle qui s’adresse aux marques de mode créatives, luxe et haut de gamme. Les exposants présents sont fournisseurs des plus grandes maisons de mode et de luxe : “Nos différents tissus sont destinés au marché du luxe et à des marques telles que Gucci, Versace, Prada, Chanel ou encore Givenchy”, dévoile Federico Boselli.

La plupart des exposants présents sont d’ailleurs originaires d’Italie, de France ou encore du Japon. “La valeur ajoutée du côté des exposants au Blossom Première Vision est de proposer une offre innovante et surtout d’avoir la capacité de travailler sur de l’exclusivité et sur des produits customisés”, conclut Guglielmo Olearo.

Photo : Première Vision -